Contrairement aux idées reçues, celle que John-Paul Lepers a brillamment appelé  » La reine de la République  » n’est pas noble. Et non, Bernadette Chirac, née Bernadette Chodron de Courcel, a volé son titre, dont elle n’a pas su, en plus, profiter. Sa famille a bien des origines honorables. Grâce à la Révolution française, plusieurs Chodron s’illustrent dans l’art militaire. On les retrouve aux XIXe siècle : ils sont notaires, diplomates ou industriels. Les Chodron deviennent « Chodron de Courcel » par décret impérial en 1852. La famille se dote d’un joli château à Vigneux-sur-Seine (qui appartient toujours à Bernadette) et d’un blason entièrement fabriqué. Issue de cette famille, Bernadette grandit dans un milieu profondément catholique. Sa mère est sévère, son père est au front. Revenu en 1945, ils s’installent à Paris, et Bernadette est élevée en pension. Poussée par son père, elle entre à l’Institut d’études politiques de l’Université de Paris, mais n’obtient pas son diplôme. Sa vie semblait fichue avant qu’elle ne rencontre Jacques Chirac à Sciences Po, avec qui elle se marie en 1956. Son mari lui permet alors de faire une brèche discrète en politique. Devenue conseillère municipale de Sarran, en Corrèze, elle se hisse au statut de conseillère générale en 1979, poste auquel elle s’accroche jusqu’à aujourd’hui. Son statut de première dame de France, lorsque son mari devient président en 1995, lui confère alors cette noblesse qui lui a toujours manqué. Elle devient « Madâme », Présidente de la Fondation des hôpitaux de France, marraine de l’opération Pièces jaunes et véritable petite infirmière des retraités abandonnés. Mme Politiquement correcte est pourtant rattrapée par son passé. On ne devient pas noble aussi facilement : Bertrand Delanoë la poursuit en 2003 pour les fameux « frais de bouche » des époux Chirac lorsqu’ils logeaient à l’oeil à l’Hôtel de ville. 700 euros par jour, Madame n’a jamais lésiné sur les moyens. Respectable par-dessus tout, celle qui a toujours rêvé des boudoirs de princesse mettra tout en oeuvre pour ne pas déshonorer les illustres origines de sa famille. Point fort : Un mari très puissant Point faible : Une arrogance toute nobiliaire qui lui autorise la fameuse ‘fleche’ a l’encontre du candidat Hollande, selon elle, le candidat socialiste  » n’a pas le gabarit d’un président de la République « .

10 COMMENTS

  1. complement d’info (Source Yahoo groupes):

    Ascendants de Bernadette Chodron de Courcel
    Jusqu’à la 5e génération.

    Génération 1
    1 – Bernadette Chodron de Courcel 1933-

    Génération 2
    2 – Jean Chodron de Courcel 1907-1985
    3 – Marguerite-Marie de Brondeau d’Urtières 1910-2000

    Génération 3
    4 – Robert Chodron de Courcel 1875-1966
    5 – Henriette Bacot 1883-1968
    6 – Louis, comte de Brondeau d’Urtières 1867-1948
    7 – Odette de Buisseret 1879-1971

    Génération 4
    8 – Georges Chodron de Courcel 1840-1904
    9 – Marthe Marie Charlotte Lorin +1901
    10 – Raymond Bacot 1843-1917
    11 – Marie Bapterosses 1848-1927
    12 – Edouard de Brondeau d’Urtières 1833-1869
    13 – Mathilde Fournier d’Arthel 1835-1891
    14 – Albert, comte de Buisseret 1838-1890
    15 – Jeanne Manry 1857-1941

