Me revoilou apres un week end bien charge 🙂 Premiere reaction en ce lundi matin: mon FB !! qui m’a terriblement manque ce week-end ( addict or not addict this is not a question mdrr) et Comme d’hab. je tombe sur un excellent article que je partage illico presto avec vous. Si je pouvais l’ecrire je l’aurais fait mais malheureusement ma rhetorique est assez … minable .. lol !

A lire absolument:

« Pourquoi des mecs élus par nous pour faire ce qu’on veut, au lendemain des élections, font ce qu’ils veulent ? » (Coluche). Qu’est-ce que tu en penses, Billy ?

Ben j’en pense que j’ai la chance de pouvoir dire que les « zélus » actuels, je n’ai pas voté pour (RUMP).

J’ai fait l’erreur de voter Sarko en pensant qu’il nous garantirait la calédonie dans la France. J’ai bien déchanté depuis … Oh depuis juillet 2010 avec le double drapeau, puis le renversement de gouv, toujours à cause de cette putain d’histoire de double-drapeau (enfin, c’était le prétexte du RUMP de l’époque pour reprendre le pouvoir, quitte à se vendre et pactiser avec les indépendantistes, voir même les plus virulents comme LKU).

Puis il y a eu la modification de l’ADN pour empêcher les démissions à répétition. Et là, j’ai compris que Sarko était bel et bien derrière tout cela, et pas de notre côté, nous les calédoniens qui voulons construire un pays sans hiérarchie ethnique et raciste, mais plutôt basé sur le travail, le mérite, et le partage, avec un drapeau commun qui ressemble à notre population (multiethnique et riche de cette diversité), et non un pays ségrégationniste, communautariste et géré comme une république bananière comme c’est malheureusement bien le cas aujourd’hui.

Car s’il avait voulu être le président impartial et neutre que l’on attendait, il aurait demandé la dissolution du congrès et le retour aux urnes des calédoniens pour qu’ils puissent s’exprimer sur la politique du double-drapeau.

Puis il y a eu les jeux du pacifique (gouffre financier incommensurable qu’il a lui-même béatifié en remettant la légion d’honneur à la présidente de cette organisation, alors que beaucoup de « bugs » apparaissent dans le bilan comptable de cet évènement) et la visite présidentielle, où l’on a pu entendre que des discours contradictoires, et surtout plus en faveur des indépendantistes qu’autre chose (cf païta).

Puis il y a eu l’affaire de l’OPT, et là encore, aucune réaction de l’Etat français qui aurait du (comme il l’a déjà fait avec certains de ces ministres ou hauts responsables) demander la démission du président du gouvernement actuel, au nom de la moralisation de la vie politique.

Et après, il y a eu les subventions plus que généreuses de la Province Sud (là où Pétélo de la sainte connerie s’est fait élire 2 fois pour virer tous ses opposants), pourtant soi-disant plus qu’endettée, et du gouvernement – 27 millions au total, officiellement je vous le rappelle – pour l’anniversaire d’un syndicat dont plusieurs de ses adhérents ont eu des démêlés avec la justice pour troubles à l’ordre public, alors que dans le même temps des associations s’occupant des plus démunis pleuraient pour que les promesses de début d’année soit honorées par le gouv pour pouvoir juste boucler leur fin de mois. Une belle preuve de démonstration d’intérêt de nos élus : financer le concert anniversaire de LKU plutôt que les associations caritatives !

Ah oui, une grande mesure pour lutter contre la vie chère : la libéralisation du nutella !

Après ? Ben après y’a :
– le projet de télés onéreuses et superflues (alors qu’on pourrait s’occuper de bien d’autres priorités avec cet argent), futurs vecteurs politiques sur fonds publics avec le silence complice de l’Etat,
– la TGA qui va faire exploser la vie chère (belle réponse du gouv pour lutter contre),
– la mesure contre les pharmacies, complètement inadéquate pour résoudre le problème de la Cafat et du RUAMM,
– la volonté de Pétélo d’instaurer la coutume partout à toutes les sauces, au mépris des autres cultures,
– la visite papale du Sénapasteur, du koala et de ces 2 damoiselles, dont on se demande toujours qui a payé leurs frais,
– l’interview de Wamy le koala sur un blog antillais où pour lui toutes les ethnies autres que kanak pure souche n’étaient venues en Calédonie que pour « les noyer » (je vous passerai les énormités sur l’histoire du boum qui montraient le niveau de connerie et de manipulation de notre président du congrès => à retrouver dans un de mes anciens posts),
– l’interview de M. Pidjot sur RRB qui disait qu’il n’y avait aucune contre partie au double-drapeau, que leur motivation était toujours l’indépendance sans concession,
– l’élection au sénat de Pétélo Grandes Oreilles, qui a préféré fuir les législatives pour sauver son passeport français comme il l’a si bien dit à la télé, alors que dans le même temps, il travaille avec les indépendantistes pour nous emmener tout droit à l’indépendance (avec perte de notre passeport français pour tous les « citoyens calédoniens », garantit, sans possibilité de double nationalité comme certains le font miroiter pour continuer d’endormir la population => à retrouver dans un de mes anciens posts),
– la conférence de la LDH-NC avec le basketteur coléreux du Mt Dore qui en a marre d’être « contre » et qui veut désormais être « pour » (on ne sait pas trop ou plutôt on a malheureusement peur de savoir « pour » quoi il veut être maintenant),
– la loi sur l’emploi local, qui plutôt que de favoriser l’excellence et la bonne entente des différentes composantes ethniques du territoire, ne va faire qu’aggraver les choses, compliquer technocratiquement les recrutements, et pire encore, provoquer de nouveaux conflits professionnels, voir ethnique, car la « bonne personne » n’aura pas été embauché au profit d’un autre, peut-être plus motivé ou plus méritant,
– le billet d’avion pour les îles loyautés à 10000 cfp, fausse mesure populiste votée seulement après avoir laissé la situation pourrir jusqu’aux tragiques évènements de Maré,
– les minimums vieillesse et retraite, le prêt à taux zéro, là encore, mesures utopiques, car bien souvent complètement inutiles dans la réalité mais tout de même très onéreuses et à l’opposé de la maitrise des dépenses dont nous avons besoin en cette période de grave crise mondiale, qui montrent chaque jour un peu plus la vraie vision que les « zélus » de la coalition contre nature (RUMP/AE/UC/PT) ont du peuple calédonien : Ils pensent toujours que nous ne sommes que des moutons écervelés et dociles qu’on aveugle avec quelques mesures paillettes !
– l’échec de plus de 20 années de rééquilibrage des autres provinces, qui malgré le magot emmagasiné grâce à cette fameuse clé de répartition plus du tout adéquate avec notre époque, se montrent incapables de fixer leurs populations en leur fournissant du logement et un tissu économique suffisamment développé et ouvert pour leur permettre de trouver du travail dans les dites provinces,
– la politique de pérennisation des squats …

Encore ?

