Selon les dires de plusieurs Oracles comme le prophète Nostradamus ou encore la Sybille, la fin du monde serait prévue dans cent soixante jours, huit heures et des poussières. Un immense cataclysme qui plongerait l’humanité toute entière dans le néant, dans les tréfonds du mal et de l’Apocalypse.

Les Mayas ont d’ailleurs précisément daté cette radicalisation du monde tel qu’on le connait. Pour eux, pas de doute, le 21 décembre 2012, date à laquelle s’arrête leur calendrier, sera celui de la fin de l’humanité. Pas de bol, Noël tombe quatre jours plus tard donc pas de cadeaux ni de bonhomme rouge pour cette année. C’est ballot.

Alors faut-il avoir peur de ce qui semble nous attendre ou bien prendre ça à la franche rigolade? Doit-on commencer à se creuser un abri anti-atomique ou un bunker dans le jardin, faire une razzia sur les pâtes et le riz dans la superette du coin, dire à tout ceux qu’on aime qu’on les aime et cracher abondamment sur ceux qui nous ont trop souvent pourri la vie? Ou alors, doit-on se dire que tout ça c’est du flan et que l’important n’est pas d’anticiper un événement qui ne viendra surement pas mais de continuer à vivre normalement. A vous de choisir.

Rappelons tout de même que, par le passé, plusieurs présages ombrageux ont été dévoilé et que tous ont littéralement échoué: Le buggue de l’an 2000 durant lequel tous les ordinateurs auraient du griller, la météorite tueuse de Paco Rabanne qui aurait du percuter la terre et faire de la planète bleue une terre brûlée, ou bien encore les prédictions d’Elisabeth Teissier qui nous apprenaient fin 90 que notre chère Terre allait connaitre les pires catastrophes, prémices de la fin du monde… Marrant mais à chaque fois, la conclusion a été sensiblement la même: N’importe Nawak.

Alors s’il nous reste vraiment que cent soixante jours à respirer, que doit-on faire pour profiter un maximum du restant de notre existence? On pourrait, par exemple, mater l’intégrale de la série Friends, boire comme un trou jusqu’à ressembler à Bob l’éponge, dire à ses supérieurs hiérarchiques qu’ils sont d’immondes trous du cul doublés de raclures de bidet, conter fleurette à des centaines de minettes ou des Don Juan aux torses glabres, voyager jusqu’en Papouasie pour pouvoir se vanter auprès de ses amis que ce n’est pas parce qu’on a pas fait Pékin Express ou Ko Lanta qu’on n’est pas un baroudeur de génie, se promener tout nu dans les rues histoire de choquer les intégristes religieux, manger de la junk-food jusqu’à l’excès,sans se soucier de voir son postérieur devenir un airbag…

Avec cette fin du monde qui s’annonce, on pourrait faire plein de choses, c’est vrai. Ce qui est con, c’est qu’on aurait pu faire tout ça bien avant. Avant l’extinction des feux et de l’espèce. Avant de rôtir comme le poulet à la broche du khebab du coin. On aurait pu faire tout un tas de trucs inimaginables jusqu’alors, des choses qu’on s’interdisait sous couvert de la bonne morale et de l’éducation. Mais 21 Décembre 2012, il sera trop tard pour y penser et avoir des regrets. Alors, ne perdez plus de temps: Fin du monde ou pas, vivez intensément votre vie afin de ne pas terminer votre passage sur Terre en sanglotant:  » Ah! Si seulement, j’avais su…  »

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