4G-Cell-Phone-RadiationLuxe? Confort? Prouesse technologique? Ou simplement danger et scandale sanitaire à venir? Car chaque onde qui n’est pas naturelle a un impact sur l’environnement, et donc sur nous. Pourtant, l’on nous vante toujours plus ces technologie qui au final, ne sont qu’une histoire de gros sous non?

Dans la quasi-indifférence, la technologie 4 G de téléphonie mobile se répand dans le pays. Mais elle est encore plus problématique pour la santé que les systèmes antérieurs.

A peine la génération technique 3 G de téléphonie mobile s’est-elle généralisée que la 4 G est répandue par les opérateurs et l’Etat. Justification : pouvoir recevoir toujours plus de données sur les appareils mobiles. Conséquence : un niveau d’exposition accru de la population aux ondes électromagnétiques.

Pour y voir plus clair, Silence a interrogé Janine Le Calvez, présidente de l’association Priartem (Pour une réglémentation des implantations d’antennes relais et de téléphonie mobile).

Janine Le Calvez – Après la 2 G, dont l’objet était de permettre de téléphoner d’un téléphone mobile et donc de transmettre à distance de la voix, est venue la 3 G qui permet de transmettre non seulement de la voix mais aussi des données, des images, des vidéos…

Mais cette dernière technologie ne permet pas d’avoir un accès aussi important (limite de volume) et aussi rapide aux données que l’internet domestique, d’où la justification d’une nouvelle génération de technologie communicante, la 4 G. Selon les opérateurs, elle permet un accès aussi rapide sur les mobiles que les liaisons internet filaires pour des volumes aussi importants.

Ceci répond-il à un besoin social ? Pour les opérateurs, ce n’est pas le problème. Il s’agit, pour eux, de renouveler toujours plus rapidement leurs offres afin de multiplier les ventes d’appareils et de forfaits.

La 4 G accroît-elle le niveau de champ électromagnétique ? Qu’en est-il des antennes-relais intégrées dans les box internet ?

Les différentes générations de téléphonie mobile ne se substituent pas les unes aux autres mais se superposent, superposant également les réseaux qui les sous-tendent. Donc aujourd’hui non seulement nous n’avons pas un réseau par opérateur mais plusieurs réseaux pour chacun des opérateurs.

Cette multiplication d’antennes et d’applications différentes a une incidence directe sur le niveau d’exposition de la population. Celle-ci a été évaluée lors des travaux d’expérimentation de réduction des expositions qui ont fait suite au Grenelle des ondes. Dans le rapport final de ces expérimentations, rendu public, en août 2013, on lit ainsi :

«L’ajout de la 4 G dans les simulations dans sept communes pilotes illustrant les différents 
types d’environnements géographiques montre que l’exposition augmente, tout en restant inférieure aux seuils réglementaires. 
Sur la base des hypothèses prises par le COPIC et en général, l’exposition moyenne simulée avec l’ajout d’antennes 4 G théoriques augmente au sol et en façade, de 50% environ… »

Article complet sur Reporterre via Sott.net

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here