Ben maintenant, c’est éviction des petits copains s’ils refusent de rester dans les clous (cas de M. Lemaistre qui avait fustigé la politique de pérennisation des squats) ou d’obéir gentiment aux indépendantistes : cas récent de Simone de Backès qui s’est fait éjecter pour avoir refusé de signer les magouilles de l’OPT avec le transfert de l’un de ses postes bénéficiaires (le « 00 » et le « 19 » pour les appels internationaux) au profit d’une société bien opaque, Citius (dont un certain actionnaire serait un défiscalisateur bien connu ici pour ses actuels démêlés avec la justice, justement dans une affaire avec l’OPT), et d’avoir voulu entraver les projets des indépendantistes dans leur course en avant vers la connerie universelle, en voulant instaurer les langues kanaks obligatoires pour tous, encore une fois au mépris des autres cultures présentes dans notre si beau pays, et sans aucune réalité économique et pratique locale (quels enseignants ? Avec quelle formation et quel projet éducatif ? Et surtout quel financement de ces mêmes enseignants ?) et mondiale actuelle (où la nécessité d’apprendre des langues étrangères est bien plus importante).

Alors pour répondre à ta question Michel Jégo, (« Pourquoi des mecs élus par nous pour faire ce qu’on veut, au lendemain des élections, font ce qu’ils veulent ? » (Coluche)), tout simplement qu’à défaut d’être visionnaires et respectueux des règles démocratiques, nos « zélus » affichent de plus en plus des signes annonciateurs d’une dictature en gestation si la France ne peux plus nous garantir nos droits, libertés et impartialité de la justice. La NC risque de sombrer dans les pays en voie de sous-développement pour assouvir la soif de pouvoir et de captation des richesses d’une classe politique affairiste et égoïste à outrance !

Se taire, c’est se soumettre et accepter cette déchéance souhaitée par nos élus.

Partir au combat sur le plan politique dans le respect des règles démocratiques, c’est la seule voie légale qui reste si les calédoniens souhaitent réellement le maintien dans la France pour ses valeurs républicaines et démocratiques.

Je pense qu’il est grand temps, dès les prochaines élections (présidentielle et législatives), pour nous peuple calédonien, d’utiliser notre pouvoir : les urnes ! Afin de faire passer le message aux « zélus » locaux comme au président de la république qui cautionne par sa passivité complice : NOUS REFUSONS votre politique néfaste, catastrophique et dangereuse !

Et nous voulons désormais de nouveaux élus, capables de servir les intérêts de la calédonie et non les leurs, pour le bien de tous !

( vue sur FB)

28 COMMENTS

    • Pour les nouveaux élus, y’a ka prendre exemple sur l’Islande… 320 000 habitants qui ont révolutionné le système dans leur pays depuis la crise qu’ils ont subie en 2008.

      Voir http://youtu.be/i8zkGlqBwEc

      Et lire aussi:

      Deena Stryker – 1 août 2011 – Daily Kos
      (Traduction Framalang : Lolo le 13, Goofy, Pandark et Yonnel)

      Un reportage à la radio italienne à propos de la révolution en cours en Islande est un exemple frappant du peu d’intérêt de nos médias pour le reste du monde. Les Américains se rappeleront peut-être qu’au début de la crise financière de 2008, l’Islande a littéralement fait banqueroute. Les raisons ont été indiquées seulement en passant, et depuis, ce membre peu connu de l’Espace économique européen est retourné aux oubliettes de l’info.

      Alors même que l’un après l’autre chaque pays européen tombe ou risque de tomber, mettant en péril l’euro, avec des répercussions dans le monde entier, la dernière chose que les puissants souhaitent est que l’Islande devienne un exemple. Voici pourquoi.

      Cinq ans de régime néo-libéral strict avaient fait de l’Islande (dont la population compte 320 000 habitants, et qui n’a pas d’armée) un des pays les plus riches au monde. En 2003 toutes les banques du pays furent privatisées, et dans un effort pour attirer les investisseurs étrangers, elles ont proposé des services en ligne dont le faible coût permettait d’offrir des taux de rendement relativement élevés. Les comptes titres, appelés IceSave, attiraient énormément de petits épargnants anglais et néerlandais. mais à mesure que les investissements croissaient, la dette extérieure des banques augmentait aussi. En 2003 la dette de l’Islande équivalait à 200 fois son PNB, et en 2007, elle était de 900%. La crise financière mondiale de 2008 fut le coup de grâce. Les trois principales banques islandaises, Landbanki, Kapthing and Glitnir, se retrouvèrent sur la paille et furent nationalisées, pendant que la couronne islandaise perdait 85% de sa valeur par rapport à l’euro. À la fin de l’année l’Islande se déclara en banqueroute.

      Contrairement à ce qu’on pouvait imaginer, la crise finit par permettre aux Islandais de retrouver leurs droits souverains, grâce à un processus de démocratie participative directe qui aboutit à une nouvelle constitution. Mais ce ne fut pas sans mal.

      Geir Haarde, le premier ministre de la coalition gouvernementale social-démocrate, négocia un prêt de deux millions cent mille dollars, auquel les pays scandinaves ajoutèrent deux autres millions et demi. Mais les marchés financiers firent pression sur l’Islande pour lui imposer des mesures drastiques. Le FMI et l’Union européenne voulaient récupérer sa dette, prétendant que c’était la seule façon pour le pays de rembourser les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, qui avaient promis de rembourser leurs citoyens.