    Génération 5
    16 – Jules Chodron de Courcel 1804-1870
    17 – Madeleine Catherine Joséphine Henriette Boulay de La Meurthe
    1809-1884
    20 – David Bacot 1796-1857
    21 – Victoire Pauline Cadore 1807-1885
    22 – Jean Félix Bapterosses 1813-1885
    23 – Anne Léontine Jahan 1821
    24 – Louis de Brondeau d’Urtières 1802-1853
    25 – Aglaé Barret de Nazaris 1815-1895
    26 – Hippolyte Fournier d’Arthel 1802-1849
    27 – Anne-Françoise Aupépin de Lamothe Dreuzy 1807-1850
    28 – Alphonse de Buisseret 1791-1870
    29 – Mélanie de La Pallu 1803-1872
    30 – Charles Manry 1823-1866
    31 – Caroline Basta 1830-1898

  2. T’imagines un instant quand on demande leur[S] nom[S] aux gamins:
    « Comment t’appelles-tu? »
    je m’appelle Madeleine Catherine Joséphine Henriette Boulay de La Meurthe
    ou
    je m’appelle Anne-Françoise Aupépin de Lamothe Dreuzy

    Et toi, la, au fond, mon petit?
    Euh… moi, c’est Orangina….


  3. et maintenant vous comprenez mieux pourquoi Bernadette Chirac nee bernadette Chodron de Courcel prefere Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, a Francois Hollande, non?
    Au lieu de chausser une paire de charentaises et une paire de cuissardes et d’aller a la peche aux ecrevisses dans les mares de Correze, non, la cocue de son etat, celle qui a dit un jour -lorsque on lui demandait ses pensees sur les galipettes de son mari-:  » on ne divorce pas chez les Chodron de Courcel « , celle qui exploite un grand nombre de domestiques dans son chateau, cette dame aux aspirations d’un autre siecle, cette dame trop royale pour que l’on fasse cas de ses propos, qu’elle nous fiche la paix, le mot ‘retraite’, elle ne connait pas? Place aux jeunes, vieux trognon royal…
    Moi, je l’imagine comme ca, ce parasite qui a vecu trop longtemps au crochet du contribuable (700 Euros de ‘frais de bouche ‘ par jour, la miss…), et vous?

  4. Dans le genre ‘echec scolaire’ (voir celui de Bernadette Onnedivorcepas, plus-haut), Sarko n’a pas fait beaucoup mieux, regardons d’un peu plus pres ses etudes au petit avocat de quartier (Source Wiki):

    Élève du lycée Chaptal (8e arrondissement de Paris), qu’il quitte pour redoubler sa sixième au Cours Saint-Louis de Monceau situé rue de Monceau, dans le même quartier, Nicolas Sarkozy obtient un baccalauréat B en 1973.
    Étudiant à l’université Paris X Nanterre, il y obtient une maîtrise de droit privé en 1978. Deux ans plus tard, au terme de ses études universitaires, il obtient un certificat d’aptitude à la profession d’avocat avec la note de 10/20. Il a par ailleurs obtenu un DEA en sciences politiques, lors de la deuxième session, avec un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969.
    En septembre 1979, il entre à l’Institut d’études politiques de Paris section Pol.Eco.Soc. dont il sort, en 1981, non diplômé. Selon Catherine Nay, cet échec est probablement dû à une note éliminatoire en anglais.
    Il effectue son service militaire en 1978, à la Base aérienne 117 Paris (quartier Balard), dans le 15e arrondissement de Paris, où il appartient au Groupe rapide d’intervention chargé du nettoyage.
    Il a exercé la profession de jardinier durant deux ans.

    http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid2438-c-le-boucan-du-jour.html?vid=531520

    Je comprends beaucoup mieux les raisons de son echec a Sarko en tant que president, les Francais devraient lire entre les lignes et etre plus prudent avant de voter pour ces pseudo-intelligents… La prochaine fois, soyez serieux, mettez ces magouilleurs de cote et votez pour quelqu’un qui a reussi ses etudes et a une veritable vision, une vision 21eme siecle pour la France…


  5. pseudo-intelligents et… pseudo-nobles, bien sur ! Ils nous on bien eus, les Chodron de Courcel, les Sarkosy de Nagy-Bocsa et tous leurs produits ‘derives’, le R-UMP et d’autres (moins evident mais tout aussi ‘derives’, je vous laisse deviner…) sur le caillou, la prochaine fois, soyez plus realistes, plus prudent !

