Certes cet article sera très contesté pour ne pas dire plus … mais bon, pas franchement grave …
En effet, à la vue de tout ce qui se dit ou de tout ce qui s’écrit sur ce site et sur d’autres, je pense qu’il n’est pas franchement inintéressant d’avoir un autre point de vue.
Un point de vue certes orienté par des convictions personnelles (mais pas plus orienté que ce que l’on peut lire ça et là), mais aussi et surtout, un point de vue éclairé.
Éclairé par le suivi constant de la vie politique du territoire durant plus de vingt années, éclairé par le talent si souvent décrié d’une femme pleine de courage et de convictions, éclairé enfin par une implication forte et de tous les instants au dessein du maintien de la Nouvelle Calédonie au sein de la république Française.
Merci donc à Elizabeth de m’avoir autorisé à publier ses chroniques.
16 janvier 2012
Ça y est, ce sont, enfin, les vacances pour les élus après l’ultime séance publique qui est venue clore la session budgétaire du Congrès et, du même coup, mettre un terme à la séquence politique qui avait débuté en février dernier avec la chute du gouvernement.
Une petite pause avant le prochain round, et non des moindres. Ce sera celui de la présidentielle et des législatives.
Ce sont donc les vacances politiques en Nouvelle-Calédonie, mais la dernière séance publique, et notamment le débat sur la place des langues et cultures kanak dans le socle commun de l’enseignement, ont livré quelques éléments qui ne sont pas négligeables dans la perspective des échéances à venir.
Et d’abord, pour la première fois depuis plusieurs mois, on en est revenu à un clivage classique, entre indépendantistes et non indépendantistes, puisque la majorité qui a voté pour un enseignement optionnel des langues kanak était constituée du Rassemblement, de l’Avenir ensemble et de Calédonie ensemble.
Un sursaut inattendu de la défunte entente républicaine.
Tellement inattendu d’ailleurs que Léonard Sam, qui était l’orateur de Calédonie ensemble, a du raturer au dernier moment son texte qui fustigeait « la coalition ».
Léonard Sam qui s’était toutefois signalé lors de la discussion générale avec une expression pour le moins malheureuse quand il a expliqué doctement que « l’école calédonienne doit être pensée en terme de pays calédonien et non en terme national à moins que ce soit – a-t-il dit – au sens de… la nation calédonienne. »
Frémissement sur les bancs du boulevard Vauban… Vous avez dit : « Nation calédonienne » ?
Un terme pour le moins impropre mais qui ramène inévitablement au projet de « petite nation dans la grande » qui est la seule perspective politique d’avenir qu’ait jamais avancé le leader de Calédonie ensemble.
Un projet qu’il avait mis sous le boisseau ces derniers temps, conscient que ce concept est loin de susciter l’adhésion chez les calédoniens.
Et patatras ! Il aura suffit d’une déclaration de Léonard Sam pour révéler que cela reste bien le fond de la pensée de son parti.
Il faut dire, à la décharge de l’orateur, qu’il a une fois de plus été abandonné en rase campagne par ses colistiers et qu’en l’absence de Philippe Michel, qui est en vacances, mais que l’on dit en froid avec son leader, il n’y a pas de pilote dans le groupe Calédonie ensemble.
Et il faudra bien pourtant que Gomès se situe clairement, dans les prochains mois, dans l’écartèlement de ses positionnements qui l’amène à flirter un jour avec les indépendantistes et le lendemain avec la droite extrême.
On a assisté aussi, lors de cette même séance, à la démonstration par l’absurde d’une élue de l’UC qui est intervenue en langue vernaculaire et n’a été comprise que par deux des mélanésiens présents dans l’hémicycle.
Mais l’on a également entendu l’hommage du groupe FLNKS au défunt Cézelin Tchoéaoua, hommage qui préconise de rechercher le dialogue quels que soient les divergences, parce que « C’est dans le dialogue que l’on fait avancer les choses. »
Beaucoup d’enseignement donc dans cette ultime séance en attendant le choc des campagnes électorales.
Là, au moins, chacun devra se positionner sans ambiguïté. Dans la présidentielle d’abord ! Et si, pour certains, le choix est évident, ce sera moins simple pour d’autres.
Dans les législatives, ensuite, les dernières avant 2014 et qui sous-tendront forcément un choix pour l’avenir.
En espérant – pour paraphraser François Fillon dans son adresse à François Hollande – que chacun évitera « le catastrophisme rustique » et « la diabolisation infantile ».
Son bilan est la, devant nos yeux, c’est aussi, bien sur, la faiblesse d’un president sortant, on sait ce qu’il vaut apres 5 ans de pouvoir, mais lui c’est plus que clair, il a ruine la France (1700 milliards de dette !!!), le chomage est exponentiel, son programme est moins bien que celui de Hollande (prends l’education, il veut envoyer les jeunes a l’apprentissage des 14 ans, les jeunes pauvres, bien sur, Hollande, lui veut que tout le monde ait sa chance a l’universite, meme si je sais que beaucoup n’y arrive pas des la 1ere annee, mais ils doivent avoir les meme chances…), il gouverne pour les riches patrons (le renflouement des banques avec NOTRE argent n’etait pas necessaire) et il est ‘tout en gueule’, pas tres brillant a vrai dire, un petit avocat de quartier qui a vu plus grand que ses yeux, son ego (sur dimensionne) dictant… Vivement que Hollande lui montre ce qu’il aurait du entreprendre comme VRAIES reformes, pour tous…
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Tiens, voila son bilan:
http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120306.OBS2972/sarkozy-president-des-riches-un-bilan-sans-appel.html
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Dans son programme pas tres innovateur, l’augmentation de la TVA va lui couter pas mal de voix, et en plus sur le caillou, la baisse importante de voix par rapport a 2007 (-12%) va s’accentuer au deuxieme tour a cause des DEUX p… de DRAPEAUX, il fallait etre, ou gonfle, ou inconscient… Et, au fait, les Jeux du Pacifique sont termines il y a belles lurettes, alors, il redescend ce drapeau pas choisi de facon democratique?
Voila mon analyse, Victor et ton blabla plus haut, c’est celui d’un amoureux du parti, ca se sent a chaque ligne, mais desolee, je trouve qu’il est un peu trop subjectif, “fouillons et trouvons ce qui peux aider Sarko”, comme approche.
Tiens, un sondage recent, 55% HOLLANDE, 45% SARKOSY, il y a surement de bonnes raisons pour cela:
http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120427.AFP4534/donne-a-55-hollande-accroit-son-avance-sur-sarkozy-donne-a-45-selon-un-sondage-harris.html
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Je devrais m’expliquer sur “ton blabla” plus-haut, mais ca suppose que je reprenne chacun de tes arguments POUR sarko et a une lecture rapide, que je les demolisse un par un puisque TOUS sont des interpretations du Sarkozyste que tu es, j’essaieraiu de trouver le temps de le faire, te donner une autre realite sur chacun des points que tu enumere… Un exemple, prends la TVA, tu mets en avant les avantages d’une augmentation (les gens acheterons Francais), deja, ont ils le choix, tellement de choses sont maintenant fabriquees dans des pays ou les salaires sont bas, mais surtout, si la TVA augmente, c’est le consommateur qui paie, si il est riche comme les potes a Sarko, pas de probleme les quelques ‘pour cent’ en plus, mais pour les classes moyennes et les plus defavorises, ca (cedille) pese cette ‘petite’ augmentation des prix. Sarko, il n’est pas ‘in tune’, avec les moins riches, a leur diapason, il ne prends pas le metro et n’a aucune idee de la souffrance des plus pauvres, c’est un noble qui a bosse pour les + riches, sont passif le demontre, ils sont 1% les nantis, nous sommes 99%, il faut un president qui preside pour nos 99%, pas pour les 1% restant, c’est ca la democratie et c’est aussi pour cela qu’il va degager.
A la reflexion, ce qui me derange le plus chez les fans de Sarko, les fans de la droite c’est qu’avec vous, la Nouvelle-Caledonie va droit dans le mur de l’independance et vous faites TOUT pour la favoriser, c’et un paradoxe que je n’arrive pas a elucider, d’autant qe vous savez que le prix a payer va etre lourd, tres lourd…
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La chronique de la semaine écoulée
29 avril 2012
Encore 7 jours de suspens intense, puisque clairement, les jeux ne sont pas faits mais dans une semaine, à cette heure-ci, nous connaîtrons le nom du futur président de la République.
On peut toujours, en attendant, essayer de tirer les enseignements des résultats du premier tour en Nouvelle-Calédonie.
Et d’abord, comme il y a 5 ans, la Calédonie a donné à Nicolas Sarkozy son meilleur score de premier tour.
49,63 % des suffrages, près de 50%, quasiment un calédonien sur deux.
Et tous ceux qui voulaient faire de la présidentielle un référendum anticipé contre la politique menée par le Rassemblement-UMP, en sont pour leurs frais.
Surtout que les choses sont claires ! Dans sa lettre aux calédoniens, Nicolas Sarkozy y va franchement. Il affirme sa préférence pour le maintien de la Calédonie dans la France, il salue – et je cite – le modèle inédit que nous avons inventé ensemble, et il fait référence aux deux drapeaux et au nouveau partage institutionnel
On ne pourra pas dire qu’il a pris les électeurs en traître ! En votant pour Nicolas Sarkozy, les calédoniens savaient ce qu’il pensait de la Nouvelle-Calédonie.
Tous ceux d’ailleurs qui, dans le camp des partisans du maintien dans la France, s’opposent à cette politique espéraient, secrètement, un mauvais score pour le président – candidat.
Ils y auraient vu un signe, un présage, la preuve que la politique menée ici par ses représentants était rejetée par les calédoniens.
Encore raté !
Alors, ils se consolent avec la faible participation – signe selon eux d’un désaveu voire d’une défaite – et avec le score de Marine Le Pen – preuve selon eux d’un vote sanction.
Tout cela n’est pas sérieux. Et l’on peut penser que, si sanction il y avait eu, elle se serait exprimée beaucoup plus largement puisque, finalement, le Front national ne fait que retrouver le score qui était le sien en 2002.
Quant à la participation, on sait, là encore, qu’elle n’est pas significative puisqu’elle se rapproche des taux observés lors de précédents scrutins présidentiels.
Résultats, ceux qui avaient parié sur un désaveu de la politique menée par le Rassemblement en sont réduits à lorgner sur l’électorat de Marine Le Pen, dans la perspective des prochaines législatives.
Le problème, c’est qu’ils seront plusieurs sur le même créneau.
Le Front national, bien sûr avec un vrai challenge pour faire aussi bien que sa candidate à la présidentielle.
Calédonie ensemble ensuite, mais Philippe Gomès a conscience que les 11,6% de la candidate du Front national ne suffiront pas.
Alors il tente aussi de récupérer une partie du score de Nicolas Sarkozy.
Et comme il ne doute de rien, lui qui n’avait donné aucune consigne de vote et qui avait même laissé entendre, lors d’une réunion interne de son parti, qu’il fallait privilégier le vote Hollande, pour affaiblir le Rassemblement, a carrément déclaré, lundi soir à la télévision qu’à titre personnel, il avait voté Sarkozy.
On ne sait jamais, ça peut toujours servir, même si ça ne semble pas très cohérent.
Et puis il peut aussi se réjouir du soutient de Simon Loueckhote, aux candidats de Calédonie ensemble, au nom du “tout sauf le rassemblement”.
Mais nous sommes encore à plus d’un mois du scrutin et il faut rester prudent. L’ex-sénateur a encore le temps de changer une ou deux fois de position.
Isabelle Lafleur, en revanche, ne changera pas. C’est sûr ! Elle ira aux élections dans la première circonscription, parce qu’elle porte un nom, mais elle cherche encore désespérément un acolyte dans la seconde. Et comme il n’aura pas le même patronyme, on se demande sur quoi, le pauvre, il pourra faire campagne.
Dans un autre domaine, l’une des questions soulevées cette semaine. Fallait-il que Radio Rythme Bleu vous donne des résultats partiels dès le 22 avril au soir ?
Nous l’avons fait, en restant dans le respect de la loi et de son esprit, puisque ces résultats partiels sont restés entre nous, sans diffusion en dehors de la Calédonie.
La radio télévision d’Etat, elle, n’a rien fait. Alors elle s’insurge et elle joue les délateurs.
Reste que, si vous n’avez pas de soirée électorale sur RRB, le 6 mai, vous savez à qui vous le devrez
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Sondage France Soir:
Le duel télévisé Hollande-Sarkozy a eu lieu en direct mercredi soir. Quel est votre sentiment?
Sarkozy a pris l’avantage, mais sans KO
33% (468 votes)
Hollande a pris l’avantage, mais sans KO
51% (728 votes)
Tous les deux ont marqué des points
7% (102 votes)
Je n’ai pas regardé l’émission…
9% (131 votes)
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La chronique de la semaine écoulée
14 mai 2012
Fatalité ou malédiction ?
Les socialistes se retrouvent aux plus hautes responsabilités de l’Etat à chaque fois que la Nouvelle-Calédonie doit tourner une page décisive de son histoire.
C’est ce qui leur permet, aujourd’hui encore, de se glorifier des Accords de Matignon et de l’Accord de Nouméa alors que chacun sait que leur intervention déterminante n’est en réalité qu’un hasard du calendrier.
Mais l’épisode de la sortie de l’Accord de Nouméa échappera peut-être, de justesse, à leur parrainage.
Il se situe entre 2014 et 2018, alors que le mandat de François Hollande se termine en 2017, et bien malin qui pourra dire ce qui se passera d’ici là.
Il est vraisemblable toutefois qu’à ce moment-là – je veux dire lors de la prochaine élection présidentielle – les discussions sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie auront avancé.
Il faut, en tout cas, l’espérer même si certains s’obstinent, au prix d’arguties spécieuses, à vouloir en repousser la date, comme s’il y avait la moindre logique ou le moindre bon sens à vouloir délibérément perdre du temps.
On peut entendre ceux qui prétendent que ce sont les élus désignés en 2014 qui négocieront mais à qui veulent ils faire croire que la représentation calédonienne sera dans deux ans, radicalement différente de ce qu’elle est aujourd’hui ?
A qui veulent-ils faire croire que les équilibres politiques auront changé à ce point alors que la stabilité du corps électoral calédonien vient encore d’être démontré, de façon implacable, lors de l’élection présidentielle ?
Pourquoi ne pas commencer, d’ores et déjà, des discussions que les élus de 2014 auront à poursuivre et concrétiser, puisque, de toute façon, ce sont les Calédoniens qui devront donner leur accord ?
“Le temps presse” affirme pour sa part Pierre Frogier qui explique que la génération des événements va disparaître. Celle qui a été capable, dit-il, de concessions réciproques, après tant d’affrontements.
Et pour lui, c’est à cette génération d’achever le processus exemplaire engagé en 88.
Parce qu’elle en connaît la difficulté et les équilibres, parce qu’elle sait comment on en est arrivé là et parce qu’elle doit terminer le travail plutôt que d’en laisser la charge aux générations futures.
Ceux qui s’en sentent exclus, ou pour qui la politique est en jeu, choisissent de se moquer ou d’ironiser et c’est très révélateur. C’est symptomatique en tout cas, d’une méconnaissance de la société calédonienne et de son histoire récente.