      Les manifestations et les émeutes continuèrent, et finirent par contraindre le gouvernement à démissionner. Des élections anticipées eurent lieu en avril 2009, portant au pouvoir une coalition de gauche qui condamnait le système économique néolibéral, mais qui posa comme exigence immédiate que l’Islande devrait rembourser un montant de trois millions et demi d’euros. Ce qui revenait à demander à chaque citoyen islandais la somme de 100 euros par mois pendant quinze ans, à un taux de 5,5%, pour rembourser une dette contractée par des sociétés privées auprès d’autres acteurs privés. C’était la goutte d’eau qui fit déborder le vase.

      Ce qui s’ensuivit fut extraordinaire. On croyait que les citoyens devaient payer pour les erreurs des monopoles financiers, et qu’une nation tout entière devait subir des impôts pour rembourser des dettes privées, mais ce mythe vola en éclats. Cela changea complètement la relation entre les citoyens et leurs institutions politiques et en définitive les dirigeants islandais se retrouvèrent du côté de leurs électeurs. Le chef d’État, Olafur Ragnar Grimsson, refusa de ratifier le décret qui aurait rendu les citoyens islandais responsables des dettes des banques, et il accepta de recourir à un référendum.

      Bien sûr, la communauté internationale ne fit qu’augmenter la pression sur l’Islande. La Grande-Bretagne et la Hollande la menacèrent d’affreuses représailles qui isoleraient le pays. Alors que les Islandais allaient voter, les banquiers étrangers menacèrent de bloquer toute aide du FMI. Le gouvernement britannique menaça de geler l’épargne et les comptes courants islandais. Comme l’a dit Grimsson : « On nous avait dit que si nous refusions les conditions de la communauté internationale, nous deviendrions le Cuba du Nord. Mais si nous avions accepté, nous serions devenu le Haïti du Nord » (combien de fois ai-je écrit que les Cubains se considèrent chanceux en voyant l’état de leur voisin Haïti).

      Au référendum de mars 2010, il y eut 93% des votes contre le remboursement de la dette. Le FMI gela immédiatement son prêt. Mais la révolution (bien que non télévisée aux États-Unis) ne saurait être intimidée. Avec le soutien des citoyens furieux, le gouvernement lança une procédure civile et pénale contre les responsables de la crise financière. Interpol lança un mandat d’arrêt international contre l’ex-président de Kaupthing, Sigurdur Einarsson, alors que les autres banquiers impliqués dans le krach fuyaient le pays.

      Mais les Islandais ne s’arrêtèrent pas là : ils décidèrent de jeter les bases d’une nouvelle constitution qui libèrerait le pays du pouvoir outrancier de la finance internationale et de l’argent virtuel (la constitution en vigueur datait de l’époque où l’Islande avait acquis son indépendance vis-à-vis du Danemark, en 1918, et la seule différence avec la constitution danoise était que le mot « président » remplaçait le mot « roi »).

      Pour écrire la nouvelle constitution, les Islandais élirent 25 citoyens parmi 522 adultes qui n’appartenaient à aucun parti mais étaient recommandés par au moins 30 citoyens. Ce document n’était pas le travail d’une poignée de politiciens, mais fut écrit sur Internet. Les réunions de la constituante sont diffusées en streaming et des citoyens peuvent envoyer leurs commentaires et suggestions, assistant à l’élaboration du document pas à pas. La constitution qui émergera finalement de ce procédé démocratique participatif sera soumise à l’approbation du parlement après les prochaines éléctions.

      Certains lecteurs se souviendront que l’effondrement de l’économie agraire de l’Islande au neuvième siècle était détaillée dans le livre de Jared Diamond du même nom. Aujourd’hui, ce pays se relève de son effondrement financier par des moyens diamétralement opposés à ceux que l’on considère généralement inévitables, comme l’a confirmé hier la nouvelle présidente du FMI Christine Lagarde à Fareed Zakaria. On a dit au peuple grec que la privatisation de son secteur public était la seule solution. Et les peuples d’Italie, d’Espagne et du Portugal doivent faire face à la même menace.

      Ils devraient jeter un coup d’œil du côté de l’Islande. En refusant de courber l’échine face aux intérêts étrangers, ce petit pays a fait savoir haut et fort que ce sont les peuples qui commandent.

      Voilà pourquoi on n’en entend plus parler aux infos.

  1. moi j’en ai marre que l’on parle de l’islande alors que la question est ceki lénouvo candidats en Kalédokanaky (et oui 2 -drapeaux les mecs)
    signification des 2 drapeaux ? kanaky sera indépendante mais la France supervisera et sera le partenaire privilégié de kanaky :les autres, les pas canaques ,l’hexagone est là pour les rajouter à pôle emploi
    allez des noms es noms des noms …des programmes

    • moneo, si le système Islandais était en place ici, tu pourrais faire partie des citoyens choisis pour écrire une constitution Calédonienne et présenter ton programme… ça ne t’intéresse pas?

      N’importe qui pouvait se présenter en Islande.
      Plus de 520 candidats l’ont fait, de tous horizons. Les élus sont des universitaires, des juristes, des journalistes ; on compte aussi un syndicaliste, un agriculteur, un pasteur, un metteur en scène…

      Pourquoi faut-il que notre programme soit toujours présenté par les mêmes politiques en place depuis des années et qui virent leurs vestes à tout bout de champ au rythme de leurs intérêts ?

      Prenons notre destin en main nous-même avec un système des plus démocratique!

      Il faut arrêter de toujours penser « dans le cadre » et regarder ce qui se passe ailleurs dans le monde pour trouver des solutions adaptées pour la Nouvelle Calédonie.

      • ça ne dépend pas de toi mais de Paris… qui te fait un bras d’honneur avec l’islande
        désolé faut vivre dans la réalité

        • C’est à nous de faire un bras d’honneur à Paris et prendre notre destin en main! Il faut avoir le courage de changer notre destin nous-même et arrêter de se réfugier derrière des excuses bidon!

  2. Je pense qu’il est possible d’essayer de faire à peu près la même chose :

    « Pour écrire la nouvelle constitution, les Islandais élirent 25 citoyens parmi 522 adultes qui n’appartenaient à aucun parti mais étaient recommandés par au moins 30 citoyens. Ce document n’était pas le travail d’une poignée de politiciens, mais fut écrit sur Internet. Les réunions de la constituante sont diffusées en streaming et des citoyens peuvent envoyer leurs commentaires et suggestions, assistant à l’élaboration du document pas à pas. La constitution qui émergera finalement de ce procédé démocratique participatif sera soumise à l’approbation du parlement après les prochaines éléctions. »

    Beaucoup d’autres questions restent en suspens, nottament pour la monnaie… Si independance il y’a, quelle sera notre monnaie et la confiance qui vas avec ??

