Coups de feu à Libération, des policiers dépêchés devant tous les médias parisiens

des-policiers-surveillent-l-entree-de-la-redaction-de-liberation-11035147vchfw_1713Faits divers: Un individu est entré avec une arme lundi matin dans les locaux du journal Libération et a tiré sur l’assistant d’un photographe, le blessant gravement, avant de prendre la fuite. Des policiers sont actuellement dépêchés devant tous les médias pour renforcer leur sécurité.

Un individu a pénétré lundi matin à 10h15 au siège parisien du journal Libération et a ouvert le feu à plusieurs reprises, blessant une personne se trouvant dans le hall du quotidien. La victime, un assistant-photographe de 27 ans qui travaille pour le magazine mensuel Next, a été blessée au thorax et son pronostic vital est engagé.

Que s’est-il passé à Libération ?  »Je suis arrivée et j’ai vu un homme au sol avec du sang partout qui se tenait le ventre. J’ai croisé mes deux collègues de l’accueil qui étaient blêmes et qui m’ont dit : ‘on vient de se faire tirer dessus, on s’est cachés derrière l’accueil’ », a raconté à l’AFP Anastasia Vécrin, en charge des pages Rebonds du journal. « Il n’a rien dit. Il est entré. Il a tiré, il est reparti. Pour l’heure, l’accès au journal est bouclé, avait déclaré quelques instants après le drame sur BFMTV Fabrice Rousselot, directeur de la rédaction de Libération. Nous allons mettre en place une cellule psychologique. Il y a une grande indignation, une grande émotion. Pour l’instant, on est sous le choc ». Les journalistes de la rédaction, installée du 5e au 8e étage du journal, ont été invités à ne pas quitter leur espace de travail. « On nous dit de ne pas bouger. L’entrée est fermée », a confirmé à MYTF1News une salariée du journal.  »Son visage n’était apparemment pas dissimulé », précise un autre confrère du journal. Un périmètre de sécurité a été dressé autour du bâtiment, dont l’accès a été bouclé. La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été saisie de l’affaire. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’est rendu sur place ainsi que la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti.

BFMTV/Libération : mêmes cartouches. Vendredi dernier, une personne armée s’était déjà introduite au siège de la télévision BFMTV, menaçant d’une arme un rédacteur en chef avant de s’enfuir sans tirer. Dans sa fuite, selon des informations de LCI, il aurait laissé des cartouches tomber au sol. Les cartouches utilisées ce lundi à Libération seraient identiques, ce qui laisse penser aux enquêterus, toujours  selon nos informations, qu’il n’y a qu’un seul auteur derrière ces deux agressions, même s’il est trop tôt pour l’attester formellement.

Des policiers devant tous les médias. Toujours selon des informations de LCI, l’auteur étant toujours en fuite, des policiers ont été envoyés dans les médias de la capitale pour sécuriser les accès. Des tweets émanant de plusieurs rédactions faisaient état, peu après 11h, de l’arrivée effective de policiers dans leurs locaux. Une patrouille circule également autour de TF1. Selon LCI, les enquêteurs pensent avoir à faire à un déséquilibré. Il s’agirait d’un homme d’une quarantaine d’années.

Article complet sur Lci.tf1.fr
Sources : les moutons enrages

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