Et dans un autre domaine, le jour même de l’élection de François Hollande est tombé la condamnation de l’ancien président du gouvernement et ancien président de la Province Sud à 5 mois de prison avec sursis et 2 millions d’amende pour prise illégale d’intérêt. Il lui est reproché d’avoir vendu des climatiseurs à Goro Nickel alors que, dans le même temps, sous sa casquette de président de la Province Sud, il était chargé de délivrer un certain nombre d’autorisations à la société minière.
Et nous n’irons pas jusqu’à faire un lien entre ces autorisations et les problèmes que rencontre Vale Nouvelle-Calédonie avec ses fuites d’acide à répétition. Ce serait assurément, faire preuve de très mauvais esprit.
Toujours est-il que cette condamnation – vous l’aurez remarqué – n’a pas fait l’objet d’une médiatisation excessive sur le territoire.
Est-ce du au calendrier présidentiel ? A la bienveillance des médias à l’égard du condamné ? Au fait qu’il a immédiatement fait appel ? Je vous laisse trancher !
Mais vous ne m’enlèverez pas de l’idée que la même peine infligée à un autre candidat aux législatives aurait suscité des “unes” autrement ravageuses.
Fatalité ou malédiction ?
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Maintenant que Sarkozy et l’UMP ne sont plus au pouvoir, Gomes devrait avoir moins de soucis …
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Gribby connais tu l’expression “Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes” ?
En deux mots, le seul garant de l’absence de soucis pour Ph.Gomes … c’est Ph.Gomes lui même et personne d’autre.
Cinq mois de prison avec sursis et deux millions d’amende dans l’affaire des climatiseurs de Goro, tu ne vas tout de même pas tenter d’en faire porter le chapeau à Nicolas SARKOZY tout de même non ?!?
Allons !!! Un minimum de décence tout de même !!!
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fait-il appel?
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Au cas où … je te rappelle quand même les faits :
Le parquet avait requis six mois d’emprisonnement avec sursis et 25.000 euros d’amendes contre M. Gomes. Il lui était reproché d’avoir été actionnaire majoritaire d’une société de climatiseurs, Spot, qui avait obtenu en 2005 et 2006 des marchés avec un sous-traitant de la compagnie minière Goro Nickel, aujourd’hui filiale du géant brésilien Vale. Ces contrats représentaient environ 125 millions CFP (1 million d’euros). Or, à cette époque, Philippe Gomes, leader du parti Calédonie Ensemble et candidat aux législatives de juin prochain, était président de la Province sud, où se trouve Nouméa, et avait à ce titre accordé des autorisations administratives à l’industriel.
Il était en outre membre du conseil d’administration de Goro Nickel, dont la Province sud est un actionnaire minoritaire.
(source : Calédonie 1°)
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Victor qui joue les vierges effarouchées!
Par le passé, les médias de métropole s’étaient fait l’écho de grands serviteurs de l’Etat ayant été victimes de la férocité de Sarkozy…Notre ancien président n’était pas un tendre!… et Gomes avait eu la maladresse de dire au président qu’il avait tort …
La justice est indépendante mais on sait comment fonctionnent les réseaux…
Ceci dit, je ne suis pas partisan de Gomes…je constate simplement que son affaire a été traitée avec plus de diligence que celle d’Harold Martin…
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Victor a écrit : ” Allons !!! Un minimum de décence tout de même !!!”
En parlant de décence, c’est vrai qu’à côté de l’affaire des climatiseurs de Goro, on pourrait parler de l’affaire Karachi, de l’affaire Bettencourt, de l’affaire de la 3G, de l’affaire Pageot/Morault…
La décence et l’exemplarité, il n’y a que ça chez les nouzautes!
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Au cas ou très cher Gribby, je te rappelle ceci aussi :
L’année 2011 est riche en rebondissements judiciaires pour Philippe Gomès. Dix jours après qu’il a été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour le dossier Spot (lire notre édition du 21 juillet) l’ancien président du gouvernement a été entendu toute la matinée d’hier, en tant que témoin, dans le cadre d’une enquête préliminaire portant sur plusieurs affaires qui concernent le temps où il présidait la province Sud.
Il s’agissait d’une simple audition, qui intervient après celle de plusieurs autres personnes concernées à des titres divers. Cette enquête semble avoir débuté il y a plusieurs mois à la suite de l’envoi au parquet d’un volumineux dossier.
Faveurs. La justice cherche à savoir si, en 2008 et 2009, Philippe Gomès n’aurait pas usé de sa position de président de la province Sud pour s’attirer les faveurs d’un certain nombre d’électeurs, notamment wallisiens et futuniens en vue des élections provinciales de mai 2009. Et ce, grâce à des subventions à des associations communautaires(note de victor : vive le destion commun !!!). De la même façon, elle s’interroge sur l’effectivité et l’utilité de plusieurs dizaines d’emplois octroyés à ces associations dans le cadre du programme provincial d’insertion citoyenne (PPIC).
Autre point qui semble intéresser la justice, le nombre d’emplois à temps partiel rattachés au cabinet de la province Sud, dont certains ont été attribués à des responsables du parti de Philippe Gomès.
Une demi-douzaine d’assoÂciations auraient reçu des subventions avoisinant les 3, 5 millions de francs. Plusieurs autres des sommes plus modestes. Mais ce sont surtout les emplois PPIC qui posent question. Plusieurs dizaines d’entre eux auraient pu ne pas franchement correspondre à un travail effectif. Les subventions et les PPIC sur lesquels Philippe Gomès a été invité à s’expliquer représenteraient un engagement d’environ 100 millions d’argent public.
Source : LNC
Là aussi peut être s’agit il d’un excès de zèle de Nicolas Sarkozy … sans déconner …
Je le répète :
Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes.
En deux mots, le seul garant de l’absence de soucis pour Ph.Gomes … c’est Ph.Gomes lui même et personne d’autre.
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Victor, toi, tu as une dent contre Gomes! tu n’en as que pour lui … et les autres alors?
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Moi, je suis comme le chien bleu! Y’en a pour tout le monde : pour Sarkozy, pour Hollande, pour Gomes, pour Frogier…
Mais il est vrai que j’ai tendance à défendre ceux qui sont souvent attaqués : Gomès, Marine Lepen…
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Victor a écrit : “connais tu l’expression “Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes” ?
Dommage que tu n’aies pas rappelé ce que signifie cette expression à Ollivaud, à Pageau et à Morault.
ça aurait évité à Ollivaud d’être condamné … ça aurait évité à Pageau et à Morault d’être mis en examen…
Finalement, les politiques, vous êtes tous les même! Toujours à faire les saintes nitouches en dénonçant les fautes des autres … et à faire la même chose qu’eux une fois au pouvoir! Pour voter, c’est vraiment difficile parce qu’on a surtout le choix entre des malhonnêtes et des incompétents!
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La chronique de la semaine écoulée
21 MAI 2012
De l’avis général, Nicolas Sarkozy a réussi sa sortie et François Hollande a raté son entrée.
L’ancien président est apparu très digne au soir de la défaite comme lors de la passation de pouvoir. A l’inverse, tous les observateurs ont relevé le manque d’élégance de son successeur, lors de la cérémonie d’investiture.
Une sortie réussie et une entrée ratée… maigre consolation pour ceux qui avaient soutenu l’ancien Président de la République !
Mais il est temps de tourner la page de la présidentielle pour ouvrir celle des législatives.
Et en Nouvelle-Calédonie, ils sont donc treize à briguer les deux sièges de députés. Treize, et nous verrons à qui cela portera bonheur.
Mais ceux qui opposaient la belle unité de la gauche à la dispersion de la droite doivent déjà déchanter. Au moins dans la première circonscription.
Alors que le FLNKS avait réédité l’exploit de 2007 de présenter un candidat commun – dont il est vrai, les chances sont relativement réduites – voilà que le Front de Gauche vient jouer les troubles fêtes avec un improbable duo destiné à capter le score réalisé à la présidentielle par Jean-Luc Mélenchon.
Cela ne va pas arranger les affaires du représentant local du Parti socialiste – gonflé à bloc par l’élection de François Hollande – qui avait décrété qu’il était le seul représentant de la gauche puisque – explique-t-il doctement – l’Union calédonienne est à droite.
Il a, en revanche, donné son onction au candidat FLNKS de la seconde circonscription. Le Palika, lui, est à gauche a décrété, non moins péremptoirement le candidat du Parti socialiste. Dont acte.
En face, et dans les deux circonscriptions, la donne est plus traditionnelle.
Le Rassemblement-UMP, Calédonie ensemble, le RPC et le Front national présentent chacun un candidat, mais l’on a eu droit, cette semaine, à un épisode savoureux quand la présidente du RPC s’est précipitée pour proposer une candidature unique, après que Pierre Frogier ait appelé au regroupement de la droite. Tout le monde avait compris que l’appel du sénateur concernait la nécessaire union, en vue de la préparation de l’avenir, et pas l’échéance législative.
Tout le monde sauf… Isabelle Lafleur qui a même donné l’impression de croire, un moment, que les autres allaient se désister en sa faveur puisque, tout en disant “oui” au regroupement, elle affirmait maintenir ses candidatures.
Quoi qu’il en soit, à droite, ça va être “tous contre le Rassemblement-UMP”, selon un mot d’ordre déjà rodé lors de précédentes élections. Ils seront trois à faire campagne contre les deux drapeaux et contre la majorité de gestion avec les indépendantistes. Trois à devoir se partager, sensiblement, le même électorat.
Dans cette perspective, Philippe Gomès part avec l’avantage de la notoriété et de l’ancienneté mais, avec tout de même un double handicap.
Il y a – même s’il a fait appel – sa condamnation à 5 mois de prison avec sursis pour prise illégale d’intérêt mais il y a, aussi, cette contradiction que souligne cette semaine l’hebdomadaire les Infos. En 2009, dans un débat face à Paul Néaoutyine, Philippe Gomès affirmait qu’il fallait ouvrir les discussions sur l’avenir le plus tôt possible, que l’on ne pouvait pas attendre les élections de 2014 pour décider et qu’il convenait d’engager les discussions, dès le mandat de 2009, pour les finaliser dans la période 2014-2018.
C’est-à-dire qu’en 2009, le leader de Calédonie ensemble disait exactement l’inverse de ce qu’il dit aujourd’hui.
Le problème, c’est que les écrits restent et qu’il va, peut-être, devoir expliquer pourquoi il a changé d’avis à ce point. Et convaincre que ses prises de positions ne dépendent pas, surtout, de celles de Pierre Frogier.
Une protestation pour conclure. Je sais que le choix d’un slogan est compliqué, qu’il doit être réfléchi, pesé, mûri. Qu’il doit être à la fois succinct et convaincant. Mais il doit aussi – autant que faire se peut – être original.
En clair, ça ne se fait pas de plagier celui des autres.
“La fréquence aux couleurs de la France”, c’est notre slogan à RRB, depuis plus de 25 ans et je constate que certains candidats, en panne d’inspiration, s’en sont largement inspirés.
Allez, ça ne durera que le temps d’une campagne alors, on ne va même pas leur réclamer des droits d’auteur…
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Extrait choisi :
“En 2009, dans un débat face à Paul Néaoutyine, Philippe Gomès affirmait qu’il fallait ouvrir les discussions sur l’avenir le plus tôt possible, que l’on ne pouvait pas attendre les élections de 2014 pour décider et qu’il convenait d’engager les discussions, dès le mandat de 2009, pour les finaliser dans la période 2014-2018.
C’est-à-dire qu’en 2009, le leader de Calédonie ensemble disait exactement l’inverse de ce qu’il dit aujourd’hui.”
Ben en même temps …. faut bien dire des choses pour exister non ?!?
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La chronique de la semaine écoulée
29 mai 2012
Drôle de campagne, assurément, que cette campagne législative 2012 !
Il lui manque ce je ne sais quoi qui la rendrait vraiment passionnante.
Non pas que les candidats ne fassent pas le travail !
Ils sont sur le terrain. Depuis des semaines, voire des mois pour certains d’entre eux. Mais les vrais thèmes peinent à émerger et souvent, ils sont très éloignés de l’échéance législative.
L’une des explications de cette drôle d’ambiance, c’est sans doute l’inexpérience de trop de candidats.
Pensez que, sur les 13 qui briguent les suffrages des électeurs dans les deux circonscription, 10 sont des “primo candidats” pour reprendre une expression née de la campagne présidentielle.
En clair, ils ne sont que 3 à déjà avoir l’expérience d’une campagne législative.
Et sur les 10, qui n’ont jamais brigué un mandat de député, ils sont encore six à être novices en politique, à ne jamais avoir exercé un mandat voire, pour certains d’entre eux, à ne jamais avoir participé à une campagne électorale.
D’où sans doute, ces flottements, ces approximations, ces questions sans réponses, ces discours qui s’apparentent, surtout, à la lecture d’un programme et cette impression d’amateurisme que donne parfois la campagne législative où certains ne font que de la figuration.
Tout le monde, bien sûr, a le droit de se présenter mais la politique, aussi, a besoin d’un minimum de professionnalisme et de savoir faire et les scrutins de liste que sont les municipales ou les provinciales sont, sans doute, plus adaptés aux premiers pas en politique que ne l’est un scrutin uninominal comme les législatives.
Alors, bien sûr, la plupart de ces petits candidats n’imaginent même pas de siéger à l’Assemblée nationale. Ils savent qu’ils n’y ont aucune chance !
En réalité, pour eux ou pour leur parti, il s’agit essentiellement de se compter, de mesurer ce qu’ils pèsent, de voir ce qu’ils représentent, dans la perspective des provinciales de 2014, même si le corps électoral n’est pas le même.
En fait, cette campagne c’est, pour beaucoup, une espèce de round d’entraînement et c’est, aussi, ce qui lui donne cette image un peu particulière même si, au bout du compte, il en sortira bien deux députés.
L’autre temps fort de la semaine écoulée, c’est bien sûr la tempête dans un verre d’eau, autour des accords économiques et sociaux, après la publication, par le président du Congrès, d’un document surprenant qui présentait comme quasiment acquises des pistes de réflexion et des propositions dont les partenaires sociaux n’avaient même pas été saisis. Un ballon d’essai de la part de Roch Wamytan ?
Ou un mauvais coup que lui aurait joué Matthias Chauchat, reconverti récemment en conseiller du président du Congrès et véritable rédacteur de ces mesures ?
La suite le dira même si, tout le monde en a conscience, il faudra bien parler de certaines de ces réformes.
Et le sujet sensible de la révision de l’indexation du salaire des fonctionnaires est forcément un thème dont il faudra un jour se saisir, non pas tant pour lutter contre la cherté de la vie que pour rétablir une équité entre les secteurs publics et privés.
Quoi qu’il en soit, la crise a fait long feu malgré les tentatives de certains – toujours les mêmes – pour souffler sur les braises.
Mais cet épisode aura servi d’expériences à certains.
Cette expérience qui justement, fait cruellement défaut à beaucoup de candidats aux législatives.
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L’équipe de Hollande elle-même ne travaille-t-elle pas sur la désindexation des fonctionnaires? C’est qu’il faut en trouver des sous pour financer les promesses du candidat président (retraite à 60 ans …)… or, la désindexation ne touche que des privilégiés parmi les fonctionnaires …
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Cette experience dont beaucoup ont TROP ABUSE, ici, sur le caillou, cette experience que beaucoup ont trop eu, ici sur le caillou cette experience qui a permis a un petit nombre de s’en mettre plein les poches, cette experience en laquelle nous donnions notre confiance, cette confiance a ete abusee, bafouee, LE MOINS D’EXPERIENCE POSSIBLE NE SERA PAS UN MAL, CA AIDERA A REPARTIR D’UN BON PIED, CA AMENERA une FRAICHEUR dont le caillou a besoin, on a deja donne, merci, dans” l’experience”, depuis 1947, pour en arriver ou, a quoi ?