    • Et si on parlait de la possible dévaluation du CFP?
      Ici aussi le choc serait rude mais probablement salutaire.

      L’Islande a bénéficié du fait que, contrairement à l’Irlande qui connaît aussi une crise, elle possède encore sa propre monnaie : la dévaluation du krone, qui a rendu les exportations islandaises plus compétitives, fut un facteur important dans la limitation de la crise islandaise.

      La croissance économique du pays semble maintenant en voie de rétablissement, bien sûr cela dépend aussi de la dynamique mondiale, les pays voisins d’Europe étant dans une situation périlleuse le pays et sa croissance pourrait en pâtir. Cependant la récession est aujourd’hui du passé, la dévaluation a rétabli la compétitivité du pays.

      La production locale s’est substituée aux importations réduisant la dépendance de cet état aux importations. Le choc fut violent mais salutaire, car là où les Irlandais ne voit plus aucune perspective mais évite momentanément l’inflation et la dévaluation, les islandais eux ont vue une crise passagère et retrouve maintenant une économie en meilleur forme.

      Et cette fois la croissance islandaise ne s’accompagne pas d’une inflation de bulle immobilière avec déficit commercial, il s’agit d’une croissance plus saine et plus auto-centrée.

      Les importations ont vue leur coût exploser à cause de la perte de valeur de la monnaie locale. Ce faisant le prix des produits importés ont explosé provoquant une inflation très forte dans un premier temps.

      Cependant par la suite on voit bien que l’inflation décroît, les produit locaux se substituant petit à petit aux importations, cela prend du temps évidement ce qui explique la violence des taux d’inflations.

      Cela montre que réguler les échanges commerciaux uniquement avec des taux de change est d’une violence extrême.

      Des taxes et des quotas étant plus stable ils permettraient une planification à long terme des productions et de l’équilibre de la balance commerciale en évitant les variations brutales qui sont nuisibles pour la production industrielle. Sinon avec cette dévaluation les gens ont fini par changer leur mode de consommation et il l’ont réorienté vers les produits du pays.

      Cela a relancé la production d’emploi dans l’industrie locale et la croissance réelle a fini par repartir, et c’est une vrai croissance, celle fondée sur les revenues de la population et non sur l’endettement privé.

      Le taux d’inflation islandais après avoir connu deux années très fortes est revenu à la normale aux alentour de 2.5%. Ce taux d’inflation très fort momentanément a traduit un transfère des revenues vers des couches sociales différentes de celle de l’organisation économique antérieur à la crise.

      D’une économie d’importation, de service et de bulle immobilière, l’économie islandaise est redevenue une économie de production, de pêche et d’industrie. Et l’inflation a traduit dans les statistiques ce brutal changement dans la répartition des revenues.

      Bien loin d’être une catastrophe c’est au contraire un indice de l’évolution d’un pays, l’inflation fut finalement la punition infligée aux rentiers locaux pour leur trop grande gourmandise.

      Voici donc une révolution exemplaire, sans violence, qui oblige les vrais responsables de la crise à la payer, approfondit la démocratie, et refonde l’économie en l’asseyant sur les secteurs réellement productif.

      Qui se plaindra ?

  3. Ici, le principal obstacle à surmonter pour ceux qui veulent faire comme l’Islande, c’est l’Etat et ses alliés infiltrés dans les partis au pouvoir (RUMP, UC…). Par le biais de leurs réseaux (franc mac et autres…), ces gens-la ont toujours agi en sous-marin pour infiltrer et « casser » les opposants…Notre chance c’est que ça être de plus en plus le bordel en France à cause de la crise qui va aller en s’aggravant…de ce fait, ces gens-la seront bien occupés et auront moins de temps à consacrer à la Calédonie (du moins espérons-le!)…

  4. La dévaluation à permis d’exporter plus et donc de produire plus ???
    Bien que très branché production locale, j’ai peur que la seule similitude que nous ayons avec l’Islande soit l’insularité et rien d’autre….????
    Combien d’habitant ???
    Quels ressources ???
    Etc…

    • Suffit de faire un peu de recherche pour comparer la Nouvelle Calédonie avec l’Islande.

      Islande Nouvelle-Calédonie
      CAPITALE Reykjavìk Nouméa
      SUPERFICIE 103 000 km2 19 580 km2
      POPULATION 323 300 251 000
      PNB
      (rang mondial/en milliards de dollars) 135e/231 134e/231
      PNB/HABITANT 40e/231 37e/231

      Pour l’Islande, les produits de la pêche en mer comptent pour plus de 60 % des exportations.
      Les autres produits exportés sont l’aluminium, d’autres minerais ferreux, des équipements pour la pêche et le conditionnement des poissons, des vêtements en laine.
      Le développement récent du tourisme, de l’industrie et des services diversifie les revenus à l’exportation.

      Pour la Nouvelle-Calédonie, c’est le 4e producteur mondial de minerai de nickel. L’essentiel du commerce dépend donc de cette matière première.
      En dehors du secteur minéral, le deuxième secteur de revenu à l’exportation est celui des produits de la mer, et notamment de la crevette calédonienne, de plus en plus recherchée surtout par les marchés japonais mais aussi européens.
      Ensuite viennent, les chauffes-eau solaire, les huiles essentielles, la viande de cerf, les produits maraîchers, des peaux bruts d’animaux, du chocolat et des fruits tropicaux.

      Il y a ici aussi le tourisme, mais ça c’est une autre histoire…

      Comme vous pouvez le constater, il y a, a part la superficie, pas mal de similitude… surtout le PNB!

      Recherchez… informez vous, avant de sauter aux conclusions!

  5. ben woui comparaison n’est pas raison qu’est ce que le pays a à exporter hors nickel? sachant que Fonctionnaire c’est fin valab

  6. Jean Eymard, je voudrais bien moi que nous puissions faire de l’exportation, je suis même le premier à le souhaiter, mais comment ???