  6. J’ai une autre photo de Bernadette Onnedivorcepas, cette fois avec ses sponsors… et l’explication, datee du
    mercredi, 16 juin 2010, mais toujours d’actualite, merci au village des NRV:

    La France des dynasties ou les femmes de…
    Français,

    Le Grand Dessein libérateur qu’entreprend notre glorieux gouvernement emprunte désormais une voie royale. Après la réforme des retraites, celle promise de la réduction des congés payés, voici un grand projet fédérateur et moderne : la féminisation des Conseils de surveillance des grands groupes français qui font la fierté de notre pays.

    Ainsi, Bernadette Chirac, modeste représentante de la France rurale, conseillère générale du canton de Sarran en Corrèze a été choisie par Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, pour ses compétences sur l’élevage bovin, et sa perspicacité concernant l’abondance de l’herbe grasse des prairies corréziennes.
    Je cite partiellement le quotidien Libération du mardi 15 juin 2010 : « Le nom de l’épouse de l’ancien président de la République, 77 ans, a été approuvé par les actionnaires qui l’ont élue à 82% en remplacement de celui d’Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuelle de l’Académie française, qui devait initialement faire son entrée au conseil, mais a renoncé «pour des raisons personnelles». »

    Auparavant, Bernard Arnault, PDG de LVMH, avait précisé que «les critères qui président au choix d’une femme pour un conseil d’administration comme celui de LVMH, sont ceux d’une personnalité qui puisse apporter [au conseil, ndlr] par son expérience, sa connaissance du monde de l’agriculture, son expertise des mares insalubres, sa culture sur le lisier de porc et son savoir concernant le nettoyage des fossés du canton ; un oeil féminin». «Il nous faut des personnalités qui enrichissent le travail du conseil d’administration», a-t-il conclu, martial.

    Rendons donc hommage à Madame Bernadette Chirac, personnalité particulièrement désintéressée qui donne beaucoup de son énergie et de son précieux temps à la promotion de nos prestigieuses entreprises hexagonales, fleurons du bon goût et de l’art de vivre à la Française !

    Elle est l’exemple type de ces illustres aînées, qui, malgré leur âge, montrent à la Nation, qu’une retraite, même à 77 ans, ne se prend pas mais se mérite !

    Dans un magnifique élan d’héroïsme social, elle a estimé qu’elle n’était pas encore assez digne de vivre sur le dos de la Collectivité nationale et de creuser toujours plus profond le déficit abyssal de nos caisses de retraite.

    Nous espérons tous que cette grand-mère vertueuse, dotée d’une humilité exemplaire et d’un contact chaleureux, se verra prochainement récompensée, en plus de ses substantiels jetons de présence, par la remise d’une médaille honorifique des mains du Premier Ministre.

    Soulignons, que par ailleurs, la nomination de Madame Bernadette Chodron de Courcel épouse Chirac, femme française représentative s’il en est, au sommet d’un des groupes les plus puissants de la Bourse de Paris participe au maintien aristocratique et bourgeois d’une caste de vrais Français décidés à sauver, contre vents et marées, nos traditions millénaires contre une mondialisation galopante.

    L’argent français n’a qu’une odeur et une figure : le parfum Dior et le visage de l’oligarchie politico-économique qui détient tous les leviers du pouvoir. Pour cette élite cupide, ni privations ni économies, mais une conséquente répartition des bénéfices engrangés entre gens du sérail.

    Quant au peuple qui se plaint sans cesse de manquer de moyens : il n’a qu’à se parfumer et boire du champagne.

    À chaque jour, son scandale et son injustice : La République des copains et des coquins aura bien du mal à survivre à 2012 !

