lu sur internet
La Corrèze, département de François Hollande, a le triste record d »être le département le plus endetté de France, soit trois fois plus que la moyenne nationale. Il en coûte exactement à chaque corrézien 100 euros par mois de son budget pour éponger la gestion catastrophique du candidat de gauche, chouchou du moment.
Explication : la cour des comptes indique que l »endettement de la Corrèze était déjà très élevé en 2008, lorsque François Hollande en est devenu Président. François Hollande a t-il pris les mesures qui s »imposent pour désendetter sa région, lorsqu »il a pris connaissance de la situation que lui a laissé son prédécesseur ?
Bien au contraire! Selon le rapport, il y avait, en 2007, 831 employés au conseil général. En 2009, un an après son arrivée, donc un an après avoir constaté que le déficit hérité était très élevé, il y avait 1218 employés dans les bureaux du conseil général!
Et c »est sans compter les petits caprices de Monsieur Hollande. En 2008, donc avant même de regarder les comptes (à supposer qu »il ait jamais demandé à les regarder) il a offert 5400 ordinateurs tout neufs pour les collégiens de 5e et leurs professeurs, et il a recruté quatre techniciens pour assurer le bon fonctionnement de ces ordinateurs. « Et puis on ne compte plus les réceptions au château de Bity (:château des Chirac où de somptueuses fêtes sont données, payées par la collectivité, ce qui fit dire à Jacques Chirac « moi je vote pour Hollande ») », raconte, amère, une habitante de la région qui a vu son budget mensuel fondre de 100 euros pour payer les largesses du «seigneur socialiste».
Résultat: le déficit qui s »est encore fortement accru en 2009. Le Conseil Général a reconnu : « Nous avons hérité de cette dette que nous avons cherché à freiner ». En langage socialiste, freiner la dette, c’est multiplier par 1,5 le nombre de fonctionnaires – logique. Mais pour réduire la dette, c »est bien connu, embaucher 50% de fonctionnaires supplémentaires n »est pas suffisant, et il faut également augmenter les dépenses : début 2011, alors que la crise économique fait des ravages partout en France, et que, rappelons-le, la Corrèze est déjà le département le plus endetté de France, François Hollande offre en plus 4000 Ipad aux collégiens de 6e et à leurs professeurs (3 millions €). On ose à peine imaginer ce que François Hollande, ferait pour « freiner » le surendettement de la France. Je ne suis pas loin de penser que les français, dont 29% disent vouloir voter pour François Hollande, aient également une conception soit Keynésienne, soit Marxiste, de l »économie. C »est formidable, en tous cas, de constater ce sens du sacrifice pour maintenir le train de vie de l »économie mixte socialiste, au point qu »ils sont prêts à payer toujours plus d »impôts. Il serait tellement vulgaire de juger François Hollande sur la réalité de sa gestion coorézienne quand ses promesses sont si rassurantes.
 »
JP Grumberg

ça donne envie de voter pour un tel spécialiste de la gestion publique

26 COMMENTS

  1. Soutenir la croissance, il n’y a aucune autre solution pour payer la dette … Alors, les politiques d’austérité ne font qu’enclencher une baisse de cette dernière. CQFD !

    • Le PS aussi a été mal géré par Hollande, Martine Brochen-Aubry s’en est plaint à plusieurs reprises, elle a passé beaucoup de temps à redresser les finances après le départ de Guimauve le Conquérant.
      Beaucoup de pays se sont trouvés ces dernières années dans des situations financières difficiles : Argentine, Canada, Suisse (eh oui !), Allemagne, Suède, etc. aujourd’hui Grèce, Portugal, Espagne… Tous ceux qui s’en sont sortis ont commencé par une sérieuse cure d’austérité du secteur public : diminution du nombre des fonctionnaires, réduction des dépenses publiques, diminution des salaires de la fonction publique, suppression des privilèges, primes, retraites, durée du travail,… et leur ré-alignement sur le secteur privé, remplacement du statut de fonctionnaire à vie par des CDI du type privé, etc. La Suisse a par une « votation » décidé que les dépenses publiques nouvelles seraient soumises au contrôle populaire. Tous se sont redressés après de deux (Canada et Suisse) à cinq années (Argentine) très difficiles pour tout le monde et ont aujourd’hui des taux de croissance de 5 % en moyenne qui permettent de créer des emplois productifs et de résorber les dettes publiques.
      La théorie keynésienne de la dépense publique reste vivace en France chez les socialistes, mais c’est la méthode du sapeur Camembert. On creuse un trou, que faire de la terre sortie du trou ? Imbécile, creuse un autre trou plus grand pour l’enterrer, dit Camembert. C’est le raisonnement économique de François Hollande.