    Ben oui, l’Island est à coté de l’Europe, pas nous…
    La NC produit certes et elle peut produire encore plus…
    Mais voilà, notre coût est tel qu’il ne nous est pas possible de lutter actuellement contre la concurrence…

    C’est la raison pour laquelle nous sommes nombreux à demander depuis des années à ce que la NC se dote des outils nécessaire à une exportation du plus grand nombre de produits possible…

    Aujourd’hui les produits qui quittent le Pays sont trop peut nombreux et rien ne nous permet d’espérer une amélioration vu la façon dont les entrepreneurs sont considérés par le pouvoir administratif et politique…

    • Certes, les exportations de l’Islande sont à destination de l’Union européenne, des pays de l’Association européenne de libre-échange (AELE), mais aussi des États-Unis et du Japon. Donc des pays qui ne sont pas si proches de l’Islande.

      En NC, le commerce extérieur reste déficitaire. En effet, l’essentiel des exportations concerne le minerai de nickel et les ferro-nickels, alors que le territoire reste largement dépendant de l’extérieur en matière de produits de consommation, d’alimentation et de transport.

      Les principaux partenaires à l’exportation sont: (avec les % de 2007)
      Japon : 21,68 %
      Union européenne (hors France métropolitaine) : 18,34 % dont :
      Espagne : 7,67 %
      Belgique : 6,17 %
      Italie : 4,16 %
      Pays-Bas : 0,29 %
      France métropolitaine : 14,07 %
      Taïwan : 11,74 %
      Chine : 10,91 %
      Australie : 4,64 %
      Afrique du Sud : 4,15 %
      États-Unis : 2,32 %
      Wallis-et-Futuna : 0,32 %
      Corée du Sud : 0,29 %

      Donc, malgré le coût de nos produits, nous avons des clients dans le monde qui sont encore et toujours intéressés.

      C’est pourquoi pour développer notre économie et rendre nos produits encore plus attractifs, le scénario décrit dans ma note du 24 janvier  » Et si on parlait de la possible dévaluation du CFP? » pourrait être l’objet d’un sérieux débat local.

      Possible scénario:
      1. Dévaluation du CFP.
      2. Conséquence : Exportations Néo Calédonienne plus compétitives.
      Explosion de prix des produits importés.
      Inflation très forte dans un premier temps.
      Changement du mode de consommation de la population réorienté vers les produits du pays.
      Remplacement des produits d’importation petit à petit par des produits locaux ce qui relance la production d’emploi dans l’industrie locale avec une croissance réelle fondée sur les revenues de la population et non sur l’endettement privé.
      Cela se traduit aussi par un transfère des revenues vers des couches sociales différentes de celle d’aujourd’hui.

      Résultat final: D’une économie d’importation, de service et de bulle immobilière, l’économie deviendra une vraie économie de production, de pêche, d’agriculture et d’industrie.

      Et aussi un véritable changement dans la répartition des revenues.

      Mais pour faire ce changement, il faut accepter de souffrir dans un premier temps… chose qui n’est pas facile pour une population qui a toujours agi comme un enfant gâté qu’il est.

    • « L’Islande s’est donné pour objectif, à l’horizon 2050, de devenir le premier pays au monde totalement indépendant des ressources fossiles et polluantes. »

      La force de l’Islande ce n’est pas ses resources, c’est le courage et la volonté de la population d’innover et de changer leurs systèmes!

      Qu’est-ce qui noue empêche de regarder ce qui se passe ailleurs et prendre modèle sur ce qui marche?
      Seulement notre incapacité et notre peur de changer notre mode de vie.

      Par exemple, nous pourrions prendre exemple sur ce qui se passe en Espagne et être un jour totalement indépendant concernant les carburants importés avec la production locale d’une source de biocarburant à base de plancton (algues).

      De plus, avec ce nouveau carburant il est prévu d’apporter d’importantes réductions des émissions de CO2, car le plancton absorbe toutes les émissions de CO2 qui se libère lorsque le carburant est brûlé.

      Voir: http://youtu.be/UJD2Q325ItE

      Une production 400 fois plus importante que tout autre biocarburant en reposant simplement, sur l’utilisation de plantes et d’algues. Autre caractéristique, son application ne nécessite pas de grands espaces pour la production. Dans une zone de 52 km2, les responsables annoncent une production de plusieurs millions de barils de bio-pétrole par jour.

      Bien que la performance de l’huile de plancton devrait être similaire à d’autres biocarburants, avec des avantages environnementaux en termes d’émissions, avec ce nouveau carburant il est prévu d’apporter d’importantes réductions des émissions de CO2, car le plancton absorbe toutes les émissions de CO2 qui se libère lorsque le carburant est brûlé.

      Les unités en Espagne sont implantés à proximité d’usines productrice de CO2… ici ils pourraient êtres implantés sans problèmes à proximité de nos usines de nickel… seulement voilà, avec des réactions négatives à toutes innovations, les beaux jours de nos dirigeants, qui ne gouverne que pour leurs propres intérêts, sont assuré.

  7. voila pourquoi comparaison n’est pas raison
    Le remède islandais à la crise, un modèle pour la zone euro ?

    En quasi-faillite il y a trois ans, l’Islande devrait connaître en 2012 une croissance de près de 3 %. Les pays de la zone euro, en quête de solution à la crise, auraient-ils raison de se tourner vers le modèle islandais ? Décryptage.
    Par Sébastian SEIBT (texte)

    Les pays de la zone euro ne savent plus à quel saint se vouer. Même le modèle allemand, longtemps considéré comme l’exemple à suivre, commence aujourd’hui à être critiqué et attaqué. Le 17 novembre, l’hebdomadaire populaire allemand « Der Spiegel » rappelait que la dette allemande (81% du PIB) était bien supérieure à celle, par exemple, de l’Espagne (69,4%). Les marchés, de leur côté, ont surpris toute l’Europe en ne prêtant, il y a une semaine, que trois milliards d’euros sur les six milliards que Berlin souhaitait.

    Pour tenter de sortir de la nasse, les pays européens en viennent donc à tourner leur regard vers un autre pays et un autre modèle : l’Islande. Ainsi, en juillet, la BBC se demandait déjà si la petite île de l’Atlantique Nord pouvait “être un modèle économique pour le reste de l’Europe ?”. Le site américain spécialisé dans l’économie Business Insider a lui, début novembre, recensé 15 raisons pour lesquelles l’Europe devrait regarder de plus près comment l’Islande s’est remise en ordre de marche trois ans après la crise de 2008.