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A’yé, Victor le king du copie/coller est de retour, ns attendons avec impatience la chronique de lundi prochain, intitulée “boo hoo, snif snif”…. viens chérie on rentre à la maison.
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Allez … prenons les paris !!
En attendant, peut être pourrais tu commenter ces chroniques ci ?
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Nah, pas envie.
Et puis il ne faut plus envénimer le sujet, car Gay et RRB (sur ordre de l’UMP Paris) seront obligés de demander aux militants du Rump de voter pour Gomés (UMP) au 2° tour afin de faire barrage au FLNKS et à la gauche.
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Voter pour Gomes au deuxième tour …. tu appelles ça faire barrage à la gauche ??
Mort de rire !!!
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Cheers et RDV pour les provinciales de 2014, si le Rump existe encore. MDR…. :>)
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Après avoir refusé de voter Sarko au premier tour et de ne pas avoir appeler à voter Sarko au deuxième tour, on croit rêver.
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Un vrai barrage à la gauche en effet !!!
Tout aussi pragmatique Floyd.
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Et c’est Floyd qui a raison!
Eric Gay et Gael Yanno ont appelé les électeurs du RUMP à voter au 2ème tour pour Philippe Gomes, un mec condamné à “cinq mois de prison avec sursis et deux millions d’amende” (dixit Victor) et en plus, un mec qui n’est pas d’ici!
Et la décence, alors! Elle est où la décence dans tout ça Victor?
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JE LIS, PLUS HAUT, TELLEMENT DE BONNES RAISONS POUR VOTER POUR UNE “NOUVELLE TETE” (comme dit si bien Papy) ALORS, FAITES-LE, LE MOMENT EST VENU DE DONNER UN NOUVEL ESSOR AU CAILLOU, SANS TOUTE CETTE TAMBOUILLE FACON (cedille) “La Droite”, L’ALTERNANCE -Politique- C’EST MIEUX… Il N’Y A PAS DE DEMOCRATIE SANS ALTERNANCE:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alternance_politique
Ce qu’a dit Hollande:
http://www.youtube.com/watch?v=9gBYQmrU8mE
En ce qui concerne le drapeau commun, voir la fin de cet interview:
http://www.dailymotion.com/video/xrbgvk_journal-de-campagne-des-legislatives-du-4-juin-2012_news#
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‘CALEDONIE “PAS” ENSEMBLE’ OU LE VIEUX RUMP(STEAK), C’EST TOUT DE LA MERDE, LES VOYOUS DE LA POLITIQUE, CEUX LA VONT NOUS ASSURER LE BORDEL EN NC, COMMENT UNE DROITE AUSSI DIVISEE PEUT-ELLE NOUS SORTIR DES ACCORDS DE NEA??? LES DRAPEAUX ET AUTRES MAGOUILLES TRES PEU DEMOCRATIQUES NE VOUS SUFFISENT-ELLES PAS???
Le moment du changement est arrive, envoyons a Paris un député dans la majorité présidentielle, qui sera entendu, dont les propositions pour les Neo-calédoniens seront écoutées sinon, nous enverrons un député dont la voix sera d’autant plus inaudible qu’il sera dans une opposition minoritaire. Notre avenir a tous dépend de cette élection, meme si 2017 est à un an de l’écheance du 4eme congres, Jorda est le plus capable de nous sortir des accords indemnes, les autres ont prouvé qu’ils ne feraient que diviser le pays, ce qu’ils n’ont pas fait en 160 ans de la presence Francaise sur le Caillou, ils ne vont pas le faire la semaine prochaine, ne faites pas confiance a la droite pour rester Francais, votez pour le PS, ou nous allons dans le mur des problemes comme ils existent deja, mais auxquels s’ajouteront de nouveaux problemes liés au fait que nous ne seront pas ecoutés…
Faites confiance au docteur Michel Jorda pour nous représenter, pour être avec nous au cœur du changement pour le redressement du Caillou, de ses finances, de son économie, de notre pouvoir d’achat, dans la justice et l’équité, et au sein de la France !
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Victor, es-tu là?
On veut notre chronique du Rump écroulé, …..opps pardon de la semaine ecoulée je voulais dire.
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Je crois que Victor est reparti en vacance…
Effarant que PF n’est pas eu, encore une fois, les couilles de s’exprimer… enfin on en a l’habitude depuis le temps…
Je plains EG, il a pris une grosse fessée alors que c’était pas sa faute, pauvre petit.
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Voilà ce que c’est d’être le béni oui oui d’un politicien médiocre comme Frogier.
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La chronique de la semaine écoulée
25 juin 2012
C’est à un véritable hold-up électoral que l’on a assisté lors des élections législatives. Un véritable hold-up sur les voix non indépendantistes.
On le sait, quelle que soit l’élection qui leur est proposée, les calédoniens en font, depuis des années déjà, un scrutin d’autodétermination : Pour la France ou pour l’indépendance.
Lors de la présidentielle, ils ont ainsi voté, massivement, pour Nicolas Sarkozy, parce qu’il avait dit – le plus fort ! – sa conviction que la Nouvelle-Calédonie devait rester dans la France.
Lors des législatives, la même majorité a porté ses suffrages vers le parti qui lui semblait le plus à même de maintenir la Calédonie dans la France, et s’est jetée dans les bras de Calédonie ensemble.
Le problème c’est qu’il y a eu tromperie sur la marchandise !
Le choix des calédoniens s’est fait au terme d’une campagne de mensonges, de dénigrement et de désinformation, dénoncée largement, mais un peu tard, aujourd’hui.
On leur a volontairement menti, à l’aide de citations tronquées, d’affirmations biaisées et de formules toute faites, pour leur faire croire à l’incroyable : Le Rassemblement préparait l’indépendance association dans le dos des calédoniens.
Plus c’est gros, plus ça passe et Philippe Gomès, lui-même, doit être surpris du succès de sa manœuvre.
Lui, le chantre de la petite nation dans la grande ! Lui, qui avait constitué, dès 2004 une majorité d’idées avec l’UC ! Lui, dont on connaît les tentations de type FNSC !
Il a réussi, le temps d’une campagne d’une rare violence, à se faire passer pour plus bleu blanc rouge que bleu blanc rouge et à faire croire qu’il était le meilleur défenseur de la Calédonie dans la France.
Une mystification qui n’a d’ailleurs pas échappée à Isabelle Lafleur puisque la présidente du RPC n’a donné aucune consigne de vote dans l’entre deux tours considérant – et je cite – que, “dans la seconde circonscription, les deux candidats, Jean-Pierre Djaiwé et Philippe Gomès, nous amènent à l’indépendance, l’un officiellement, l’autre de façon déguisée”
Mais cette évidence a échappé aux électeurs et au terme de cette campagne, basée sur le mensonge, ils ont accordé leur confiance à un parti qui n’a rien à proposer et qui nous ramène à la politique des blocs et du rapport de force.
Mais si la manipulation, ou le remarquable coup de communication de Calédonie ensemble a fonctionné, c’est aussi parce que la Calédonie est schizophrène, qu’elle souffre d’un syndrome de double personnalité.
Elle a sacralisé l’Accord de Nouméa mais elle maltraite ses signataires.
Elle veut d’un destin commun mais elle rejette tous les gestes qui le préparent.
Elle refuse la politique des blocs mais elle l’impose à tous les scrutins
Elle veut que les partenaires de l’Accord de Nouméa se parlent mais elle sanctionne tous ceux qui s’y risquent.
Résultat, au lendemain de ces législatives, on se retrouve un peu à la case départ, à peu près dans le même état d’esprit qu’il y a 25 ans, avec un risque de radicalisation de part et d’autre et sans véritable perspective d’avenir.
Une réalité qui n’aura pas échappé au nouveau député. Loin de plastronner et de fanfaronner, Philippe Gomès a adopté un profil discret qui ne lui ressemble pas, au soir d’un succès qui pourrait être une victoire à la Pyrrhus et ses adversaires ont déjà dénoncé son rétropédalage.
Il est vrai que les difficultés commencent avec la mise en œuvre d’impossibles promesses de campagne.
Nous suivrons tout cela avec intérêt, laissant à d’autres le soin d’encenser, flatter ou célébrer les nouveaux députés.
Beaucoup de nos confrères s’y entendent fort bien au point qu’ils trouvent normal qu’un journaliste se fasse virer d’une conférence de presse parce qu’il exerce son esprit critique à l’égard d’un responsable politique.
Je me souviens, comme d’autre, de la campagne de 2004 quand Philippe Gomès s’en prenait très violemment à Jacques Lafleur et dénonçait notamment son attitude envers les médias au motif qu’il avait bousculé le directeur des Nouvelles Calédoniennes.
Ce n’est pas la moindre des manipulations de Gomès d’avoir convaincu les journalistes que son parti défendait la liberté d’expression en bousculant la directrice d’RRB.
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Tiens avec un petit 2, les “soutiens de commentaires” à Victor ne sont plus à leurs niveaux staliniens d’avant.
Désamour où simple lassitude? Un peu des deux sans doutes.
Lénine diasait : à force de repeter le même mensonge inlassablement, cela fini par devenir la Vérité.
Et ben non, pas en Calédonie, le dernier scrutin en est la preuve accablante.
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Toujours aussi pragmatique lop floyd …
Ceci étant et il est utile de constater que les mensonges inlassablement répétés par Calédonie ensemble ont bien fonctionné puisque le résultat des élections leur a donné raison … ceci étant … pour combien de temps ??
Médite donc là dessus, tu ries beaucoup aujourd’hui mais gageons que tu pleureras demain …
A très bientôt donc.
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Et oui, Victor, CE ont eu une meilleure communication dans cette campagne, le message est passe, le R-UMP n’a plus de credibilite et les resultats de Miss Lafleur, du RPC,en sont la preuve, une page de l’histoire s’est tournee.. et pouis tu sais, les NC en ont marre de Henri et Jacques qui ont tout fait pour eviter que nous devenions departement francais, et nous ont menes vers cette situation ou il va falloir maintenant choisir entre independance ou ?…
Maintenant, si tu regardes de plus pres la ‘saga’ des “Nouvelles contre Lafleur” (et d’autres, Lafleur savait manipuler son monde…)il s’agit en fait de beaucoup plus qu’une bousculade, lis ci-apres l’extrait de wiki sur les details des controverse ‘a la Lafleur’:
Les controverses contre celui que l’on appelle le « Chef », ou encore « Jacquot », s’accumulent :
À l’automne 1987, le Canard enchaîné révèle que Jacques Lafleur, actionnaire de 21 sociétés locales, n’a pas payé d’impôt sur le revenu pour l’année 1985, alors même qu’il déclarait pour la même période 1 million de francs de dividendes qui, en vertu de dispositions fiscales locales, n’étaient pas fiscalisées. Il fait condamner en première instance le journal à 8 000 F de dommages et intérêts au nom de l’« atteinte à sa vie privée ». Le journal fait appel, le marathon juridique dure 6 ans. La Cour de Cassation estime une 1re fois que « le respect dû à la vie privée de chacun n’est pas atteint par la publication de renseignements d’ordre purement patrimonial ». Lafleur contre-attaque en vain. À l’été 1993, la cour d’appel de Versailles le condamne à verser 10 000 F au journal et à payer les dépens du procès au motif que « les électeurs d’un homme politique sont en droit d’être informés de tout ce qui concerne leur élu, pour leur permettre de conserver à son égard la confiance qu’ils ont mise en lui pour gérer la chose publique ».
L’affaire Van Peteghem – Baie de la Moselle : fondateur d’une association de riverains de Port Moselle, Bruno Van Peteghem s’est opposé à partir de 1994 à la construction dans le quartier d’un immeuble de 74 logements à forte valeur ajoutée sur le domaine maritime de l’État et sans autorisation. Accusant la ville de Nouméa et la Province Sud de chercher à rentabiliser une opération de remblai déficitaire, il met particulièrement en cause Henri Lafleur, neveu du député-président de l’Assemblée provinciale, administrateur autant de la Société d’économie mixte chargée du remblaiement que de la société opérant le projet immobilier ainsi qu’adjoint au maire de la commune. En avril 1997 la cour administrative d’appel de Paris annule le permis de construire et, en novembre 1997, Henri Lafleur est mis en examen pour délit d’ingérence à la requête des actionnaires de sa société de promotion immobilière. Relaxé en première instance, il est condamné en appel en mai 2000 à un an de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité56, son pourvoi en Cassation étant rejeté le 7 novembre 200157. Mais les logements incriminés sont déjà construits et habités, Bruno Van Peteghem et son association réclament alors leur démolition à plusieurs reprises, trois permis de construire étant successivement cassés par décision judiciaire sans que les immeubles soient détruits. Le tribunal administratif de Nouméa finit cependant par rejeter en mars 2003 les demandes de démolition et d’indemnisation des riverains. Quoi qu’il en soit, le combat de Bruno Van Peteghem évolue bientôt au-delà de la simple défense des droits d’habitants de quartier et il semble peu à peu canaliser derrière lui la « contestation » au « système Lafleur », sa cause s’étendant bientôt à d’autres domaines (comme la protection de l’environnement et du lagon), et annonce la création d’une section locale du parti national Les Verts, baptisée « Verts Pacifique ». L’opinion publique est particulièrement alertée lorsque sa voiture et son garage sont incendiés le 23 novembre 1998, l’ensemble de sa maison subissant le même sort le 31 décembre suivant58. Au lendemain de ce second sinistre, Jacques Lafleur déclare : « Il s’est piégé en voulant jouer au plus malin. Mais quelles que soient les décisions, on ne démolira rien. »59. En octobre 1999, dans une lettre à en tête de l’Assemblée nationale, le président de la Province Sud traite le chef des riverains mécontents de « vulgaire procédurier et de petit saligaud », phrases pour lesquelles il est condamné par le tribunal correctionnel de Nouméa à 11 000 F d’amende pour « injures publiques » en avril 200060, décision confirmée le 22 août 2000 par la cour d’appel de Nouméa, l’amende étant même augmentée à 33 000 F, ce qui provoque l’affaire de la « vraie fausse démission » du député61,62. De plus, en 2003, lors du retrait de la compagnie Air France, sur laquelle Bruno Van Peteghem était steward, de Nouvelle-Calédonie, il était prévu que tout le personnel de la compagnie nationale souhaitant rester dans l’archipel soit repris par la compagnie locale, Aircalin. Mais Van Peteghem est le seul à ne pas bénéficier de ce plan, selon une « décision d’entreprise basée sur des critères strictement professionnels » d’après la direction de la société, et est donc contraint de quitter la Nouvelle-Calédonie. La Ligue des droits de l’Homme et les Verts de Nouvelle-Calédonie parlent d’une manipulation politique visant à éloigner un adversaire politique63. En août 2004, le tribunal de commerce de Nouméa condamne Aircalin à verser 16 millions de Francs CFP (environ 134 000 euros) de dommages et intérêts à Bruno Van Peteghem pour « rupture abusive et discriminatoire de promesse d’embauche »64.