  7. ce qui est formidable, ici, sur Cagou.com, c’est que je suis le seul a laisser des commentaires sur MON commentaire ! MDR ! Le dynamisme du caillou, je suppose, ou les dirigeants du RUMP (de CE, et d’autres …) vous ont tous assommes ? … Je comprends, on le serait a moins, le reveil a ete difficile en Province Sud… Vous allez avoir votre chance, ne desesperez pas…

  8. Si les petites phrases de Bernadette Onnedivorcepas ne vous interessent pas plus que ca, la situation patrimoniale de Sarko vous interessera peut etre? L’auteur est FABIEN, le Parigo de Menilmuche (son blog, Ménilmontant, mais oui madame… Des informations de l’Est parisien…, et d’ailleurs est presque toujours tres interessant, il a la vision du parigo que nous n’avons pas, et a acces a des dossiers inaccessibles pour nous si loin de Panam)

    S’enrichir à l’étranger: tout devient possible

    Le JO de ce samedi 24 mars publie la déclaration de situation patrimoniale du président sortant Nicolas Sarkozy, comme l’exige la loi de 1962 sur l’élection présidentielle (article LO153-1 du Code électoral). Comparatif avec celle de 2007, publiée parce qu’il était élu…

    A en croire la déclaration de 2012, la part de M. Sarkozy dans la SELAS, le cabinet d’avocats dont il faisait partie avant son élection, est toujours la même, 34%. Il n’en donne pas la valeur, et précise être caution à hauteur de 544.000€ d’un emprunt pour le compte de cette société.

    M. Sarkozy verse à sa première épouse, Mme Culioli, une prestation compensatoire de 2926€ par mois.

    Il indique “néant” à la rubrique «Véhicules terrestres à moteur, bateaux, avions, etc.», à «Valeurs non cotées en bourse», à «Valeurs cotées en bourse» et à «Placements divers», et précise n’être propriétaire d’«aucun» bâti. Le candidat rêvait d’une «France de propriétaires», le président ne déclare toujours pas de logement…

    Voilà donc un président de la République française sortant qui n’a rien… de typiquement français… sauf peut-être des timbres ou autres objets de collection.

    Néanmoins, M. Sarkozy, marié sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts et qui verse pour Louis Sarkozy, fils de son deuxième mariage avec Cécilia, une pension mensuelle de 3.000€, déclare posséder:

    • un contrat d’assurance-vie en nom propre (2,3M€ au 17 février 2012) souscrit auprès de HSBC France, filiale d’une banque créée à Hong Kong en 1959;

    • un contrat d’assurance-vie en nom propre (277.589€ au 31 décembre 2011) auprès de Neuflize OBC, une banque privée patrimoniale de standing du groupe néerlandais ABN AMRO.

    Après l’élection à la Présidence de Nicolas Sarkozy en 2007, le JO avait publié sa déclaration. Elle se trouve au JO du 11 mai 2007.

    A l’époque, il avait 135.679€ chez Neuflize, soit deux fois moins qu’aujourd’hui.

    A l’époque, il ne déclarait rien chez HSBC. En revanche, il disait avoir trois contrats à la Société Générale «pour un total de 1.906.487€».

    En un quinquennat, et en ne plaçant son argent qu’à l’étranger, le président sortant s’est donc sérieusement enrichi, mais pas en France. A apprécier (ou pas) à l’heure où les candidats parlent presque tous du savoir-faire français, de la crise, etc… et où le président sortant et ses supporters disent que la France, comparativement à d’autres pays, ne s’en sort pas si mal.

    F. A.

    NB: Voici un mois, Nicolas Sarkozy disait à L’Express être à la tête d’un patrimoine de 2,3M€. Il s’agissait donc uniquement de son contrat d’assurance-vie principal, celui chez HSBC, le total de sa déclaration s’élevant à 2,7M€.

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