    La situation économique islandaise actuelle est, en effet, séduisante. Alors que l’OCDE a promis à la zone euro, lundi 28 novembre, une “période de récession” en 2012, l’Islande devrait profiter d’une croissance proche de 3%. Le chômage commence également à baisser et devrait tomber à 5,8% l’an prochain après avoir atteint un pic historique de 7,5% en 2010. Les déficits publics sont, par ailleurs, en passe de retomber à 3% du PIB. “La consommation intérieure et le retour des investissements privés tirent la croissance vers le haut”, explique à France 24, David Carey, économiste à l’OCDE et spécialiste de l’Islande.

    Protéger les déposants

    Or, lorsque l’Islande s’est effondrée en 2008, elle souffrait de deux maux qui affectent actuellement toute la zone euro : des banques à restructurer de toute urgence tant elles avaient prêté au-dessus de leurs moyens (le montant des prêts qu’elles avaient consenti équivalait à 11 fois le PIB) et un déficit budgétaire qui dépassait 10% du PIB.

    Reykjavik a alors demandé et obtenu un prêt de 2,25 milliards d’euros au Fonds monétaire international (FMI) en contrepartie d’une longue cure d’austérité pour assainir ses finances. “Les Islandais ont été soumis à trois années de rigueur dont le pays sort à peine”, relève David Carey, qui ajoute que bon nombre d’Islandais ont perdu leur épargne durant cette période et que l’endettement des entreprises et des ménages restent, aujourd’hui encore, très élevé. Face à la crise, le gouvernement a, aussi, pris quelques mesures sociales pour protéger sa population, tel que l’allongement de la durée de l’indemnisation du chômage (portée de 3 à 4 ans) .

    Mais ce qui a fait la spécificité de l’Islande dans la gestion de cette crise, c’est le lâchage du secteur bancaire. Contrairement à ce qui se passe actuellement en Europe où le soutien financier aux banques est considéré comme une priorité, l’Islande a choisi de les laisser couler en refusant de les renflouer. Plus encore : le gouvernement a décidé de faire supporter la plus grande partie de leurs pertes aux actionnaires – “essentiellement étrangers”, souligne David Carey – et de protéger au maximum leurs déposants. Une décision qui lui a permis de faire de précieuses économies…

    Difficilement transposable

    Reste que si le modèle semble avoir fait ses preuves en Islande, il paraît difficilement transposable dans la zone euro. Les banques européennes ont en effet un poids autrement plus lourd que leurs homologues islandaises. “La faillite des établissements financiers islandais ne faisait pas peser un risque de contagion à toute l’Europe comme ce serait le cas avec les banques espagnoles ou italiennes”, explique David Carey. La faillite d’enseignes comme UniCredit (Italie) ou Santander (Espagne) risquerait en effet de mettre en péril tout le système financier mondial, comme ce fut le cas avec la faillite de Lehman Brothers.

    L’Islande disposait en outre de deux outils dont les pays de la zone euro sont dépourvus : une monnaie propre – la couronne – et une banque centrale qui peut agir comme prêteur en dernier ressort. La Banque centrale européenne (BCE) refuse en effet d’endosser ce rôle actuellement en rachetant indéfiniment de la dette des pays fragilisés, ce qui les rend d’autant plus dépendantes du bon vouloir des marchés financiers.

    Enfin, si elle comporte un certain nombre de similitudes avec le cas islandais, la tourmente que vit actuellement la zone euro dépend surtout d’un manque de confiance des marchés financiers dans la capacité des États à règler le déficit de leur dette publique. Une différence fondamentale qui fait que le remède islandais à la crise consistant à punir les banques plutôt que les contribuables ne permettrait pas de résoudre la crise de la zone euro.

    • Grossière erreur… je ne donne pas l’Islande en exemple comme modèle pour la zone Euro… mais comme modèle pour la NC.

      De plus, ici les banques se portent bien, merci… en Islande le problème est survenu après la faillite des établissements financiers islandais… ce n’est pas (encore) le cas ici.

      De toute façon, vous mélangez tout…

      Pour être plus claire… dans un premier temps, je cite les événements, la révolte et les actions de la population Islandaise qui ont permis de faire tomber le gouvernement et de mettre en place un système qui donne le pouvoir de gérer le pays au peuple lui-même en éliminant les affairistes du pouvoir !

      Dans un deuxième temps… Dans mon commentaire du 24 jan « Et si on parlait de la possible dévaluation du CFP? » je pose simplement une question en exposant les conséquences possibles qui se traduiraient probablement en résultats économiques comparables à ceux que connais les Islandais depuis leur révolution de 2008.

      Comme je l’ai exposé dans mon commentaire du 25 jan, «Résultat final: D’une économie d’importation, de service et de bulle immobilière, l’économie deviendra une vraie économie de production, de pêche, d’agriculture et d’industrie.
      Et aussi un véritable changement dans la répartition des revenues. »

      Mais pour accomplir ça et pour voir un résultat semblable il faut avoir le courage d’agir !

  8. Tout à fait. L’exemple islandais concerne surtout l’aspect politique. Les habitants ont viré leurs politiques incompétents. Ils ont fait traduire en justice les politiques qui avaient trempé dans des affaires. Ils ont désigné un collège de citoyens chargés de rédiger la nouvelle constitution du pays, en collaboration avec les habitants qui faisaient des propositions sur internet. C’est en cela que l’exemple islandais est intéressant parce que les habitants se sont bougés pour proposer des actions concrètes.

    Si les calédoniens veulent vraiment la démocratie, à eux de se bouger de la même manière pour prendre directement en charge les affaires du pays.

    Dénoncer les magouilles pour proposer de s’en remettre aux urnes en ne votant pas pour Sarko et l’UMP, c’est de la fumisterie! Sarko et l’UMP s’en foutent complètement de la Calédonie, surtout maintenant qu’ils sont dans la merde en Europe!

    Ce qu’il faut, c’est initier des actions concrètes comme l’ont fait les islandais qui, eux, ont viré directement leurs tocards de politiques!