La « vraie fausse démission » : le 23 août 2000, il annonce sa démission de ses fonctions politiques pour mettre en cause un « grave dysfonctionnement de la justice en Nouvelle-Calédonie » suite à sa condamnation la veille en appel pour injures publiques dans le cadre de l’affaire Van Peteghem65. Ses opposants et une grande partie de l’opinion publique calédonienne ont vu dans cette démission une véritable mascarade. Après un entretien accordé la semaine suivante aux Nouvelles Calédoniennes par le ministre des Relations avec le Parlement Jean-Jacques Queyranne l’appelant à rester dans le jeu politique, et surtout un congrès extraordinaire du RPCR organisé, en son absence, par ses principaux lieutenants politiques (Harold Martin, Pierre Frogier, Simon Loueckhote) à Nouméa pour lui demander de ne pas se retirer66, il décide finalement de retirer sa démission67. Son attitude est alors jugée « puérile » par ses adversaires mais aussi par une partie de l’opinion publique54.
L’affaire « Lafleur – Levallois » : dans son autobiographie L’Assiégé : vingt-cinq ans de vie politique. Une histoire partagée avec la Nouvelle-Calédonie parue en avril 2000 aux éditions Plon, Jacques Lafleur accuse nommément Michel Levallois, ancien directeur des affaires politiques, administratives et financières de l’outre-mer pendant la période des Évènements, d’avoir une part de responsabilité importante dans la mort du dirigeant indépendantiste Éloi Machoro en 1985. Pour ces déclarations, Michel Levallois obtient du tribunal correctionnel de Paris la condamnation en diffamation du député néo-calédonien et de son éditeur, confirmé en appel le 2 avril 2003. Jacques Lafleur et Plon doivent alors payer solidairement 15 245 euros de dommages et intérêts à Michel Levallois, tandis que les passages incriminés du livre doivent être retirées dans ses publications ultérieures. Cependant, le chef anti-indépendantiste s’insurge contre cette décision de justice en déclarant : « Je maintiens que ce que j’ai écrit est vrai »68.
L’affaire Les Nouvelles Calédoniennes : ses opposants lui ont reproché d’avoir la mainmise sur les médias calédoniens et citent en exemple la bataille qu’il a mené contre Philippe Hersant. En effet, le Groupe Hersant est propriétaire du seul quotidien calédonien, Les Nouvelles Calédoniennes. Or, il existait depuis plusieurs années un accord entre Les Nouvelles et Les Nouvelles Hebdo (appelé plus simplement L’Hebdo), un journal politique hebdomadaire réalisé par des fidèles du député : en effet, le quotidien imprimait gratuitement, et même moyennant paiement, L’Hebdo qu’il distribuait en même temps que son journal chaque semaine, le jeudi. Apprenant cela, le magnat de la presse écrite régionale métropolitaine décide de mettre fin à cette situation en changeant la direction des Nouvelles et en nommant au début de l’année 2001 à la tête du quotidien local un ancien des Dernières Nouvelles d’Alsace’, Bruno Franceschi, afin de rendre plus neutre la ligne éditoriale du journal. Jacques Lafleur réagit violemment : il appelle à partir de février 2001 au boycott des Nouvelles. Le mot d’ordre est alors qu’il ne faut plus le lire ni y émettre d’annonces et même boycotter ceux qui y annoncent69. Mais ce mot d’ordre est peu suivi, certains de ses alliés ne pouvant se passer de publier de la publicité dans le seul quotidien, et les ventes des Nouvelles augmentent tandis que celles de L’Hebdo baissent. Néanmoins, ce dernier reste encarté toutes les semaines avec le quotidien, mais désormais dans les conditions dictées par le groupe Hersant. Jacques Lafleur n’abandonne pas pour autant son opposition à Bruno Franceschi auquel il reproche, au contraire d’avoir « neutralisé » le propos des Nouvelles, d’en avoir fait un organe de critique systématique à l’égard de la majorité locale, et le traite de « petit télégraphiste », phrase pour laquelle il est une nouvelle fois condamné pour « injures publiques ». Après la publication d’une bande dessinée satyrique qu’il estime être une attaque directe à « sa probité et son honnêteté » et d’un article mettant en cause les intérêts financiers de son fils, Pascal Lafleur, dans le départ du Club Méditerranée de Nouméa, il se rend directement le 27 novembre 2001 à la direction du journal pour, selon ses propres termes, « secouer [Bruno Franceschi] pour ce qu’[il a] fait ». Une grave altercation a lieu entre les deux hommes, le député empoignant au col le directeur et le projetant sur son siège, armant même son poing sans frapper70. Quelques minutes plus tard, sous le coup de la colère, Jacques Lafleur remonte dans sa voiture et accroche un autre véhicule quelques mètres plus loin. Ces « coups d’éclat » mettent mal à l’aise de plus en plus de ses partisans54.
L’Usine du Sud : il a été reproché à Jacques Lafleur de favoriser la Province Sud au détriment du rééquilibrage prévu par l’accord de Nouméa, et plus généralement l’échelon provincial à l’encontre de celui du gouvernement néo-calédonien (raison invoquée par Marie-Noëlle Thémereau pour justifier sa démission en 2001). D’un autre côté, ses opposants (notamment le Comité Rhéébù Nùù, les Verts Pacifique ou l’Alliance de Didier Leroux) l’ont accusé de « brader » le sol calédonien en vendant en juillet 2002 pour « presque rien » (4,8 milliards de Francs CFP, soit 40,224 millions d’euros), ont dit ses détracteurs71, en concession l’exploitation de la latérite dans le gisement de Prony ouest au géant canadien Inco72, après lui avoir déjà cédé les droits miniers sur celui voisin de Goro en 199273 pour 2 milliards de F CFP (16,76 millions d’euros)74. Jacques Lafleur obtient toutefois la contrepartie en 2002 d’une participation à hauteur de 10 % concédée à la Nouvelle-Calédonie dans le capital de Goro Nickel75. À ce projet s’ajoute la construction d’une usine colossale sur le site de Goro. Il s’agit, pour les défenseurs du projet, d’un extraordinaire moyen de développer économiquement le territoire et de créer des emplois, mais entraînant l’opposition des militants écologistes, pour qui il s’agit d’une destruction pure et simple de l’environnement du Grand Sud, tandis qu’un groupe de coutumiers et d’hommes politiques de la région, emmenés par Rock Wamytan et Raphaël Mapou, tous deux membres à l’époque du Gouvernement de Pierre Frogier (Raphaël Mapou, en tant que membre de la FCCI, est même un allié du RPCR à cette époque), fondent le Comité Rhéébù Nùù dans le but d’obtenir pour les populations locales plus de contrepartie financière. Ces opposants multiplient les recours en justice et les manifestations. À ceci s’ajoutent des difficultés financières qui poussent Inco à interrompre le chantier et à reprendre le projet à zéro dès le 6 décembre 2002. En décembre 2003, le tribunal administratif de Nouméa annule le permis de recherche (et donc d’exploitation) accordé par le président de la Province Sud l’année précédente au groupe canadien. Il est réattribué par l’exécutif provincial dès le mois suivant. L’Avenir ensemble, arrivé au pouvoir en 2004, a fait campagne pour une renégociation des clauses de développement de l’usine du Sud, mais, dès octobre 2004, le successeur de Jacques Lafleur, Philippe Gomès, accorde le permis ICPE à Goro Nickel qui peut reprendre les travaux. Toutefois, les manifestations et actions d’éclat du Comité Rhéébù Nùù continuent, et un accord notamment environnemental ne peut être trouvé qu’en 2008 pour une mise en service finalement de l’usine prévue en 200976.
Gouaro Deva : en 1992, la Province Sud fait l’acquisition, pour 325 millions de F CFP (2,7 millions d’euros environ), d’une propriété de plus de 7 700 hectares dite de Gouaro Deva sur la commune de Bourail, domaine disposant d’un fort potentiel économique (notamment touristique et agricole, mais nécessitant d’importants travaux d’irrigations, ainsi qu’une forte réserve en sable utile pour l’industrie) et d’une forte valeur historique (avec des vestiges de la révolte kanak du grand-chef Ataï de 1878) et symbolique pour les Mélanésiens du clan Gouaro (sépultures de la Vallée tabou). Celui-ci revendiquait d’ailleurs cette terre depuis 1984. En décembre 2003, l’Assemblée de la Province Sud accepte la vente de ce terrain en deux parties : 335 hectares pour 110 millions de Francs (922 000 euros environ) à la SAS Foncière de Calédonie pour un projet touristique incluant une marina et un golf notamment, et 7 300 hectares pour 679 millions de F CFP (5,7 millions d’euros) à la SAS Gouaro Deva pour un développement agro-pastoral incluant essentiellement un élevage de cerf. Cette vente est immédiatement critiquée non seulement par les membres des clans mélanésiens locaux, mais aussi par les éleveurs des environs et une partie de la population bouraillaise emmenés par l’ancien maire de la commune, et opposant politique de longue date à Jacques Lafleur, Jean-Pierre Aïfa. Ceux-ci reprochent au président de province de ne pas avoir respecté ses engagements vis-à-vis du clan Gouaro, auquel il aurait promis entre 1994 et 1997 l’attribution de 1 000 hectares aux jeunes du clan, le gel des lieux historiques (sépultures et site de l’ancienne tribu) et 20 % d’intéressement dans une société d’économie mixte chargée du développement d’activités touristiques et de l’exploitation des réserves de sable. Pour ses partisans, cette opération permet au contraire non seulement à la collectivité de réaliser une plus-value importante de 455 millions de Francs pacifiques (3,8 millions d’euros) par rapport à son prix d’achat de 1992, mais de plus de créer des « centaines d’emploi » par le biais des deux seuls secteurs économiques qui, selon eux, sont viables sur la propriété : le tourisme et l’agriculture extensive (une étude réalisée estimant que « l’installation d’agriculteurs sur de petites parcelles n’est pas viable », de même pour l’exploitation du sable qui reste toutefois du ressort de la Province qui est propriétaire de fait du sol et sous-sol sous-marin et du littoral), tout en imputant l’échec d’un accord sur le plan de la revendication foncière coutumière à un conflit entre deux clans77. Quoi qu’il en soit, cette décision est remise en question dès l’arrivée au pouvoir en 2004 de l’Avenir ensemble qui décide de ne pas donner suite aux promesses de vente et de conserver Gouaro Deva dans le domaine provincial.
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L’extrait concernant l’affaire “Les Nouvelles” (un peu ‘perdu’ au milieu de cette tirade):
L’affaire Les Nouvelles Calédoniennes : ses opposants lui ont reproché d’avoir la mainmise sur les médias calédoniens et citent en exemple la bataille qu’il a mené contre Philippe Hersant. En effet, le Groupe Hersant est propriétaire du seul quotidien calédonien, Les Nouvelles Calédoniennes. Or, il existait depuis plusieurs années un accord entre Les Nouvelles et Les Nouvelles Hebdo (appelé plus simplement L’Hebdo), un journal politique hebdomadaire réalisé par des fidèles du député : en effet, le quotidien imprimait gratuitement, et même moyennant paiement, L’Hebdo qu’il distribuait en même temps que son journal chaque semaine, le jeudi. Apprenant cela, le magnat de la presse écrite régionale métropolitaine décide de mettre fin à cette situation en changeant la direction des Nouvelles et en nommant au début de l’année 2001 à la tête du quotidien local un ancien des Dernières Nouvelles d’Alsace’, Bruno Franceschi, afin de rendre plus neutre la ligne éditoriale du journal. Jacques Lafleur réagit violemment : il appelle à partir de février 2001 au boycott des Nouvelles. Le mot d’ordre est alors qu’il ne faut plus le lire ni y émettre d’annonces et même boycotter ceux qui y annoncent69. Mais ce mot d’ordre est peu suivi, certains de ses alliés ne pouvant se passer de publier de la publicité dans le seul quotidien, et les ventes des Nouvelles augmentent tandis que celles de L’Hebdo baissent. Néanmoins, ce dernier reste encarté toutes les semaines avec le quotidien, mais désormais dans les conditions dictées par le groupe Hersant. Jacques Lafleur n’abandonne pas pour autant son opposition à Bruno Franceschi auquel il reproche, au contraire d’avoir « neutralisé » le propos des Nouvelles, d’en avoir fait un organe de critique systématique à l’égard de la majorité locale, et le traite de « petit télégraphiste », phrase pour laquelle il est une nouvelle fois condamné pour « injures publiques ». Après la publication d’une bande dessinée satyrique qu’il estime être une attaque directe à « sa probité et son honnêteté » et d’un article mettant en cause les intérêts financiers de son fils, Pascal Lafleur, dans le départ du Club Méditerranée de Nouméa, il se rend directement le 27 novembre 2001 à la direction du journal pour, selon ses propres termes, « secouer [Bruno Franceschi] pour ce qu’[il a] fait ». Une grave altercation a lieu entre les deux hommes, le député empoignant au col le directeur et le projetant sur son siège, armant même son poing sans frapper70. Quelques minutes plus tard, sous le coup de la colère, Jacques Lafleur remonte dans sa voiture et accroche un autre véhicule quelques mètres plus loin. Ces « coups d’éclat » mettent mal à l’aise de plus en plus de ses partisans54.
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Marrant mon petit lop floyd, y’a 10 jours tu réclamais la chronique et maintenant qu’elle est là … tu l’ignores ??
Des vérités qui dérangent je suppose ??
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Ben mon Floyd, ton mot d’ordre c’est touche pas à mon condamné ?
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La chronique de la semaine écoulée
02 Juillet 2012
Bon alors, qu’est-ce qu’on en fait de ce drapeau ? On le descend, ou on ne le descend pas ?
Parce que nous, on n’y comprend plus rien !
Pendant toute la campagne, les candidats de Calédonie ensemble nous ont expliqué que tous nos malheurs venaient de la montée du drapeau kanak. Que c’était mal, qu’il ne fallait pas le faire, que c’était le drapeau d’un mouvement de lutte, un drapeau qui ne pouvait pas rassembler.
Et maintenant qu’ils sont élus, ils nous disent que : pas du tout. On les a mal compris. Ils n’ont jamais voulu descendre le drapeau kanak.
Ils veulent seulement rechercher un drapeau commun.
Alors nous, on veut bien mais ça va faire beaucoup de drapeaux !
Et s’ils ne veulent pas faire descendre le drapeau kanak on se demande quel drapeau ils veulent faire redescendre, dans l’hypothèse où ils trouvent un drapeau commun.
De toute façon, les deux nouveaux députés risquent d’avoir un peu de peine à respecter leur première promesse de campagne, parce que, pour tous les autres participants au comité des signataires, la question du drapeau est réglée.
Et ce n’est pas au sein de leur nouveau groupe centriste à l’Assemblée nationale qu’ils pourront trouver un soutien sur cette question. Parmi les députés qui siègent avec eux, au sein de l’Union des démocrate et indépendant, il y en a un qui connaît très bien le dossier calédonien, c’est le député nouveau centre Jean-Christophe Lagarde. Celui-là même qui avait qualifié d’irresponsable l’attitude de Calédonie ensemble lors du débat sur la modification de l’article 121 de la loi organique.
Et dans cette même intervention, Jean-Christophe Lagarde avait salué la levée du drapeau kanak comme “un geste d’apaisement”, comme une main tendue qui a été saisie et comprise” et il rendait hommage à Pierre Frogier qui – disait-il – s’est élevé, avec ce geste, à un niveau qui n’a rien à voir avec la polémique politicienne de bas étage qui, malheureusement, étreint certains.” Fin de citation.
Au moins, il y aura des sujets de conversation au sein du groupe centriste.
