Et si nous parlions vrai ?

Vu sur Facebook  ( entre declaration et reactions):

France Télévision vient de consacrer une émission opposant 2 représentants des candidats du second tours sur la question de(s) outre-mer(s).
A la question sur le devenir institutionnel du caillou, les 2 représentants ont eu le même discours : le respect de l’ADN et un consensus sur la question qui doit être posé.

Bien qu’aucun n’est eu un seul mot pour les exclus du corps électoral qu’ils soient calédonien de retour sur le caillou, ou nationaux-résidents, en filigrane on pouvait comprendre qu’en cas de sortie du giron national, il était utopique de croire qu’elle serait modifiée pour bénéficier de la double nationalité au travers de la question du droit de vote évoqué pour les immigré au niveau national.

Nos Zélus Zélés ont donc été bien inspiré de se compromettre avec les indépendantistes tant sur les cadeaux faits et sur les pistes « originales » étudiées, plus proche de la démagogie que de l’innovation : Espérons que durant ces législatives, ils aient enfin le courage de leurs actes et d’exprimer clairement le fond de leurs pensées de leurs actions à venir avant que le climat politique pesant ne soit le catalyseur d’une période sociétale troublée par tant de snobisme politique, d’infantilisation de ses administrés.

C;est comme le reportage sur GY ce soir au JT : le nez s’allonge, s’allonge, s’allonge. Le députant sortant de la 1ère circonscription peut désormais jouer la tirade des nez sans problème .
D’ailleurs, je me pose des questions au sujet de cette sur-médiatisation du candidat R-UMP dans la 1ère

Nous n’avons pas la mémoire courte M. Yanno !
Attention, calédoniens, ne vous laissez pas endormir par ses discours électoralistes de circonstance !

Nous attendons toujours des réponses claires : Idem sur les bugs du transfert de l’enseignement, le futur transfert du code civil et les conséquences catastrophiques qui vont en découler.

Il va falloir répondre aux VRAIES questions que se posent les calédoniens, et pas se contenter de jouer du pipeau pour tenter de nous endormir !Mais pas sur qu’un candidat qui ne comprend pas le caractère illégal de son dernier tract au regard de la loi puisse apporter des réponses solidement argumentées …

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  1. la grenouille verte

1 commentaire

  1. La vraie question :
    « Qui va demarrer les pourparlers avec l’opposition, le FLNKS, pour ameliorer, actualiser les accords? Pour leur expliquer a nos amis independantistes, l’interet qu’il y a, pour tous, a etre aussi offert le choix de devenir une ‘Collectivite Departementale d’Outre-mer »? Comment seront formulees les questions proposese lors du referendum? Par exemple, suffira-t-il de: Cochez une seule case: Independance ou Independance-association ou Departement? ».
    Un (une?) depute paye, une petite fortune sur nos impots, se doit de poser les vraies questions, tout est dans le flou, l’enjeu des legislatives est clair, celui-qui fera son boulot, posera les questions que nous nous posons, sera elu…

    Je vous rappelle les details (flous et insuffisants, beaucoup reste a faire) sur l’application de l’accord:

    6. Application de l’accord

    6.1. Textes

    Le Gouvernement engagera la préparation des textes nécessaires à la mise en oeuvre de l’accord, et notamment du projet de loi de révision constitutionnelle en vue de son adoption au Parlement. Si cette révision ne pouvait être menée à bien et si les modifications constitutionnelles nécessaires à la mise en application des dispositions de l’accord ne pouvaient être prises, les partenaires se réuniraient pour en examiner les conséquences sur l’équilibre général du présent accord.

    6.2. Consultations

    Des consultations seront organisées en Nouvelle-Calédonie auprès des organisations politiques, coutumières, économiques et sociales sur l’accord conclu, à l’initiative des signataires.

    6.3. Scrutin de 1998

    Un scrutin sera organisé avant la fin de l’année 1998 sur l’organisation politique de la Nouvelle-Calédonie, objet du présent accord.

    La loi constitutionnelle pour la Nouvelle-Calédonie permettra que ne se prononcent que les électeurs admis à participer au scrutin prévu à l’article 2 de la loi du 9 novembre 1988.

    6.4. Elections aux assemblées de province et au Congrès

    Des élections aux assemblées de province et au Congrès auront lieu dans les six mois suivant l’adoption des textes relatifs à l’organisation politique de la Nouvelle-Calédonie.

    Les mandats des membres des assemblées de province prendront fin à la date de ces élections.

    6.5. Comité des signataires

    Un comité des signataires sera mis en place pour :

    – prendre en compte les avis qui seront formulés par les organismes locaux consultés sur l’accord ;

    – participer à la préparation des textes nécessaires pour la mise en oeuvre de l’accord ;

    – veiller au suivi de l’application de l’accord.

    Les documents ci-dessus, préambule et document d’orientation, ont recueilli l’approbation des partenaires des accords de Matignon, traduisant la fin de la négociation, qui s’est déroulée en présence de M. Dominique Bur, délégué du Gouvernement, haut-commissaire de la République.

    A Nouméa, le mardi 5 mai 1998.

    Le Premier ministre,

    Lionel Jospin

    Le secrétaire d’Etat à l’outre-mer,

    Jean-Jack Queyranne

    Pour le FLNKS :

    Roch Wamytan

    Paul Neaoutyine

    Charles Pidjot

    Victor Tutugoro

    Pour le RPCR :

    Jacques Lafleur

    Pierre Frogier

    Simon Loueckhote

    Harold Martin

    Jean Leques

    Bernard Deladriere

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