    Il ne faut pas attendre les élections pour ça, parce que, quel que soit le résultat des élections, c’est la France qui décidera, de toute façon et parce que leurs dirigeants, qu’ils soient de droite ou de gauche, ils ne sont pas favorables aux calédoniens!
    Ils se foutent de notre gueule, tous autant qu’ils sont, lorsqu’ils nous disent qu’ils veulent que la Calédonie reste française! Il s’en fichent de la Calédonie et ils n’en ont rien à faire de nous!

    Si les calédoniens veulent vraiment défendre leurs intérêts, il faut qu’ils initient directement des actions concrètes comme les islandais. N’attendez pas les élections, n’attendez rien de la France qui de toute façon ne nous donnera rien, quel que soit le résultat des urnes! Si vous voulez vraiment du changement, faites le vous-même! C’est la seule manière d’obtenir ce que vous voulez!

  9. JEAN wake up
    les banques se portent bien?quelles banques, y a des banques à capitaux calédoniens,? si les banques française coulent l’argent calédonien part avec non?
    l’huile de plancton…certes ..qui détient la technologie? ou est l ‘usine démontrant la réalité d’essais en éprouvettes;Il y a déjà une usine de nickel « virtuelle « à Goro ; des espoirs comme le catalyseur d’énergie et autres moyens sont en gestation mais avant que cela aboutisse si ça réussit il faudra un CERTAIN TEMPS
    Enfin qui finance tout cela
    que vous vouliez virer vos saprophytes politiques trentenaires c’est compréhensible et totalement justifié.
    Cependant l’île a un sacré problème;elle est habituée à un niveau de vie artificiel par subventions métro , dotée d’un secteur public de 50% supérieur à celui de la France lequel est aussi largement surdimentionné par rapport aux pays compétitifs mondiaux;divisée en 2 secteurs le coutumier figé légalement au siècle de la pierre polie et l’autre européanisé sensé fournir le travail et les ressources de l’ensemble (d’ou les stats stupides sur la pauvreté en Calédonie
    c’est beaucoup pour 250000 habitants
    enfin la décision de baisser le ratio entre franc CFP et métropole dépend du seul pouvoir Etatique qui le prendra si c’est l’intérêt de la métropole ..
    la seule mesure que toutoute aurait pu prendre c’est mettre en extinction tous les corps administratifs ,supprimer l’indexation pour les nouveaux recrutements basés sur des contrats de droit privé donc mieux payés là ou il y a des manques et beaucoup moins payés dans le cas contraire;interdire les nouveaux recrutements à chaque fois que c’est possible et redistribuer après formation les emplois des secteurs ou on tricote 2 pulls par mois aux secteurs ou on pourrait travailler 14 h par jour sans que le boulot soit totalement effectué
    bref essayer de stopper la fuite en avant
    vaste programme pas électoral pour 2 sous

    • Moneo… c’est à vous de vous réveiller ! Il faut vraiment que je mette les points sur les « i » …

      Je rephrase donc avec plus de précision… « De plus, ici les banques « FRANÇAISES » se portent bien, merci… en Islande le problème est survenu après la faillite des établissements financiers islandais… ce n’est pas (encore) le cas ici. » (SOUS ENTENDUS: LES BANQUES FRANÇAISES SE PORTENT BIEN POUR LE MOMENT)

      Comme d’hab vous sautez vite aux conclusions… je n’ai jamais dit que les banques ici étaient purement néo-calédoniennes !

      De toute façon, wake up et relisez mes commentaires… je n’ai jamais critiqué les banques… c’est vous qui mettez ce sujet sur le tapis…
      Gribby a bien compris mon message… relisez son premier paragraphe… « L’exemple islandais concerne surtout l’aspect politique. »…

      En ce qui concerne le biocarburant à base de plancton, visiblement vous n’avez pas pris la peine de regarder la vidéo que j’ai publié… vous y trouverez toutes les réponses.
      Mais apparemment, ça ne vous intéresse pas !

      De plus, je suis conscient que « l’île a un sacré problème » comme vous dites, c’est pour ça qu’un changement se fera dans la douleur et il faut accepter de souffrir dans un premier temps pour avoir un système plus juste pour tout les habitant du pays…. C’est une véritable et vraie révolution qu’il faut !

      Enfin en ce qui concerne la valeur du CFP, vous avez raison pour une fois… cela dépend de l’administration française… pour le moment… le jour où le peuple ici prendra le pouvoir, cela dépendra de lui !

      Une des stratégies de manipulation utilisée par nos gouvernants est de faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités ou de ses efforts.
      Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action… et sans action, pas de rébellion.

      Mais, dites-moi Moneo… vous travaillez pour le gouvernement ?

  10. jean ne vous énervez pas
    question Islande vous estimez qu’aujourd’hui les banques françaises sont en bon état c’est votre droit néanmoins nombre de spécialistes pensent qu’elles peuvent couler si cela arrivait les banques calédonienne subiraient le même sort.
    question CFP j’ai du mal à vous suivre
    êtes vous indépendantiste?parce que « le jour ou le peuple prendra le Pouvoir.. »… c’est forcément indépendantiste..j’avais cru comprendre que non mais bon j’ai pu mal interpréter

    question valeur CFP ça dépendra de la valeur de l’euro ou du Franc retrouvé.Si la zone euro explose,dans ce cas la dévaluation de facto de la monnaie française rendrait compétitive les producteurs calédoniens et augmenterait le coût de la vie à travers les produits importés

    question indexation si la Calédonie est française ,même très décentralisée , en ce qui concerne les fonctionnaires d’Etat ça ne vous concerne pas .Si la Calédonie est indépendante ça dépendra du pouvoir mais il n’aura pas les moyens d’y faire face d’ou ma proposition d’arrêter dés maintenant le recrutement public sur des bases indexées .le paiement des fonctionnaires locaux dépend dés aujourd’hui du pouvoir local mais il est impossible de passer de tout à rien ;il faut donc le faire sur 2 générations:ça rendrait plus attractif le secteur privé notamment l’agriculture ,la pisciculture,l’élevage,le tourisme….
    question énergie vous ne m’apprenez rien ,mais passer du stade proto au stade industriel , il reste un bout de chemin.D’ailleurs si ma mémoire est bonne en dehors des espagnols Total est en train d ‘investir dans un proto au large de java (je vais rechercher)

    je n’ai rien contre ,si ça marche, bien au contraire
    reste donc à présenter des candidats politiques nouveaux avec un programme cohérent et sans ambiguité composé de canaques et non canaques expliquant la marche à suivre pour convaincre l’Etat français de vous faire confiance et aux indépendantistes canaques de renoncer à leurs démarches historiques revanchardes se reconnaissant dans un seul drapeau raciste et sectaire
    vaste programme

    • Avez-vous peur que « le peuple » prenne le pouvoir ?

