Ha! Catastrophe! Le François Pignon de la politique, le Capitaine de pédalo à la barre du Titanic, a parlé d’un sujet que les français ne sont pas censés savoir: que la BCE envisagerait d’acheter 500 milliards de dette souveraine de plusieurs pays européens, dont la France bien évidemment. C’était LA bourde à éviter, puisque cela montre que l’UE n’est vraiment pas le paradis qui nous avait été promis, et que bien sûr, les pays sont dans un état bien plus inquiétant que ce que nous montrent les médias dont ceux télévisés. Quand à La France, si elle bénéficie de cette largesse de la part de la BCE, ce n’est pas pour les beaux yeux de Hollande, mais par ce que le pays est littéralement proche d’une implosion de très grande envergure, comme vous n’en avez jamais vu auparavant, un article à lire absolument si vous l’avez loupé.

En politique, cela s’appelle un couac. En Bourse, cela s’appelle un délit d’initié. Ou du moins une divulgation d’information confidentielle. Une petite phrase, lâchée par François Hollande lors de ses voeux aux entreprises, a en effet fait bondir les journalistes présents et les instances européennes.

Le président français a assuré lundi que la Banque centrale européenne allait « jeudi prendre la décision de racheter des dettes souveraines », lors de ses voeux aux acteurs de l’entreprise et de l’emploi.

« La Banque centrale européenne va prendre jeudi la décision de racheter des dettes souveraines, ce qui va donner des liquidités importantes à l’économie européenne et (…) peut créer un mouvement favorable à la croissance », a déclaré le chef de l’Etat.

Secret de polichinelle, mais…

Certes, pour les spécialistes, l’annonce ce jeudi d’un rachat massif de dette publique par la Banque centrale européenne (BCE) est une affaire entendue. Elle a fait l’objet de spéculations depuis des mois et semble être le dernier rempart contre la déflation et le dernier recours pour faire repartir les prix et l’économie.

Le 15 janvier, l’annonce surprise de la Banque nationale suisse (BNS) de ne plus maintenir le franc suisse par rapport à l’euro avait fait dégringoler la Bourse. Cette décision ne serait pas sans rapport avec la prochaine annonce de la BCE. Pour Kathleen Brooks, analyste chez Forex.com, une des raisons pour lesquelles la BNS a pris ces décisions est que « la BNS a des liens étroits avec la BCE et cela pourrait être un signe que la BNS pense – ou sait – que la BCE va se lancer dans des rachats d’actifs la semaine prochaine et pour un montant bien supérieur à ce qui est attendu par le marché ».

Dans une interview accordée à Libération le 15 janvier, Benoit Coeuré, membre du directoire de la BCE, sous-entendait déjà fortement que la banque centrale actionnerait ce nouveau levier: « Le Conseil des gouverneurs se réunira pour en décider le 22 janvier. Nous prendrons en compte les expériences américaine et britannique afin de déterminer le montant d’obligations à acheter ». Mais sans tout à fait le dire…

… Hollande n’avait pas à l’annoncer

Déjà, plusieurs voix s’élèvent contre cette annonce de François Hollande qui va à l’encontre de l’indépendance de la BCE.

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Ma thèse en 2 minutes N° 17 by LeHuffPost

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