Et ici non plus, les thèmes de discussion ne manquent pas.
Depuis que les indépendantistes ont mis le nouveau député au défi de descendre le drapeau kanak, les responsables de Calédonie ensemble opèrent un repli prudent et commencent à allumer des contre feux, effrayés, sans doute, par le processus qu’a enclenché leur campagne contre le drapeau et contre la présidence du Congrès à Roch Wamytan.
Et ce sont eux maintenant qui, en pompiers pyromanes, affirment qu’il faut calmer le jeu et qui s’élèvent contre la radicalisation.
Mais on ne peut pas vraiment dire qu’ils s’y prennent bien et quand ils se défendent de racisme anti kanak en évoquant les opérations emblématiques qu’ils ont menées comme le projet de Gouaro Déva, le comité de pilotage de Saint Louis, ou encore le partenariat avec les îles pour l’acquisition du Betico II, on a un peu l’impression d’une défense à la Nadine Morano.
Quoi qu’il en soit, de vraies questions se posent aujourd’hui. Les discussions sur l’avenir doivent-elles se poursuivre ? Faut-il rechercher une solution consensuelle ou aller aux referendums de sortie ? Et plus urgemment, Roch Wamytan va-t-il ou non garder la présidence du Congrès ?
En attendant, c’est l’Union calédonienne qui a créé la surprise cette semaine, en déployant, dans sa permanence, le drapeau tricolore.
Un drapeau bleu blanc rouge qui côtoie désormais le drapeau kanak et le drapeau de l’UC.
Interrogé sur cette décision, Charles Pidjot explique que l’objectif de la levée des deux drapeaux était de montrer à tout le monde que l’on était d’accord pour discuter de l’avenir et que l’on voulait discuter autour des valeurs qu’incarnent le drapeau tricolore et le drapeau kanak. Que c’est autour de ces valeurs que l’on construit notre devenir.
Au moins, pendant que l’on se pose des questions, il y en a qui apportent des éléments de réponse.
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Dis moi mon lop Floyd … c’est pas toi qui écrivait :
“Victor, es-tu là?
On veut notre chronique du Rump écroulé, …..opps pardon de la semaine ecoulée je voulais dire.”
Ben la voilà mon garçon … et tu ne la ramène plus maintenant ??
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La chronique de la semaine écoulée
9 juillet 2012
Le calme après la tempête cette semaine !
Les différents protagonistes des législatives sont hors du territoire et les déclarations qu’ils font, loin de leur base, sont de pure forme. Histoire, pour les uns et les autres, d’occuper le terrain, sachant que les propos d’aujourd’hui ne les engagent à rien.
Le comité des signataires ? Chacun sait qu’il n’aura lieu qu’à la fin de l’année, le temps que les nouveaux dirigeants socialistes prennent leurs marques et la mesure du dossier calédonien.
Le drapeau kanak ? Malgré les engagements et les rodomontades, on peut gager que personne ne s’avisera de le descendre et il n’est pas sûr que la question soit inscrite au prochain comité des signataires.
Le président du Congrès ? C’est la vraie question mais manifestement, elle n’est pas encore tranchée. Elle le sera, sur le fond et elle devra faire l’objet de discussions, quelles que soient, là aussi, les propos plus ou moins inconsidérés des uns et des autres.
Ce n’est pas pour rien, d’ailleurs que Roch Wamytan veut fixer le renouvellement aux alentours du 19 août, date de confirmation de son élection, il y a un an, le temps de laisser les esprits se calmer.
Car, une fois les passions retombées, c’est le vrai problème que posent ces législatives.
Si Calédonie ensemble a réussi un coup, au prix d’un véritable hold-up électoral sur les voix non indépendantiste, l’élection de ses deux candidats ne change, en rien, la donne institutionnelle locale.
L’équilibre des forces politiques n’est pas changé dans les assemblées de province, au Congrès ou au gouvernement.
Dès lors, faut-il revenir sur le partage des responsabilités institutionnelles et remettre en cause ce qui avait été décidé en avril 2011, quand Harold Martin avait été élu président du gouvernement, malgré une majorité indépendantiste et que Roch Wamytan avait été élu président du Congrès, malgré une majorité non indépendantiste ?
D’autant plus que ce cas de figure avait été décidé, entre partenaires de l’Accord de Nouméa, pour sortir de l’impasse institutionnelle née des démissions à répétition de Calédonie ensemble, qui faisait chuter systématiquement le gouvernement.
Mais faut-il, pour autant, reconduire Roch Wamytan ?
Au-delà de sa personnalisation, la question de la présidence du Congrès est, clairement, l’un des points d’équilibre essentiel qu’il faudra trancher et qui donnera le ton de l’évolution politique des prochains mois et de la préparation de l’avenir.
La poursuite d’un dialogue aussi apaisé et constructif que possible entre signataires ou la recomposition d’une entente républicaine qui exclut les indépendantistes du partage du pouvoir, pour mettre en œuvre les slogans de campagne des deux nouveaux députés.
Et ce n’est pas une orientation qui se prend à la légère ou qui se décide à coup d’imprécations ou de formules démagogiques.
Elle nécessite, aussi, de savoir précisément ce qu’ont voulu dire les calédoniens, toutes origines et toutes convictions confondues, lors de leur vote des 10 et 17 juin.
Dans leur majorité, ils ont exprimés leur volonté du maintien de la Calédonie dans la France mais les électeurs du Rassemblement et ceux du FLNKS n’ont-ils pas exprimés, aussi, leur souhait de la poursuite des décisions prises lors du comité des signataires de juin 2010 qui validait les deux drapeaux, les comités de pilotage et le partage des responsabilités ?
C’est sans doute la réflexion que mènent ceux qui s’expriment moins que les autres et, malgré les phantasmes d’une presse qui rêve de règlements de compte et de recompositions internes, on peut penser que c’est ce qui préoccupe surtout, actuellement, les responsables du Rassemblement.
Et, finalement, c’est peut-être le calme avant la tempête.
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ou, plutot, apres la tempete, le calme…
Victor, en bon Rumpiste amer et malhonnete ecrit: ” au prix d’un véritable hold-up électoral sur les voix non indépendantiste”, traitant donc les electeurs qui ont votes a une grande majorite pour CE avec un dedain total, nous sommes malhonnetes parce que nous avons vire son copain Yanno, et Frogier, qui n’a plus aucune raison de se gaver sur le dos des contribuables a Paris, n’a plus, non plus, a exister dans les affaires politiques du pays (et la, il y a bien sur un probleme dans le systeme politique de la France, de ses territoires). Quant au drapeau, les accords sont precis sur le “en commun” de sa creation, par nous tous (1.15 des Accords), donc, nous imposer le drapeau regionaliste Kanak (qui devait etre leve le temps des jeux…) est tout aussi malhonnete et Victor, le Rump font encore preuve de mauvaise foi, nous traite comme des idiots, mais le sommes-nous idiots? La tempete apres le calme le revelera…
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En parlant de malhonnêteté LGV … voudrais tu par là nous faire croire, en ta qualité de gauchiste débile, que tu aurais voté pour CE ??
Pour le reste, il me semble que les partis que tu soutiens, PS et EELV, ont pour leur part soutenu la levé des deux drapeaux … où se situe donc ta cohérence ??
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Bien sur, le PS, mon guru, le docteur Michel Jorda (puisque les verts n’etait pas representes), a tres justement demande a ce que nous votions pour Sonia au 2eme tour, la “moins a droite” comme il a dit…
Nous avons soutenus (EELV) la levee du drapeau, pour la duree des jeux et en attendant le drapeau commun, le regionaliste Kanak existe depuis longtemps, a son histoire que les verts respectent, mais une fois l’erreur commise par Frogier -et d’autres- au Rump, il est bien normal qu’il reste la (accent) ou (accent) il est, et nous attendons avec impatience le notre (accent) de drapeau, le COMMUN.
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Ben tu vois … comme quoi … même toi, parfois, tu peux t’associer et voter comme les gens du FN !!!
Et ce pour les mêmes raisons : pas de drapeau kanak !
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Malhonnetete a la Victor, la machine s’est encore emballee… Encore une fois, rien a voir avec le drapeau regionaliste Kanak dont tu defends la montee a cote du BBR, nous voulons un troisieme drapeau et nous moquons de ce 2eme drapeau, l’erreur ayant ete faite par tes amis du Rump, nous ne pouvons pas faire marche arriere, nous voulons ce que les Accords nous ont promis (1.15) un drapeau commun pauvre nouille de Victor corrompu et de mauvaise foi, tres Rump ces ‘qualites’…
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Vote pour Sonia? Consigne du guru (Michel Jorda qui a demande a ce que ses sympathisants votent pour le moins a droite des deux candidats…)…Oui le drapeau regional Kanak est bien la ou il est, et maintenant c’est notre tour, nous attendons avec impatience le drapeau COMMUN.
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Bien sur, le PS, mon guru, le docteur Michel Jorda (puisque les verts n’etaient pas representes), a tres justement demande a ce que nous votions pour Sonia au 2eme tour, la “moins a droite” comme il a dit…
Nous avons soutenus (EELV) la levee du drapeau, pour la duree des jeux et en attendant le drapeau commun, le regionaliste Kanak existe depuis longtemps, a son histoire que les verts respectent, mais une fois l’erreur commise par Frogier -et d’autres- au Rump, il est bien normal qu’il reste la (accent) ou (accent) il est, et nous attendons avec impatience le notre (accent) de drapeau, le COMMUN.
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Qui dit que Wamytan soit de nouveau le candidat du FLNKS?
Un Palika peut trés bien faire l’affaire comme on dit. Et dans ce cas on verra si le Rump reparlera de partage titi, équilibre tata.
Bande de tartuffes, va.
Déjà pour les législatives, au Rump on avait prié pour que le candidat du FLNKS soit Pidjot, membre de l’Alliance RumpAEUCPT afin de pouvoir reporter les voix du Rump en cas d’echec de Gay. Pas de bol, le bureau politique du FLNKS n’a pas voulu marcher dans la combine et a présenté un Palika en la personne de JP. Djiawé. Ce fut une grosse déception pour le Rump, poutant JPD est aussi un indépendantiste comme Pidjot. La difference étant que Pidjot émmarge à la PS, ça on a tous compris, surtout les dirigeants du FLNKS. Finie les magouilles si le FLNKS veut garder son unité.
Donc tout porte à croire que pour la présidence du Congrés, ce sera le même cas de figure avec un candidat Palika, mais par contre avec un UC à la Présidence du Gvt, peut-être Charly d’ailleurs. Aouhh, enfin un mandat pour lui, question de le libèrer de ses “obligations” à la PS.
Au fait, faudra aussi caser le pauvre Gaël au Gvt comme ministre, il a vu son train de vie baisser drastiquement ses derniers temps. Adj au Maire ça ne paie pas, donc exit Sonia ou Gaby du Gvt.
Plutot exit Sonia, on le sait au Rump, on priviligie les dinosaures sur la jeunesse.
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Juste une petite remarque rigolotte au sujet de ce billet, “La chronique de la semaine écoulée (par Elizabeth Nouar)”.
On peut lire en “en-tête” du billet les stats suivants: “401 commentaires – 303 vues”
Est-ce que Cagou.com peut nous expliquer comment on peut écrire une centaine de commentaires sur ce forum sans les voir?
Je ne savais pas qu’il existait de l’encre invisible pour écran d’ordinateur !!!!! :>)
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C’est simple lop floyd, CE a payé cagou pour minorer le nombre de visites sur ce sujet ô combien sensible à leurs yeux !!
Et comme par habitude, ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez, ces derniers n’ont même pas pensé à l’incohérence que tu soulignes … comme quoi … tu ne devrais plus voter pour eux …
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Non, mais sans déconner Victor, où vas-tu chercher tout ça?
Accuser CE de tripatouillage des chiffres surtout quand on constate les soutiens staliniens (45, 50, 57 thumbs up) ,pour tes commentaires, du jamais vu sur cagou, on peut se demander si ce n’est pas le Rump qui traffique tout ça.
Faudrait une personne à temps plein rien que pour cliquer sur tes commentaire, par contre en ce moment ce n’est pas terrible, rien qu’un petit 4 thumbs up pour la célébre kronique.
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Ben faudrait savoir mon lop floyd, il y a très peu de temps tu parlais de désamour ou de lassitude et maintenant … y’en a trop ??
Une cohérence bien en phase avec Calédonie Ensemble à priori …
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Nous sommes à Paris depuis deux semaines. Philippe GOMES repart demain pour la Nouvelle-Calédonie et Sonia LAGARDE restera siéger à l’Assemblée nationale jusqu’à la fin de la session extraordinaire.
A la veille du retour de Philippe GOMES en Nouvelle-Calédonie, nous avons tenu à apporter aux Calédoniens toutes les informations utiles sur ce premier déplacement.
1. La rentrée parlementaire
Du 26 au 28 juin, nous avons participé à toutes les opérations d’installation de la nouvelle Assemblée nationale (élection du président, du bureau, des commissions, etc.).
Au plan politique, nous avons décidé de siéger au sein du groupe parlementaire « Union des Démocrates et Indépendants » (UDI) présidé par Jean-Louis BORLOO. Ce groupe parlementaire est le seul groupe de la droite parlementaire avec l’UMP. Il regroupe l’ensemble des élus qualifiés de « divers droite » : élus du Nouveau Centre, radicaux, ex-UMP, indépendants, etc. A notre demande, et avec l’appui des trois députés de la Polynésie française, qui ont eux aussi rejoint l’UDI, l’importance des enjeux ultramarins a été rajoutée à la déclaration politique du groupe.
L’UDI est un groupe parlementaire, mais ce n’est pas un parti politique. C’est pourquoi, comme nous nous y étions engagés, nous conservons notre totale liberté d’action pour défendre les intérêts des Calédoniens, et notamment notre liberté de vote, puisque nous ne sommes assujettis à aucune formation politique nationale.
Notre rattachement à l’UDI ne vise qu’un objectif : donner plus de poids à notre action. En effet, ce rattachement nous confère un certain nombre de droits : nombre et durée des interventions en séance publique, questions orales aux ministres, nomination dans des commissions, etc. Il nous permet aussi de bénéficier des bureaux et collaborateurs alloués par l’Assemble à l’UDI. Il nous permettra enfin de bénéficier d’un soutien sur nos futures propositions de loi et nos futurs amendements.
Au plan institutionnel, j’ai été désigné comme membre de la commission des affaires étrangères. Il s’agit d’une commission importante, présidée par Mme Elisabeth GUIGOU, dans laquelle siègent des personnalités politiques de premier plan, dont François FILLON et Michel VAUZELLE. Je rappelle que les affaires étrangères constituent une compétence régalienne mais que la Nouvelle-Calédonie dispose dans ce domaine particulier d’une compétence élargie, partagée avec l’Etat. Le travail dans cette commission me permettra d’être informé des contacts diplomatiques avec les pays de notre région (Etats insulaires du Pacifique, Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Chine…) et de sensibiliser mes collègues et le gouvernement aux enjeux propres à cette zone géographique.
Sonia LAGARDE a été désignée comme membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, présidée par Patrick BLOCHE. Lors de la première réunion de cette commission, elle en a été élue secrétaire. Elle sera ainsi au fait des dossiers de la métropole en matière de culture et d’éducation et pourra s’en inspirer pour proposer certaines transpositions à la Nouvelle-Calédonie.