  2. dis moi comment tu fais? quand t’es endetté jusqu’au cou , que tes créanciers comment à prendre peur , que ta fiscalité est au top ,que l’augmenter encore conduirait à recevoir moins de recettes et que tu ne peux pas imprimer de billets qui sont de la compétence de la BCE
    l’Etat Providence qui dépense l’argent qu’il n’ a pas c’est mort tu comprends???

  3. François Hollande et Nicolas Sarkozy même combat!
    S’ils divergent sur certains points (social, maintien de l’ordre), ils sont tous les deux d’accord pour défendre les intérêts de l’oligarchie.
    La preuve : aucun d’entre eux ne remet en cause les intérêts de la dette alors que c’est la principale cause de l’endettement de la France! http://www.cagou.com/blog/international/economie-actualite-internationale/la-loi-rotschild-serait-a-lorigine-de-lenormite-de-la-dette-publique-de-la-france/

  4. François Hollande, comme Nicolas Sarkozy, est un excellent gestionnaire … pour l’oligarchie…

    En Nouvelle-Calédonie, il ne faut pas confondre les intérêts de l’Etat français avec les intérêts des loyalistes restés fidèles à la France.

    En France, il ne faut pas confondre les intérêts de l’oligarchie avec les intérêts du Peuple français! Si les dirigeants des Etats européens sont élus par le Peuple, ils sont souvent réduits, dans les faits, à servir l’oligarchie!

    Confidences de Danielle Mitterrand sur le pouvoir : « Mai 1981 fut un mois de grande activité, car c’était la préparation de l’arrivée au pouvoir de François. J’essayais d’apporter tout ce qu’il y a de meilleur en moi, pour que ce rêve d’avoir une société socialiste, quoique à l’européenne, devienne réalité. Mais bien vite j’ai commencé à voir que cette France juste et équitable ne pouvait pas s’établir. Alors je demandais à François : ‘‘Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ?’’ Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi qu’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme…En France, on élit et les élus font des lois qu’ils n’ont jamais proposées et dont nous n’avons jamais voulu. […] La France est-elle une démocratie ? Une puissance mondiale ? Je le dis en tant que Française : cela ne veut rien dire. »

    • Le capitalisme et le néolibéralisme ont toujours été la bonne excuse des dirigeants socialistes qui n’ont pas tenu leurs promesses électorales. Il y a eu des pays sans capitalisme : l’URSS de Lénine et Staline, la Chine de Mao, l’Albanie d’Enver Hodja, le Cuba de Castro… Aujourd’hui encore l’ex-Rhodésie de Mugabé, la Corée du Nord de la famille Sung, etc. Partout ce fut, c’est la misère et la famine, raison pour laquelle l’Europe de l’Est épuisée a largué le socialisme. Castro a déclaré en 2010 (interview de Jeffrey Goldberg, The Atlantic, sur internet) « Le socialisme ça ne marche pas, même chez nous ». Son frère a aussitôt annoncé le licenciement de 500 000 fonctionnaires cubains en surnombre, le rétablissement de la propriété privée et des transactions commerciales, etc. Plus aucun dirigeant socialiste ne se précipite à Cuba pour admirer le modèle socialiste, aucun n’a la curiosité de demander à celui qui fut l’icône des socialistes et des tiers-mondistes pourquoi ça ne marche pas.
      La réponse est évidente, les pays à gouvernement socialiste qui fonctionnent ont tous accepté l’économie de marché et une forme ou l’autre de néolibéralisme : Suède, Hollande, Allemagne,… En France il y a 80 fonctionnaires pour 1000 hab. 50 en Allemagne, l’Allemagne est-elle mal gérée ? Les ministères des Finances de la Suisse et de la Suède emploient respectivement 400 et 450 fonctionnaires, ces pays sont-ils en faillite ? En France, Bercy occupe 114000 fonctionnaires. Que font-ils ? 8000 sont en délégation syndicale permanente, 14 000 gèrent des dossiers Sécu de leurs collègues, 4000 s’occupent du Comité d’entreprise, etc. Combien travaillent vraiment aux finances ? Le ministre lui-même refuse de le dire et il n’est pas certain qu’il le sache.
      Mais tu as raison Gribby, quelque soit leur couleur politique ils s’en mettent plein les poches, Mélanchon lui-même a un revenu mensuel de plus de plus de 3 millions CFP (retraite de sénateur + retraite Sécu + retraite de député + salaire de député européen + indemnités de représentation non fiscalisées + prêts gratuits, + voyages avion, SNCF, voiture gratuits, etc. etc.) Et c’est nous qui payons. Ici en Calédonie, c’est exactement pareil : trop de fonctionnaires, élus trop bien payés cumulant toute sorte de revenus. Le seul choix que nous ayons c’est de choisir le moins nocif, celui qui semble le moins malhonnête,celui qui nous en prendra un peu moins que les autres et à mon grand regret, en France ce n’est pas Hollande qui a géré comme une casserole toutes les institutions dont il a eu la responsabilité.

