Deux géologues annoncent que le ralentissement de la rotation terrestre entraînera une vague de grands séismes.

En effet, tous les trente-deux ans environ, le nombre de séismes majeurs connaît un pic dû au ralentissement de la rotation terrestre. Ce ralentissement oblige par ailleurs à corriger d’une seconde par an l’horloge atomique qui définit le temps universel.

Existe-il un lien avec le fait que Vénus a aussi ralenti sa rotation ? Ce lien serait-il d’origine « cosmique » ?

Ce ralentissement de la rotation terrestre pourrait aussi être connecté avec l’augmentation constante du nombre de dolines (ou Sinkholes en anglais) qui s’ouvrent un peu partout dans le monde. Serait-il aussi en lien avec les hécatombes massives d’animaux et autres signes des temps ? (Sottnews)

Rebecca Bendick a précisé dans le journal Science, que la Terre tourne à 460 mètres par seconde à l’équateur, et Peter Molnar, un autre géologue de l’Université du Colorado, a avancé que « même un léger décalage entre la croûte terrestre, le manteau et le noyau en fusion de notre planète pourrait déclencher des forces causant ces séismes ».

Des séismes qui peuvent engendrer des tsunamis, des éruptions volcaniques et autres événements destructeurs…

Le 28 septembre, la ville de Palu en Indonésie était ravagée par un séisme suivi d’un tsunami qui ont fait plusieurs milliers de victimes. Comme ce fut le cas dans d’autres catastrophes (volcan de Fuego, Fukushima, tsunami de 2004…), les autorités portent l’entière responsabilité du désastre. Les précautions élémentaires n’ont pas été prises et la population n’a pas été avertie.

Le fait est que souvent les autorités font le pari qu’un grand désastre est improbable et ne font rien pour l’empêcher. Pas de système d’alerte efficace, pas d’exercices de préparation, on fait comme si rien n’allait jamais arriver.

Et à Palu quand le pire s’est réalisé, les autorités ont accusé les habitants de ne pas s’être réfugiés à temps dans les hauteurs et ce, même quand l’alerte au tsunami avait été levée !

À Palu, beaucoup d’habitants sont morts à cause de la négligence des autorités mais il y a eu une autre calamité qu’il leur fut hélas impossible d’éviter.

Il s’agit du phénomène de liquéfaction du sol et c’est ce qui est arrivé dans certains quartiers de la ville de Palu où des centaines d’habitations ont été emportées dans un gigantesque glissement de terrain qui a instantanément transformé la terre en une sorte de grande coulée de boue.

Le phénomène de liquéfaction du sol est quelque chose de difficile à concevoir. On n’imagine pas que quelque chose d’aussi solide que la terre puisse se transformer soudainement en matière liquide.

Mais c’est pourtant c’est ce qui est arrivé à maintes et maintes reprises au moment de gros séismes tels que celui de Christchurch en Nouvelle-Zélande et même celui du 11 Mars 2011 au Japon.

La liquéfaction du sol est un phénomène qui se produit dans des sols constitués de sable ou de limon, saturés d’eau. Lors des secousses sismiques, l’eau remonte et pénètre entre les grains qui perdent alors leur cohésion. Le sol se fluidifie comme du sable et ne peut plus soutenir les bâtiments qui s’enfoncent.

C’est ainsi que dans la ville de Palu, plusieurs quartiers ont été quasiment rayés de la carte. Les habitations se sont enfoncées dans la terre comme aspirées dans des sables mouvants.

La liquéfaction du sol est problématique car s’il est possible de survivre aux séismes et même aux tsunamis, il est improbable d’espérer s’échapper d’un sol qui a soudainement perdu toute son assise.

Pour le moment, la liquéfaction du sol reste un phénomène marginal cantonné à quelques parcelles où la terre est imbibée d’eau mais malheureusement cela semble changer.

Nous sommes à l’orée d’une grande catastrophe planétaire connue sous le nom de déluge mais qui en réalité correspond au basculement de la Terre sur son axe. Et dans ce contexte apocalyptique qui est celui d’un séisme généralisé à l’ensemble du globe, toute la croûte terrestre devrait subir d’énormes contraintes. Des régions entières vont perdre leur stabilité et glisser. Et c’est ainsi que tout ce qui se trouve sur de la terre meuble est voué à la destruction.

Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, l’univers n’est pas né du hasard, Einstein l’a dit : « Dieu ne joue pas aux dés ». Et nous avons toutes les raisons de croire que le contenu de cette catastrophe planétaire a été pensé dès le commencement du monde.

Dès le début, il a été prévu que le monde verrait à intervalles réguliers, un anéantissement combiné par les 4 éléments (eau, terre, feu et eau) qui ne laisse aucune chance de survie à ceux qui n’ont pas étés prévenus.

Au moment de la grande catastrophe cyclique, non seulement les éléments se déchaînent mais la terre perd toute son assise et toutes les constructions sont détruites. Tout est rasé, il ne reste quasiment plus rien. Il s’agit d’une véritable remise à zéro de toute la création.

Les cataclysmes actuels nous donnent juste un petit aperçu de ce qui nous attend. Nous savons que le nombre de cataclysmes est en constante augmentation sans que l’activité humaine y soit pour quelque chose. Nous savons que la plupart du temps les autorités sont incompétentes au point de ne pas pourvoir assurer la protection des habitants. Et avec des  catastrophes telle que celle de Palu, nous avons un exemple de désastres combinés qui laissent bien peu de chances de survie.

Source: Aphadolie

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