Elle a également été désignée comme membre de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. Dans ce cadre, elle devrait être amenée à examiner très prochainement le projet de loi sur le harcèlement sexuel, puis un projet de loi sur l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes. Sur le premier texte, elle sera en outre chargée de porter la parole du groupe UDI.
Le 3 juillet, nous avons jugé la déclaration de politique générale du premier ministre particulièrement décevante concernant l’outre-mer. L’énoncé de quelques généralités ne peut en effet tenir lieu de politique et il manquait manifestement un souffle ou une vision sur l’outre-mer français, comme si le discours socialiste se limitait à l’hexagone. En conséquence, nous avons refusé d’accorder notre confiance au gouvernement.
2. Les rendez-vous avec les ministères et autorités administratives indépendantes
Au cours de ce séjour parisien, nous avons rencontré plusieurs personnalités importantes :
- Victorin LUREL, ministre des outre-mer.
Nous avons pu constater la très bonne connaissance qu’a le ministre de la situation et des enjeux politiques de la Nouvelle-Calédonie. Il nous a confirmé que, sur la mandature à venir, l’Etat veillerait à ce que l’accord de Nouméa soit strictement respecté.
Concernant le prochain Comité des signataires, nous avons suggéré qu’il soit programmé à la fin de l’année, afin de disposer d’un temps de préparation suffisant et tenant compte de la situation politique résultant des dernières élections législatives. Ce Comité des signataires devra permettre de faire un point sur les travaux des 3 comités mis en place sur le « bilan de l’Accord de Nouméa », le « schéma industriel » et l’« avenir institutionnel ».
Conformément à nos engagement électoraux, nous avons demandé que deux points soient également inscrits à l’ordre du jour de ce Comité des signataires :
1) la mise en place des outils du débat permettant, comme le prévoit l’accord de Nouméa, de « rechercher en commun » un drapeau « exprimant l’identité kanak et le futur partagé entre tous », qui devra flotter au côté du drapeau de la République ;
2) la possibilité d’inscrire, sur la liste électorale spéciale, les 4600 électeurs qui en sont aujourd’hui exclus alors qu’ils sont nés en Nouvelle-Calédonie, soit au travers d’un assouplissement des modalités de mise en œuvre de la loi, soit au travers d’une modification technique de la loi elle-même.
Le ministre nous a confirmé que le gouvernement entendait déposer prochainement un projet de loi visant à lutter contre la vie chère outre-mer. Nous avons demandé que soient insérées dans ce texte des dispositions permettant :
1) la mise en place d’une autorité administrative indépendante dotée de pouvoirs d’enquête et de sanctions en matière de concurrence et de concentration économique ;
2) le plafonnement des frais bancaires, sur la base de la moyenne des frais similaires perçus en métropole et dans les DOM.
Le ministre nous a fait part de son fort intérêt à l’égard de ces mesures, qui s’inscrivent parfaitement dans l’esprit du projet sur lequel ses services travaillent. Il nous a invités à lui communiquer un projet détaillé en ce sens.
Les mêmes thématiques ont été évoquées avec M. Marc VIZY, conseiller outre-mer à l’Elysée, et avec Mme Camille PUTOIS, directrice adjointe de cabinet à Matignon, et M. Jean-Marc FALCONE, conseiller outre-mer à Matignon.
- Denis PIETTON, directeur de cabinet de Laurent FABIUS, ministre des affaires étrangères
Nous avons rappelé au directeur de cabinet de Laurent FABIUS nos courriers du 12 mars et du 17 avril, par lesquels nous avions fait part au ministre de notre profond désaccord sur le soutien accordé par le président du congrès, au nom du pays, au régime fidjien et de notre totale opposition à ce que le chef de l’Etat Fidjien puisse conduire en Nouvelle-Calédonie une délégation du groupe mélanésien du fer de lance chargée d’évaluer l’avancée de l’accord de Nouméa. Il s’agit bien d’une opposition à ce que M. BAINIMARAMA conduise cette délégation, et non à ce qu’une telle visite ait lieu, comme cela a déjà pu être le cas par le passé.
Le directeur de cabinet du ministre des affaires étrangères nous a confirmé que la venue en Nouvelle-Calédonie d’une délégation ainsi formée était inopportune, en l’état actuel des choses. Nous avons perçu que la situation pourrait être réexaminée si le processus engagé pour un retour à la démocratie à Fidji connaissait des avancées significatives et concrètes.
- Christophe DEGRUELLE, conseiller parlementaire de Vincent PEILLON, ministre de l’Education nationale, et Bernard LEJEUNE, conseiller
Nous avons alerté les conseillers du ministre sur trois points importants concernant le transfert de l’enseignement :
1) la non remise en cause de la mise à disposition globale et gratuite des personnels du ministère de l’éducation nationale auprès de la Nouvelle-Calédonie (MADGG), alors même que des arrêtés ont été adressés par le ministère aux personnels enseignants, mentionnant comme échéance la fin de l’année scolaire 2014, sans que le vice-recteur ni le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en aient été préalablement informés.
2) la nécessité d’engager une remise à niveau du nombre de postes de personnels techniques de l’éducation nationale (PTEN, ex-ATOS) alloués à la Nouvelle-Calédonie, conformément aux dispositions de la loi organique
3) la nécessité que la Nouvelle-Calédonie soit admise à bénéficier de la mesure décidée par le président de la république de recruter 60 000 enseignants supplémentaires. Cette mesure doit contribuer au rééquilibrage, en favorisant la réussite scolaire dans les zones du pays qui rencontrent les plus grandes difficultés.
- Magali ALEXANDRE, conseillère parlementaire de Manuel VALLS, ministre de l’intérieur, et un conseiller « police »
Nous avons alerté la conseillère du ministre sur l’évolution de la délinquance en Nouvelle-Calédonie et sur la nécessité d’accroître les effectifs de police et de gendarmerie. En effet, selon les chiffres dont nous disposons, les effectifs ont régressé au cours des 5 dernières années (-1% pour la gendarmerie et -3% pour la police nationale).
La sécurité étant considérée par le gouvernement, comme l’éducation, parmi les secteurs prioritaires, nous avons demandé à ce que la Nouvelle-Calédonie bénéficie des moyens nouveaux qui concourront à l’exercice de cette compétence régalienne.
Nous avons insisté sur la nécessité de donner priorité, pour pouvoir les postes ainsi créés, aux Calédoniens aujourd’hui en poste en métropole.
- Michel BOYON, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, et Rachid Arhab et Alain MEAR, conseillers
Nous avons rappelé la nécessité d’ouvrir le paysage radiophonique calédonien, cadenassé depuis 30 ans, et de rejeter le projet de télévision NC9, un projet financé par les impôts des Calédoniens poursuivant un but politique totalement inacceptable.
M. BOYON nous a informés que le CSA entendait lancer, dans les prochains mois, un appel à candidatures sur les radios. Concernant les projets de télévision, il nous a précisé qu’aucune décision ne serait prise par le CSA à court et moyen terme.
- Virginie BEAUMEUNIER, rapporteur général de l’Autorité de la concurrence
Nous avons fait le point avec le rapporteur général sur les lacunes du droit applicable en Nouvelle-Calédonie en matière de contrôle et de sanction des pratiques anticoncurrentielles. Nous avons rappelé notre projet de doter la Nouvelle-Calédonie d’une autorité administrative compétente en la matière, ainsi que notre attachement à la mise en place d’une loi anti-trust.
Nous avons demandé que l’autorité de la concurrence apporte son expertise pour la préparation des textes nécessaires.
En conclusion, nous avons constaté que l’évolution de la situation politique calédonienne, du fait du résultat des dernières élections législatives, avait été réellement prise en compte par l’ensemble de nos interlocuteurs. Forts de notre légitimité démocratique, nous avons, lors de chaque entretien, été accueillis par des responsables particulièrement attentifs au message que nous portions. La plupart des engagements que nous avions pris durant la campagne électorale ont commencé à être mis en œuvre.
Ce premier déplacement parisien nous aura donc permis, comme nous en avions pris l’engagement devant les Calédoniens, de commencer à porter à Paris une voix différente.
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La chronique de la semaine écoulée
16 juillet 2012
Comme le temps passe !
Il y a deux ans, presque jour pour jour – c’était le 17 juillet 2010 – le Premier ministre François Fillon venait hisser le drapeau kanak aux côtés du drapeau tricolore sur le haut-commissariat.
Il le faisait après la validation de la proposition de Pierre Frogier par le comité des signataires de juin 2010, après le soutien de Nicolas Sarkozy qui affirmait que l’on n’est jamais perdant quand on tend la main le premier, et après le vœu adopté, à l’unanimité, par les élus du Congrès, moins les voix de Calédonie ensemble.
Dans l’esprit de ceux qui avaient approuvé cette levée du drapeau kanak, aux côtés du drapeau bleu blanc rouge, il s’agissait d’un geste de reconnaissance mutuelle, permettant d’engager des discussions pour préparer au mieux la sortie de l’Accord de Nouméa.
Deux ans après, comment ne pas avoir le sentiment d’un immense gâchis et de beaucoup de temps perdu quand on constate que les déclarations, les interviews, les propos de campagne tournent encore et toujours autour du drapeau ?
Comment ne pas regretter que ce thème, qui devait être fédérateur, ait été instrumentalisé, à ce point, et à des fins purement électorales ?
Comment comprendre qu’il ait été présenté comme une priorité politique par ceux-là mêmes qui viennent d’être élus députés et qui veulent que la question soit de nouveau débattue lors du prochain comité des signataires ?
“On n’est pas des perroquets ! ” répond sans ambages Roch Wamytan. Pas question pour le président du Congrès de ramener une fois de plus cette question au sein du comité des signataires.
Pour lui, et pour beaucoup d’autres, elle est réglée et d’ailleurs, pas plus tard que cette semaine, Jean-Pierre Djaiwé, membre éminent du Palika déclarait que “Maintenant que les indépendantistes acceptent le drapeau tricolore, on peut très bien accepter le drapeau kanak pour qu’il devienne le drapeau du pays.”
Le drapeau bleu blanc rouge accepté par les indépendantistes et même arborée dans la permanence de l’Union calédonienne.
Le cheminement aurait pu se faire tranquillement, prudemment, dans la sérénité. C’est de dont, clairement, avait besoin ce processus fragile et précieux.
Mais certain ont choisi le bruit et la fureur.
Ils ont préféré l’agitation, la gesticulation et la déstabilisation institutionnelle.
Ils ont utilisé le boniment, le mensonge et la peur, pour l’emporter électoralement.
Plus facile certes ! Et c’est Didier Leroux qui le disait récemment devant les élus de la Province Sud. “Il est si facile de critiquer ceux qui tendent la main vers l’autre alors qu’il est si difficile de faire le geste soi-même. Il est si facile de ranimer le feu qui couve sous la cendre et si difficile parfois de l’éteindre. Il est si facile de détruire ce que d’autres ont tant peiné à construire.” Déclare l’élu sans étiquette qui regrette, aujourd’hui, la radicalisation provoquée, constate-t-il par la campagne de Calédonie ensemble.
Une radicalisation, de fait, qu’il va falloir contenir et maîtriser et qui va à l’encontre des propos de François Fillon qui saluait “Deux drapeaux pour un destin commun.” “C’est là, disait-il, le plus beau symbole de la paix et de l’unité, la paix d’un territoire qui a choisi de fédérer ses différences, l’unité de ceux qui ont choisi d’associer leurs fiertés.” Et le Premier ministre de l’époque formait un vœu : “Par-delà les évolutions institutionnelles, je veux croire que vos cœurs sont assez grands pour accueillir ces deux héritages qui se tournent ensemble vers l’avenir. ”
C’était il y a deux ans. Il doit être déçu…
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“Il doit être déçu” ????
Mais qu’est-ce qu’on en a à faire…!!!
Fallait pas qu’il écoute ceux qui expliquaient avoir la voix du peuple avec eux !!!
Y s’est fait avoir, c’est bien dommage pour lui, moi je l’aime bien ce gars…
Mais bon, il a vu le piège, il a mis les pieds dans le trou, maintenant c’est son problème….
Il ne pourra pas dire qu’on les avait pas prévenu…!!!
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Les Rumpistes n’en reviennent toujours pas. Leurs candidats, le basketteur atrabilaire en tête, se sont fait exploser de la plus pacifique des manières : par la voie des urnes. Mais voilà, la démocratie n’intéresse les rumposaures que lorsqu’elle leur est favorable. Dans le cas contraire, ils deviennent un tantinet agressifs. Ce n’est pas très grave, qu’ils s’époumonent, les Calédoniens ne les écoutent plus, et ça ne date pas d’hier…
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Oui Calcyt !
Tout à fait.
Mais une question grave reste en suspens : comment les rumposaures, qui ont disparu de la surface du globe vers le début du troisième millénaire, se reproduisaient-ils ?
http://www.huffingtonpost.fr/2012/07/13/la-vie-sexuelle-des-dinosaures_n_1670881.html#slide=1206279
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Hier, à 14 heures, la conférence des Présidents s’est réunie au congrès de la Nouvelle-Calédonie pour fixer le calendrier des commissions et des séances publiques de la session administrative, ouverte depuis le 30 juin dernier.
A cette occasion, nous avons appris que la séance publique consacrée à l’élection du Président du congrès et au renouvellement du bureau, des commissions et des représentations extérieures aurait lieu le vendredi 29 août prochain, c’est-à-dire le dernier jour de la session administrative.
Entre-temps, sept séances publiques (les 6, 7, 9, 13, 14, 23 et 27 août) consacrées à l’examen des textes, notamment du BS 2012, se dérouleront.
Roch Wamytan fait donc tout ce qui en son pouvoir pour occuper le plus longtemps possible la présidence du congrès. Les Calédoniens ne sont pas dupes.
1. C’est la première fois dans l’histoire du pays que la première séance de la session administrative ne sera pas consacrée à l’élection du Président et au renouvellement du bureau.
En effet, c’est désormais une « tradition républicaine » que le Président du congrès soit élu lors de la première séance de la session administrative. L’élection donne au nouveau président toute la légitimité nécessaire pour conduire les travaux du congrès pendant une année.
Cette pratique est tellement bien ancrée dans le fonctionnement de nos institutions que, dans le cadre de la refonte du règlement intérieur, les élus, quel que soit leur groupe politique d’appartenance, ont unanimement souhaité qu’elle soit écrite. Sans doute pour qu’elle ne puisse pas être remise en cause…
Nous regrettons qu’une nouvelle fois, les règles qui nous sont communes ne soient pas respectées. Qu’une nouvelle fois, des intérêts personnels, liés à un poste, priment sur l’intérêt général qui s’attache au fonctionnement normal de nos institutions.
Au gouvernement, la coalition au pouvoir a réduit la collégialité à néant, en imposant leurs secteurs aux membres Calédonie Ensemble du gouvernement, en les excluant systématiquement de toutes les représentations au sein des conseils d’administration, des comités, des conseils… alors même qu’ils constituent le premier groupe en nombre.
Au congrès, il faut se souvenir des conditions dans lesquelles M. Wamytan a été élu à la présidence du congrès. Cette élection a été annulée par le Conseil d’Etat qui a jugé qu’elle s’était déroulée dans des conditions irrégulières, la séance litigieuse n’ayant même pas fait l’objet d’une convocation en bonne et due forme.
On le voit bien. M. Wamytan pratique un double langage. Lundi, il déclarait : « Depuis mon arrivée au congrès, j’ai voulu placer ma mandature sous l’égide de la modernisation et de l’ouverture (…) ». Et, mardi, en conférence des Présidents, il remettait en cause la règle immuable selon laquelle le président du congrès est élu lors de la première séance de la session administrative.