  5. mais enfin l’argent sort bien de la poche de quelqu’un et si vous remplacez les emprunteurs par la planche à billets vous déclenchez l’inflation et la perte de valeur de votre monnaie par rapport aux autres monnaies ça s’appelle la dévaluation
    il n’y a pas de formules magiques . L’Etat a dépensé depuis trop longtemps l’argent qu’il n’avait pas;il emprunte à partir de juillet non pour investir mais pour payer ses dépense courantes dont ses fonctionnaires….
    A condition de ne plus faire cela cad couper dans les dépenses publiques il faudra 30 ans pour essayer de s’en sortir sinon ce sera la misère définitive et tout de suite pour tout le monde

  6. Du temps de la monnaie sonnante et trébuchante en or et en argent, l’argent que Pierre empruntait sortait de la poche de Paul…

    Cette règle est toujours valable pour les petits que nous sommes …

    Mais pour les gros, les banksters …il y a la titrisation et autres dérivés sans compter la possibilité pour les institutions ayant le statut de banques de créer de la monnaie scripturale par le biais d’ouvertures de crédit … selon une boutade, « les banques sont les seules à pouvoir prêter en toute légalité de l’argent qu’elles n’ont pas en caisse! »

  7. Monéo a écrit : « La misère définitive et tout de suite pour tout le monde »… Quand on voit ce qui se passe en Grèce, on se demande si ce n’est pas le but poursuivi par certains… la misère pour tout le monde, sauf pour eux, bien sûr!

  8. l’heure de l ‘échéance a sonné et tu peux écrire ce que tu veux ça ne changera rien au problème
    quand l’Etat cad ses ses concepteurs et serviteurs pour se faire élire,réélire et profiter des ors de la République ont dépensé outre de raison,la facture arrive immanquablement …. c’est ce qui se passe maintenant.
    il faut donc revenir à des dépenses compatibles avec les ressources du pays ,ça prendra du temps et ce sera douloureux ;s’il y avait une solution indolore ça se saurait
    l’époque pré Présidentielle va être le temps des mensonges et des promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent… Le lendemain de l’élection quelque soit le vainqueur l’heure des épreuves sera à l’ordre du jour

  9. De tous temps, certains gouvernements ont dilapidé les finances publiques… d’autres gouvernements ont restauré les budgets avec des plans de rigueur…

    Aujourd’hui, les politiques d’austérité conduisent les Etats à la récession et engendrent le chaos… L’exemple grec risque de se généraliser à toute la zone euro … les Etats européens sont devenus comme les pays pauvres, ces éternels abonnés à « l’aide » du FMI, incapables de rembourser leurs dettes à cause du poids des intérêts de la dette …

    Aujourd’hui, la majeure partie de la dette souveraine de la France et des autres Etats européens ne provient pas des dépenses faites par ces Etats mais des intérêts de la dette … comme les pays pauvres, ces Etats ne seront pas en mesure de rembourser les intérêts de leurs dettes qui continueront à faire des petits … et ceci quelle que soient les politiques d’austérité qu’ils choisiront … on ne peut pas tondre un oeuf!

    Alors, essayer de culpabiliser les gens en leur disant qu’ils doivent réduire leur train de vie, c’est se moquer du monde! Et l’on comprend que les gens soient de plus en plus indignés!

    Des solutions?
    Laisser les mauvaises banques faire faillite au lieu de continuer à les renflouer avec l’argent du contribuable.
    Faire un moratoire sur les intérêts de la dette souveraine et abroger la « loi Rotschild ».
    Mais on sait qu’aucun dirigeant ne le fera …sinon, il sera « démissionné » comme Papandréou et Berlusconi, pour être remplacé par un fidèle de Goldman Sachs!

