Le ministre de l’Intérieur, avait promis de publier les chiffres des incidents et des arrestations survenus le 14 Juillet. Depuis, silence radio. Voici les chiffres.

Selon des documents officiels, 21 fonctionnaires de police ont été blessés à Paris et dans les trois départements limitrophes de la capitale (92, 93, 94) au cours de la soirée. En 2012, le bilan faisait état de 3 policiers malmenés dans l’exercice de leurs fonctions.

Le nombre de véhicules incendiés a augmenté de 30 % par rapport à 2012, passant de 196 à 256 en 2013.

Les tirs de mortier et les jets de projectiles sur les agents de la force publique se maintiennent à un niveau élevé. On a dénombré 386 faits de caillassage, mais surtout 337 tirs de mortier contre 210 l’an dernier.

À Suresnes (92), cette nuit-là, un tir de mortier sur le toit d’un immeuble a provoqué l’incendie de deux appartements. À Aulnay-sous-Bois, les forces de l’ordre ont été visées par une vingtaine de tirs de mortier ainsi que des cocktails Molotov. Les policiers se sont dégagés en tirant au Flash-Ball.

Par rapport aux festivités des 13 et 14 juillet 2012, le nombre d’interpellés a diminué de près de 30 %, passant de 543 à 387 et 294 personnes ont été placées en garde à vue contre 330 l’an dernier. Les individus arrêtés l’ont été principalement pour des vols aggravés ou simples et pour des jets de projectiles sur les fonctionnaires de police.

Au vu de ce bilan, on peut comprendre que le ministre de l’Intérieur n’ait pas opté pour la transparence.

Sources : Le Point / Le Journal du Siècle

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