Mais cette nouvelle manœuvre n’échappera pas aux Calédoniens…
2. Cela étant, cette conférence des Présidents nous a aussi réservé quelques surprises agréables.
Sur le drapeau commun, Roch Wamytan a reconnu la nécessité d’examiner la dernière proposition de délibération de Calédonie Ensemble en vue de mettre en place une commission spéciale chargée de rechercher en commun un drapeau représentant « l’identité kanak et le futur partagé entre tous ». Il semble d’accord pour engager ce travail qui est prévu par l’Accord de Nouméa et qui a été rappelé lors des deux derniers Comités des signataires.
Sur la clé de répartition, Le président du congrès a accepté également de mettre en place un groupe de travail politique sur la clé de répartition. Il faut rappeler que Calédonie Ensemble est le seul groupe à avoir déposé deux propositions de loi du pays sur le sujet, qui ont toutes les deux été validées par le Conseil d’Etat et qui dorment depuis plus d’un an et demi sur le bureau du congrès. Il était temps !
Enfin, sur le minimum vieillesse, le Président du congrès a accepté que notre proposition de loi du pays sur la modification du minimum vieillesse et retraite soit examinée en même temps que le projet du gouvernement. C’est la première fois qu’une proposition de texte de notre groupe sera examinée dans les formes prescrites par la loi organique et le règlement intérieur.
Au bilan, nous constatons qu’en dépit de quelques avancées, le fonctionnement des institutions n’obéit toujours pas aux règles précises fixées par les textes. Dans la perspective du prochain renouvellement du congrès, nous appelons les formations politiques de la coalition au respect de ces règles de fonctionnement et du principe de proportionnalité tel qu’il est instauré par l’Accord de Nouméa dans les principaux organes institutionnels (gouvernement, commission permanente et bureau du congrès).
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La chronique de la semaine écoulée
23 juillet 2012
La bataille du Congrès est lancée !
Je vous avais dit, il y a quelques semaines, que cette question était, clairement, l’un des points d’équilibre essentiels qu’il faudrait trancher et qui donnerait le ton de l’évolution politique des prochains mois et de la préparation de l’avenir.
Nous y sommes ! Et si la date du renouvellement a été fixée au 29 août, chacun sait que c’est, en amont, que les choses se préparent et, qu’a priori, les discussions préliminaires seront bouclées quand nous arriverons au jour J.
Mais d’ici là, c’est sûr, cela va agiter le Landerneau politique qui, déjà, bruisse de tant de rumeurs…
Roch Wamytan ou pas Roch Wamytan ? Telle est la question !
Certes, c’est une pièce importante d’un édifice basé sur la reconnaissance mutuelle et d’autant plus qu’il est signataire de l’Accord de Nouméa, mais l’électorat non indépendantiste ne semble pas prêt à ce partage des responsabilités.
Et il faut dire, aussi, que les indépendantistes n’y ont pas mis suffisamment de bonne volonté. Ils n’ont rien fait pour que cet équilibre institutionnel inédit soit compris voire accepté par la population.
Mais les indépendantistes disposent tout de même de 23 sièges sur 54 au Congrès et il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’ils ont les cartes en main s’ils poursuivent leur stratégie unitaire et qu’ils trouvent, face à eux, un camp non indépendantiste divisé.
Il faut aussi savoir que des voix dissonantes se font entendre et, qu’au Palika, certains aimeraient présenter un candidat pour barrer la voie au champion de l’UC.
Dans la famille non indépendantiste, un candidat unitaire raflerait la mise mais il ne faut pas rêver ! La violence de la dernière campagne a laissé des blessures et l’expérience de l’entente républicaine en a échaudé quelques uns.
Calédonie ensemble sort la carte Gérard Poadja mais, pas sûr que ce soit un atout maître !
Alors, d’autres scénarios se dessinent et le nom de Simon Loueckhote commence à être murmuré. Il a l’expérience du poste, il est contre l’indépendance, il est mélanésien… Certes, certains relèvent son inconstance mais il pourrait rafler la mise.
Quoi qu’il en soit, le jeu est tendu, incertain et les manœuvres nombreuses.
Elles pourront encore alimenter certaines chroniques…
Et à cet endroit, je veux vous dire que vous êtes nombreux à m’appeler ou à m’envoyer des petits mots pour me dire d’ignorer Gomes car vous pensez que, dénoncer toutes ses manœuvres et ses contradictions, finit par servir sa promotion et que, d’ailleurs, c’est à ces fins qu’il ne cesse de nous attaquer.
Je vous ai, chers auditeurs, lus et entendus. Aussi, vais-je m’appliquer à vous suivre… ne serait-ce que pour vous faire plaisir !
Vous m’autoriserez, cependant, à répondre aux mensonges, et aux attaques lorsque ce sera nécessaire… et puis aussi, pour vous faire sourire de temps en temps.
J’ai entendu, par exemple, que sur des médias, qui lui sont largement et souvent complaisamment ouverts, il dénonce NC9 – télévision qui réserve une place à toutes les composantes politiques – comme une télévision de propagande payée par l’argent public, alors que, dans le même temps, il soutient la télévision du Nord, portée et contrôlée par Paul Néaoutyine et Jean-Pierre Djaiwé, et financée par vos impôts et notamment ceux des contribuables du sud.
Ne voyez-vous pas là une certaine incohérence, voire une certaine malhonnêteté ?
Moi si ! Et je voudrais, en toute liberté, continuer à pouvoir le dire.
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“Et à cet endroit, je veux vous dire que vous êtes nombreux à m’appeler ou à m’envoyer des petits mots pour me dire d’ignorer Gomes car vous pensez que, dénoncer toutes ses manœuvres et ses contradictions, finit par servir sa promotion et que, d’ailleurs, c’est à ces fins qu’il ne cesse de nous attaquer.”
Ouhh, ca ressemble a du retropedalage sans selle tout ca.
Tout le monde fait du retropedalage sauf Caledonie ensemble.
En gros, la caravane passe et les autres font ……..et bien du retropedalage. Meme Clarkounette.
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La chronique de la semaine écoulée
30 Juillet 2012
Le moins que l’on puisse dire c’est que Jean-Marc Ayrault est un homme discret. Très peu de calédoniens se souviennent de sa venue sur le territoire, en compagnie de Lionel Jospin, pour la signature de l’Accord de Nouméa.
C’était il y a 14 ans mais apparemment, il était passé quasiment inaperçu dans la suite ministérielle lui qui, à l’époque, était déjà président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale.
Le Premier ministre qui, cette semaine, a beaucoup parlé de l’outremer et… un peu de la Nouvelle-Calédonie.
En gros, il nous a dit qu’il respecterait l’Accord, tout l’Accord, le couplet est connu. Quant aux mesures de fond qu’il annonce, elles concernent, naturellement, les départements d’outremer.
Victorin Lurel l’a d’ailleurs dit, lui aussi, très clairement. Ses mesures contre la vie chère s’appliqueront aux DOM. Il essaiera d’évoquer – ce sont ses termes – les frais bancaires de la Nouvelle-Calédonie qui ont, de toute façon, déjà été traités par l’Etat et il ne s’occupera pas de l’autorité de la concurrence qui relève de la loi organique, et donc des élus calédoniens.
Le ministre des Outremer qui, pour se débarrasser du sujet, l’a renvoyé au comité des signataires qui se tiendra à la fin de l’année.
Mais, avant ce rendez-vous annuel, la prochaine échéance, celle qui mobilise tous les états-majors politiques, c’est bien sûr le renouvellement du bureau et du président du Congrès avec une confirmation, l’entrée en lice de Simon Loueckhote, qui va corser le jeu.
Une candidature au nom de l’union affirme l’ex sénateur qui signe, sur son blog, un billet curieusement intitulé “Comme un homme marchant à reculons, un balai à la main, effaçant ses propres traces.”
Et Simon Loueckhote explique sa métaphore. Une bataille fratricide des partisans du maintien de la Calédonie dans la France aurait, inéluctablement, pour conséquence l’élection du candidat indépendantiste et dans ce cas, écrit-il, les élus non indépendantistes perdraient la confiance des Calédoniens et celle de leurs partenaires. Pour lui, l’avenir de la Nouvelle-Calédonie sera alors incertain et les formidables progrès, les acquis de l’Accord de Nouméa seraient prêts à s’effondrer comme un château de cartes. Comme si nous marchions à reculons, écrit-il, un balai à la main, effaçant nos propres traces.”
L’image est jolie mais c’est pour conjurer ce scénario catastrophe que le leader du LMD fait acte de candidature en espérant rassembler sur nom.
Peut-il remporter ce pari ? Trop tôt pour le dire !
Ce qui est sûr, c’est que le jeu reste ouvert avec trois candidats en lice : Roch Wamytan, Gérard Poadja et Simon Loueckhote.
Tout semble indiquer que les indépendantistes resteront dans le cadre d’une stratégie unitaire. Le Palika aurait, en effet, trop à perdre à faire cavalier seul.
Et face à deux candidats non indépendantistes, Roch Wamytan garde toutes ses chances, au 3ème tour de scrutin, avec un potentiel de 23 voix sur 54.
Pour éviter son élection, il faudrait un accord de désistement entre les candidats non indépendantistes. Que celui qui fait le moins bon score accepte de se désister en faveur de celui qui est le mieux placé.
Les esprits et les partis sont-ils prêts à cela ? La réponse le 29 août…
En attendant, passée presque inaperçue, une mesure d’économie décidée par les questeurs de l’Assemblée nationale, ceux qui tiennent les cordons de la bourse.
Désormais, les députés de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française ne bénéficieront plus de la première classe pour leurs déplacements, mais ils devront voyager en classe affaire, comme les autres députés d’outremer.
C’est pas sympa ça !
Et j’en connais un, qui va encore crier au complot !
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Beaucoup plus sympa est le fait que le Rump finira par voter en faveur de Poadja, ce qui est la moindre des choses.
“What else?” comme on dit.
Il faut dire que la candidature de Simon passe difficilement chez les Rumpistes, surtout par rapport à Gaël qui lors des dernières législatives a été “gentiment” poignardé dans le dos par Simon, n’est-ce pas?
Et puis Caledonie Ensemble est le plus grand parti du Pays et paradoxalement n’a aucune résponsabilité.
Les independantistes dirigent 2 provinces sur 3, le Rump dirige la Province Sud et AE dirige le Gvt.
Il est tout à fait legitime que CE puisse avoir la préz du Congrés surtout avec Gerard Poadja, le garçon du Nord qui a toujours été droit dans ses bottes.
Ca serait contre-productif, pour ne pas dire con tout court que le Rump s’installe définitivement dans le rôle de mauvais perdant et ainsi jouer les Cassandre ad vitam aeternam .
Hélas, Frogier et Gay devront se faire une raison et que cette raison l’emporte, rien de déshonnorable dans cette démarche, suffit d’un peu de courage et un gros méa culpa.
Coupables ET Responsables et pas autrement.
“Mauvais est l’avis qui ne peut varier”
Publilius Syrus.
“Se venger, c’est se mettre au niveau de l’ennemi; pardonner, c’est le dépasser.”
Francis Bacon.
à méditer…
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La radikalisation tant attendue et tant espèrée de la part des independantistes en soutien aux déclarations de GayFrog ne viendra pas et ce malgré tous les efforts petits et grands pour faire chauffer la marmite knk. On voit se succeder les Pidjot Show ou autre “flush” mob de LKU prévu pour samedi prochain. Tristes happenings médiatiques sans consequences palpables à part le ridicule de leurs auteurs.
Eh oui la mayonaise ne prend pas et cerise sur le soufflet, comme ultime concession, on n’aura eu droit qu’a un petit remerciement dans la presse de LKU au sujet de la levée du drapeau FLN sur les institutions calédoniennes du sud.
Maigre et pitoyable résultat pour un si “grand geste historique” soi-disant comparable à la poignée de main entre JL et JMT.
La levée du drapeau FLNKS a été une éphemère Victoire à la Pyrrhus mais aussi une montagne politique qui a accouchée d’une souris.
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La chronique de la semaine écoulée
6 août 2012
Provocation, gaffe, maladresse, dérapage…
On aura tout entendu pour qualifier les propos du ministre des outremers qui a cru bon d’accoler le terme de kanaky au nom de la Nouvelle-Calédonie.
Lui-même se défend, maladroitement, en affirmant que ce n’est pas un gros mot.
Certes, et ce n’est d’ailleurs pas le reproche qui lui est fait !
Pas un gros mot mais un terme déplacé, provocateur, impropre qui cache mal le parti pris ministériel et qui laisse mal augurer du rôle d’impartialité qui est sensé être celui du représentant de l’Etat.
Et l’on peut, tout de même, être légitimement choqué d’entendre un ministre employer un terme polémique surtout utilisé par Louis Kotra Uregei qui en a fait un slogan facile et un propos de tribune destiné, à la fois, à galvaniser ses troupes et à effrayer ses adversaires.
Mais on sait aussi que Victorin Lurel, qui a siégé à partir de 2002 à l’Assemblée nationale, connaît suffisamment le dossier calédonien pour ne pas avoir utilisé ce mot au hasard.
Il l’a fait – sans doute – pour faire plaisir à ses amis indépendantistes et là, c’est réussi, mais aussi, pour tester la capacité de réactions des calédoniens, mesurer l’état de l’opinion, tâter le terrain en quelque sorte. Et là, il n’a pas été déçu !
A-t-il voulu apporter la preuve que le changement, c’était maintenant, en outremer aussi ?
A-t-il voulu démontrer qu’ils s’étaient trompés, à ceux qui pensaient que droite et gauche, Sarkozy et Hollande, c’était la même chose pour la Calédonie ?
Démonstration réussie, là aussi, même si nous ne connaissons pas les méandres de l’esprit de notre nouveau ministre qui a déjà gagné – chez certains – le surnom de “Pisani de Hollande”.
Mais de grâce ! Que l’on ne lance pas un débat tronqué sur le nom de la Nouvelle-Calédonie comme on l’a fait en ergotant, pendant des mois, de façon erronée sur un pseudo drapeau commun, alors que l’Accord de Nouméa prévoit un drapeau recherché en commun.
Et que chacun relise sa loi organique qui précise bien – en son article 5 – que le changement de nom est optionnel. La Nouvelle-Calédonie peut décider de modifier son nom est-il écrit. Il ne faudrait pas que des petits malins viennent nous expliquer que c’est obligatoire.
L’autre polémique de la semaine concerne, encore et toujours, la présidence du Congrès avec 3 candidats déclarés et quelques prises de position péremptoires.
Mais là aussi, il faut en revenir aux réalités pour éviter les chausses trappes, mensonges et autres contrevérités.
Et les choses sont assez simples : Les élections législatives sont des élections nationales qui n’ont, en rien, changé l’équilibre institutionnel local.
Un parti qui dispose de deux députés, de 10 élus au Congrès et de 3 membres au gouvernement n’est, en rien, exclu ou purgé des institutions.
Le candidat non indépendantiste le moins bien placé devra, impérativement, se désister en faveur de celui qui aura le plus de voix, s’il veut empêcher l’élection du candidat indépendantiste. C’est la logique républicaine.
Tout le reste ne serait que manœuvre et manipulation.