      Moi non… car le peuple c’est mieux que les politiques véreux en place aujourd’hui !

      Le peuple c’est vous… c’est moi… c’est mon voisin… c’est l’habitant de la tribu.. c’est celui de la ville et des îles.. ce sont ceux qui subissent les décisions parfois injustes et dépensières de nos politiques qui ont perdus de vue la réalité du terrain pour ne voir que leurs intérêts propres.

      Vous ne pouvez nier cela !

      Je ne suis ni indépendantiste ni anti-indépendantiste… je suis pour la décision de la majorité… mais cela ne m’empêche pas d’avoir des idées.

      Comme dit le Senateur Ron homme politique américain, membre du Parti républicain, représentant du Texas à la Chambre des représentants ;

      « Les idées sont très importantes pour l’élaboration d’une société. En fait elles sont plus puissantes que les bombes, les armées ou les armes. Et c’est parce que les idées sont capables de se répandre sans limites. Elles sont derrière les choix que nous faisons. Elles peuvent transformer le monde d’une façon que le gouvernement ou les armées ne peuvent faire. Se battre pour la liberté avec des idées a plus de sens pour moi que de se battre avec des armes ou des politiciens ou le pouvoir politiques. Avec les idées, nous pouvons réaliser un vrai changement qui perdure. »

      De toute façon, vous le pressentez vous-même, la France nous montre gentiment la porte de sortie… donc ayons des idées et essayons de trouver des solutions novatrices au lieu de continuer dans le même mode de fonctionnement qui, visiblement, ne marche pas… ou plutôt ne marche que pour une minorité de privilégiés !

      En ce qui concerne l’indexation des fonctionnaires d’état… pourquoi voulez-vous baisser leurs salaires ? Car plus ils gagnent, plus ils dépensent ici, et ça c’est bon pour notre économie… non ?
      Les fonctionnaires du Territoire ne sont pas indexés, ils ont un point dont la valeur est en cfp .

      Question valeur CFP, pour le moment l’Euro est stable… si la zone euro explose, la donne sera différente, mais pour l’instant on se situe dans une simple économie d’assistance.

      Afficher une parité raisonnable et soutenable est se situer dans une économie d’émancipation et de développement.
      Mieux vaut des emplois et du travail que des biens importés.

      Une idée serait peut-être l’Etat associé, la Calédonie passant du titre XIII de la Constitution au titre XIV qui stipule à l’article 88 : « La République peut conclure des accords avec des États qui désirent s’associer à elle pour développer leurs civilisations »

      Cette Calédonie décidera peut-être librement de partager sa souveraineté monétaire. Ce serait le moment, sur la base d’un changement de parité, de passer à l’Euro.

      Le véritable mérite de l’Euro, serait alors d’éviter toute fuite devant la monnaie et d’empêcher de manière irréversible une nouvelle dévaluation.

  11. pas encore vraiment au point
    10 janvier 2012
    CELLECTIS ET TOTAL VONT EXPLORER LES BIOCARBURANTS ALGAUX

    Cellectis, spécialiste français de l’ingénierie des génomes, a annoncé lundi la signature d’un accord avec Total portant sur le développement de substituts pétroliers dérivés de microalgues.
    A long-terme, l’exploitation des microalgues pourrait contribuer à compléter l’offre et réduire les impacts environnementaux des marchés de l’énergie et de la chimie.
    Le programme de recherche comprend une première phase d’une durée d’un an qui pourrait être suivie d’une seconde phase de deux à trois ans.

    La première phase du programme porte sur la mise au point de méthodes et d’outils d’ingénierie des génomes sur certaines espèces de microalgues sélectionnées pour leurs spécificités. La seconde phase porterait sur l’ingénierie de traits (modifications précises du métabolisme et de l’espèce) pour la production de composés aujourd’hui dérivés du pétrole.

    Les coûts de ce programme conjoint seront supportés à parts égales par les deux partenaires.
    Les technologies et produits issus de ces travaux seront détenus à parts égales par Cellectis et Total.

    « Ce partenariat avec Total va nous aider à développer le potentiel de notre technologie dans le domaine des compléments aux produits pétroliers, » a déclaré André Choulika, Président directeur général de Cellectis. « L’enjeu de cette collaboration est considérable, puisqu’il porte sur la mise au point de produits dérivés de ressources biologiques renouvelables pour le marché de l’énergie et celui de la chimie ».

    Créée en 1999 par André Choulika et David Sourdive, la société Cellectis est côtée en bouse sur le marché Alternext de NYSE-Euronext (Paris) depuis 2007.
    Le chiffre d’affaires 2010 dont 70% est réalisé à l’international s’élève à 15,8 millions d’euros. Elle emploie environ 140 pesonnes dans 4 filiales distinctes : Cellectis bioresearch, Cellectis therapeutics, Cellectis plant sciences, Ectycell, avec des centres situés à Paris (France), Saint-Paul, Minnesota (USA) et Cambridge, Massachussets (USA).
    La société a obtenu 83 brevets et entrepris une demande sur 260 autres.

    Source : enerzine.com

    • Il faut quelques années pour mettre au point certaines choses, c’est certain… mais le processus marche… il n’y a aucun doute là-dessus…

      Qu’est-ce quelques années face à la perspective de pouvoir gérer notre propre ressource énergétique?

      De plus, je me méfie de l’implication de Total dans le développement d’un tel projet… cela va à l’encontre de leurs intérêts… s’impliquer dans le développement est le meilleur moyen de contrôler et empêcher le monde de trouver un alternatif au pétrole!

      Ca me rappelle les test de laboratoires pour les grandes marque de cigarettes qui concluaient que la cigarette n’était pas responsable de cancer!

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