Mais, sincèrement, sauf à lui faire un procès d’intention, on voit mal comment un parti, qui a basé toute sa campagne contre la présidence du Congrès par Roch Wamytan, pourrait contribuer, d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, à sa réélection.
Ou alors, comme le dirait Victorin Lurel, ce serait une attitude très… connotée.
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La chronique de la semaine écoulée
13 août 2012
Vous l’avez peut-être remarqué mais la campagne électorale n’est pas terminée.
A moins que celle de 2014 soit déjà commencée.
Toujours est-il que l’on sent une certaine fébrilité, voire même une certaine agressivité dans la classe politique calédonienne.
Sans doute est-ce l’échéance du renouvellement du bureau et du président du Congrès qui affole les esprits. Mais un point est d’ores et déjà réglé : Rien n’interdit que la date du renouvellement soit fixé au dernier jour de la séance administrative.
Saisi de la question, le tribunal administratif a rendu un avis tout en mesure, d’où il ressort que, certes ce n’est pas la tradition républicaine, mais que la tradition est un usage et que ce n’est pas la loi.
La tradition républicaine, invoquée également, pour départager les deux candidats non indépendantistes à la présidence du Congrès.
L’usage veut que celui, qui a obtenu le moins de voix au premier tour, se désiste au profit de celui qui est arrivé devant lui.
Ça se fait, entre gens de bonne compagnie appartenant à la même famille politique.
Mais l’on voit bien que l’on n’est pas dans ce contexte !
Le bras de fer a déjà commencé avec l’un des partis qui annonce qu’il maintiendra son candidat, au 1er, au 2ème et au 3ème tour, quel que soit le cas de figure.
Une sorte de chantage, en fait, puisque si aucun des deux candidats ne se désiste, c’est, au 3ème tour, le candidat indépendantiste qui emporte la mise.
Est-ce que c’est celui qui dit “chiche”, celui qui est prêt à aller jusqu’au bout, quitte à piétiner les usages, qui doit obligatoirement l’emporter ?
La question est posée.
Et, finalement, Roch Wamytan ne sera peut-être pas obligé de faire ses bagages et il pourra remercier la “désentente” républicaine.
A moins, à moins… qu’il ne fasse pas le plein des voix indépendantistes, puisqu’il paraît que, lui non plus, ne fait pas l’unanimité.
Mais là, c’est une autre histoire ! Et d’autres scénarios qu’il est prématuré d’imaginer…
Mais le ton monte aussi entre indépendantistes et non indépendantistes avec ce préalable fiscal déposé par le Rassemblement. Pas d’impôt nouveau sans révision de la clef de répartition.
La modification de cette répartition inégalitaire, c’est une demande récurrente et, jusqu’à présent, elle s’est heurtée à une fin de non recevoir polie de la part des indépendantistes. Vont-ils admettre qu’ils doivent bouger s’ils veulent sauver la réforme globale de la fiscalité qu’ils réclament inlassablement ?
Là aussi, en tout cas, on fait dans l’ultimatum.
Et c’est la TGA, la taxe générale sur les activités qui en fait les frais. Son entrée en vigueur est repoussée sine die et les chefs d’entreprise en sont plutôt satisfaits.
Pas les syndicats qui, curieusement, se sont convaincus que c’était, à eux, de mener la politique économique et fiscale de la Nouvelle-Calédonie.
Et puis pour conclure, une incroyable révélation cette semaine ! On a battu des records de froid, pour un mois d’août, en Nouvelle-Calédonie.
Mais qui donc s’occupe de la météo, ici ?
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“Une sorte de chantage, en fait, puisque si aucun des deux candidats ne se désiste, c’est, au 3ème tour, le candidat indépendantiste qui emporte la mise”
Tiens un vrai scoop pour Victor, au 3° tour Simon (en accord avec Frogier) va se désister et tout naturellement les Rumpies voteront pour Poadja.
Histoire de montrer et de dire aux miltants revenchards et pisse-vinaigres du Rump, “désolés les amis, mais on étaient obligés de votez en faveur de Calédonie ensemble, puisque vous ne pouvez plus sacquer les independantistes trop timides ou arrogants et puis aussi on s’est fait avoir par la fourberie de Gomés, une fois de plus”.
Cette éléction ne sera qu’une grosse fanfaronade de plus orchestré par Frogier et son Rump qui tentera de se faiire passer pour la victime d’un complot politique.
A la fin, les élus Rumpists du Congrés seront soulagés et remerciront Gerard de s’être présenté.
Et puis Simon est une girouette savante qui pointe déjà vers les provinçiales de 2014 et comme il ne veut pas s’allier avec la bande de losers du Rump il va faire copain avec Philippe. Logique non?
What else?
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La chronique de la semaine écoulée
20 août 2012
Les élus du Congrès ont siégé à marche forcée cette semaine.
Il s’agit, notamment, de rattraper le retard après la trêve institutionnelle due aux échéances électorales.
Mais cela ne participe pas à l’apaisement du débat politique et l’on a encore échangé des noms d’oiseaux, dans l’hémicycle du boulevard Vauban, où le président du gouvernement et Calédonie ensemble ferraillent, parfois violemment.
Chacun a décidé de répondre coup pour coup et pas un sujet, pratiquement, n’échappe à la polémique, de l’agrandissement des locaux du Congrès à l’absence calculée de certains membres du gouvernement.
Et les accords économiques et sociaux n’ont pas dérogé à la règle, même si les protagonistes n’étaient pas exactement les mêmes.
Le débat sans vote a donné lieu à de nombreux échanges qui ont mises en évidence de vraies dissensions.
“Pas de réforme globale mais une réforme pas à pas”, affirme Didier Leroux et les indépendantistes, bien sûr, ne sont pas d’accord.
“Pas de réforme de la fiscalité sans révision de la clef de répartition”, affirme le Rassemblement qui campe sur son préalable fiscal et, là non plus, les indépendantistes ne sont pas d’accord.
“Pas de révision de la clef de répartition sans dialogue entre les présidents de province” risque, pour sa part, Calédonie ensemble qui a plombé le débat, il y a quelques années, en prétendant que cette clef de répartition était gravée dans le marbre et qui fait semblant d’ignorer, aujourd’hui, que le président de la Province Nord refuse – et pour cause – d’aborder le sujet.
Cette cacophonie augure mal de la concrétisation de ces accords économiques et sociaux, dont ont été exclus les organisations patronales.
Mais les syndicalistes expriment, eux aussi, leur mauvaise humeur et ils estiment avoir été floués.
Après avoir quelque peu outrepassé leur rôle en fixant l’ordre du jour, les thèmes et les participants, ils veulent maintenant fixer, aussi, le calendrier et la mise en œuvre de ces mesures.
C’est dans ce climat délétère que s’approche, à grand pas, le renouvellement du président du Congrès et – aussi curieux que ça puisse paraître – bien malin qui pourrait prédire, aujourd’hui, l’issue du scrutin.
Seule indication, on voit mal comment ceux qui ont fait toute leur campagne contre la présidence de Roch Wamytan ne feraient pas tout, demain, pour éviter qu’un indépendantiste ne soit élu.
Toute autre attitude serait incompréhensible voire irresponsable…
L’autre débat de la semaine, il a été lancé par le président du gouvernement qui propose un référendum sur le nom du pays après les déclarations de Victorin Lurel.
“Il faut donner la parole au peuple” affirme Harold Martin qui reprend – avec un peu de dérision – une antienne bien connue.
Présenté comme ça, on pensait que ça ferait l’unanimité.
Eh bien non ! Et au vu des réactions, il va sans doute falloir organiser un référendum… sur le référendum.
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La chronique de la semaine écoulée
27 août 2012
Jamais facile pour un parti politique de réagir à une défaite.
A la sanction des électeurs – quelles qu’en soient les raisons – s’ajoutent les récriminations internes, le débat sur les causes de l’échec et, inévitablement, les querelles de personnes et de courants.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir les débats qui animent actuellement l’UMP en métropole ou de se souvenir, qu’ici, en 2007, l’Avenir ensemble avait implosé après la défaite des législatives qui avait abouti, quelques mois plus tard, à la naissance de Calédonie ensemble.
Ce sont ces écueils que devait éviter le Rassemblement dont le comité directeur, qui se réunissait mardi était, pour toutes ces raisons, très attendu.
Sa recette pour échapper aux funestes prévisions qui prévoyaient sa division voire son éclatement : Créer la surprise !
Beaucoup attendaient que Pierre Frogier démissionne de la présidence du parti, c’est la présidence de la Province qu’il décide de quitter et, pour sa succession, il sort le nom de Cynthia Ligeard sur laquelle peu auraient parié.
Créer la surprise aussi dans l’organigramme, en se donnant du temps au lieu de tirer des conséquences qui auraient pu être trop hâtives, en renouvelant sans bouleverser.
Et enfin et surtout, concernant la ligne politique, se livrer à un exercice tout en subtilité : entendre à la fois les militants et les électeurs, ne pas renier ses choix politiques tout en écoutant le message des calédoniens.
Et cela donne le “ni-ni” défendu par Pierre Frogier : ni les indépendantistes, ni Calédonie ensemble, et le rappel que le Rassemblement, c’est à la fois le combat pour le maintien dans la France et le dialogue avec les indépendantistes.
Une ligne qui sera défendue mercredi pour l’élection du président du Congrès.
Ni Roch Wamytan, ni Gérard Poadja. Reste la candidature de Simon Loueckhote.
Et à trois jours de l’échéance, rien n’est pas joué.
Gérard Poadja ? Il revendique le poste au nom de la victoire de son parti aux législatives mais on sait, aussi, que l’élection de deux députés n’a rien changé à la donne institutionnelle locale. Avec 10 élus au Congrès, 3 membres du gouvernement et 2 députés, Calédonie ensemble ne peut pas prétendre être exclu de tout et ses dix élus sur 54 ne justifient pas qu’il préside l’institution, d’autant qu’il réclame, brutalement et comme un dû, les voix des élus non indépendantistes sans faire le moindre geste d’apaisement ou de réconciliation après une campagne extrêmement violente.
Simon Loueckhote ? Il ne représente, lui, que deux élus au Congrès et sa légitimité pourrait donc être encore plus fragile, sauf que… il se présente comme le candidat de l’union. Il pourrait en effet regrouper, sur son nom, les voix de tous les élus non indépendantistes, au-delà des divisions et des étiquettes politiques. Même les élus Calédonie ensemble pourraient – sans se déjuger – voter pour lui puisqu’il les a soutenu pendant la campagne législative.
Roch Wamytan ? Il est le président sortant, mais surtout le candidat unitaire des indépendantistes ce qui lui confère 23 voix sur 54, à 5 voix seulement, de la majorité absolue.
Mais les non indépendantistes ne le soutiendront pas, notamment parce que son élection en 2011, n’a pas été suivie de l’ouverture des discussions que devait permettre ce partage des responsabilités.
Alors ? Si l’usage républicain est respecté, si le candidat le moins bien placé se désiste en faveur de celui de sa famille politique qui est arrivé en tête, c’est Simon Loueckhote qui a le plus de chance.
Si, en revanche, le candidat le moins bien placé refuse de se désister, c’est Roch Wamytan qui l’emportera au 3ème tour et à la majorité relative.
Et les indépendantistes pourront encore affirmer que, malgré leurs divisions, qui sont réelles, ils sont toujours capables de se réunir sur l’essentiel.
Et les non indépendantistes pourront disserter sur leur incapacité à s’unir.
Et, les calédoniens pourront s’étonner que le parti qui a fait toute sa campagne contre l’élection de Roch Wamytan à la présidence du Congrès, n’ait pas tout fait quand il en avait les moyens, pour empêcher que les indépendantistes conservent ce poste.
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La Chronique de Victor, c’est plutôt la chronique éculée de la semaine.
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La chronique de la semaine écoulée
3 septembre 2012
C’est une petite réplique du séisme du 17 juin qui a eu lieu le 29 août avec l’élection de Gérard Poadja à la présidence du Congrès.
Après sa victoire aux législatives, Calédonie ensemble a fait main basse sur le Congrès.
Certes, les apparences ont été sauvegardées puisque, au bout du compte, c’est celui qui a obtenu le plus grand nombre de voix qui a été élu, mais force est de constater que le processus démocratique a été dévoyé avec le retrait, au 3ème tour, de Simon Loueckhote, le candidat non indépendantiste qui avait obtenu le plus grand nombre de suffrages.
En fait, Calédonie ensemble a mis en œuvre, avec succès, un nouveau concept politique, celui du chantage et de l’ultimatum.
Dès le début, elle a campé sur un préalable, en refusant à l’avance toute ouverture aux autres partis non indépendantistes et en affirmant que – quel que soit le cas de figure – elle maintiendrait son candidat.
Des menaces qu’elle a appliquées à la lettre.
Même si les 12 voix de Gérard Poadja auraient voulu qu’il se désiste, naturellement, face aux 17 voix obtenues par Simon Loueckhote, Calédonie ensemble n’a pas envisagé, un seul instant, de retirer sa candidature.
Et en agissant ainsi, Gomès a délibérément, pris le risque de faire élire un indépendantiste à la présidence du Congrès.
C’est pour éviter cela que Simon Loueckhote – qui était en droit de se maintenir – a choisi de se retirer, soutenu dans cette démarche par le Rassemblement et l’Avenir ensemble qui ne voulaient pas qu’il leur soit reproché, d’une manière ou d’une autre, d’avoir maintenu Roch Wamytan à la présidence.
En clair, c’était un bras de fer psychologique.
Si les deux candidats non indépendantistes s’étaient maintenus, Roch Wamytan aurait été élu et, dans le camp des partisans du maintien dans la France, on se serait mutuellement renvoyé la responsabilité.
Traumatisé par sa défaite des législatives, le Rassemblement n’a pas voulu relever le défi et, influencé par plusieurs de ses élus, il a accepté que Simon Loueckhote jette l’éponge pour laisser la voie libre au candidat de Calédonie ensemble.
Reddition, capitulation diront les uns, sagesse et responsabilité diront les autres. L’avenir, peut-être, jugera…
Mais au final, il n’y a que des perdants.
Le FLNKS qui – faute d’avoir su convaincre de sa volonté sincère de préparer une solution pour l’avenir, et parce que l’agressivité des propos de certains de ses leaders a excédé les électeurs anti indépendantistes – est désormais exclu de la présidence de la première institution du territoire.
Le Rassemblement qui – malgré les gestes forts qu’il a fait à l’égard de ses partenaires de l’Accord de Nouméa – a perdu un contact privilégié avec les indépendantistes qui se sentent délaissés et victimes des manœuvres de Calédonie ensemble, à l’image de Roch Wamytan qui estime avoir été offert en holocauste au “dieu” Gomès.
Et même Calédonie ensemble qui, certes, a réussi son OPA sur le Congrès mais qui se retrouve minoritaire et plus isolé que jamais dans les institutions avec 10 élus sur 54 pour imposer ses vues.
Perdante aussi la Nouvelle-Calédonie qui, à 18 mois des échéances de 2014, se retrouve dans une impasse, orpheline d’une majorité. Rien ne se passera d’ici les prochaines provinciales dont la campagne est déjà lancée.
Pour les gagner, chaque camp va devoir faire dans la surenchère, bloc contre bloc, conviction contre conviction, dans une attitude un peu archaïque, loin de la modernité de la démarche tentée depuis 2010 pour civiliser les antagonismes et tenter de trouver une solution acceptable pour le plus grand nombre.
Mais après les séismes… il y a souvent plusieurs répliques.
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