  10. restons concret
    faisons un moratoire sur la dette? comment?
    exemple : pratiquement tous les jours la cades pour pouvoir rembourser les dettes de la sécu emprunte sur de nouvelles échéances… c’est de la cavalerie certes mais ça marche comme cela. si la cades n’emprunte pas …. que se passe t il? c’est simple la sécu n’ a plus d’argent donc elle ne rembourse plus …….si elle ne rembourse plus les administrés sont mals les pharmaciens et les hôpitaux etc… sont dans la mouise
    Dés lors que la BCE a le monopole de l’émission des billets , la banque de France ne peut de son côté en imprimer …..donc il faut bien que quelqu’un fournisse de l’argent et personne ne prête gratuitement………
    Faut pas renflouer les banques … espérons que ça ne sera pas la votre…. car le premier impliqué ce sera vous et vous perdrez tous vos avoirs…..

    madame Lepen souhaite sortir de l’euro si on ne veut pas subir la contrainte de la BCE c’est cohérent MAIS ça entrainerait la disparition de la monnaie commune , une dévaluation massive de la nouvelle monnaie française (comme la France mais encore pire la Calédonie importe massivement:automatiquement les prix grimperaient de l’importance de la dévaluation/Madame Lepen ,comme vous ,ne veut plus emprunter ,bien, donc elle doit imprimer massivement des billets et déclencher une fuite en avant type République de Weimar ou Zimbabwe… la brouette pour acheter la baguette est au bout du chemin…

    la vérité est simplissime le haut niveau de vie actuel a été acheté à crédit ,il est complètement artificiel
    ne parlons pas de la calédonie ou le 4X4 et l’immobilier l’ont à coups de transferts métro et d’indexation… Tout cela est en fin de parcours;Que vous ne le compreniez pas rendra la potion encore plus amère..

  11. Ce que tu n’as pas compris, c’est que malgré leurs discours moralisateurs, les politiques n’ont aucune volonté de résoudre la crise de la dette souveraine. Aussi, tous les sacrifices qui seront consentis par le peuple, seront vains!

    Pour nombre d’observateurs, il s’agirait de la part des politiques, non seulement de médiocrité et d’incompétence, mais surtout de complicité active avec les marchés. http://www.rougemidi.org/spip.php?article6419

  12. Et il ne s’agit pas d’un moratoire sur la dette mais d’un moratoire sur LES INTERETS de la dette, intérêts que nous payons depuis que l’ancien fondé de pouvoir de la banque Rotschild a fait voter une loi interdisant à l’Etat d’emprunter à la Banque de France!

  13. Monéo a écrit : « Faut pas renflouer les banques … espérons que ça ne sera pas la votre…. car le premier impliqué ce sera vous et vous perdrez tous vos avoirs…  »
    parce que tu crois encore que le sauvetage des banques a pour but de préserver les avoirs des épargnants ?

    ça fait bien longtemps que les plus lucides ont cassé leurs PEL, leurs assurances vie … et ne gardent que le minimum sur leur compte bancaire… en prévision du jour où leur banque mettra la clef sous la porte… parce que le jour où ça arrivera, les « décideurs » ne nous préviendront pas!

    • Bonjour,
      Quand vous dîtes « ça fait bien longtemps que les plus lucides ont cassé leurs PEL, leurs assurances vie … et ne gardent que le minimum sur leur compte bancaire… » Cela fait un moment que j’y songe mais dois je investir dans l’immobilier ? M’acheter un coffre fort et y mettre mes économies, mais quelle monnaie (francs CFP, Euro, Yen…) ou métal (or, argent…) ? Qu’avez vous fait ?

  14. Bonjour

    Ce qui est souvent recommandé, c’est l’or et l’argent physiques (pièces et lingots) ainsi que les terres agricoles pour ceux qui vivent en métropole.
    Beaucoup prévoient également une petite maison avec un terrain pour faire un potager et élever quelques poules…et un stock de nourriture pour 3 mois au moins en prévision de la flambée des prix.

  15. voila ce qu’on peut lire sur les Echos d’aujourd’hui

    Le retour au franc provoquerait un séisme économique et social
    Revendiquée par le Front national, la sortie volontaire de l’euro provoquerait la destruction de 6 à 19 points de la richesse nationale à un horizon de dix ans et la destruction de plus de 1 million d’emplois, estime l’Institut Montaigne sur la base des modèles économétriques de Bercy.

    ECRIT PAR

    Lucie ROBEQUAIN
    Journaliste
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    C’est le rêve de Marine Le Pen et la terreur des autres candidats à l’élection présidentielle 2012. La sortie de l’euro, qui n’avait jamais été sérieusement envisagée avant l’effondrement de la Grèce et la difficulté de l’Europe à y répondre rapidement, a intégré le champ des possibles. Même si l’éclatement de la zone monétaire est redoutée bien davantage que le retrait volontaire de la France. Les engagements qui viennent d’être pris par les pays européens – à l’exception du Royaume-Uni -pour créer une union budgétaire a beau éloigner cette perspective, elle est souhaitée par plus du tiers des Français, si l’on en croit un sondage publié la semaine dernière par Ipsos. « Les rafistolages et plans de renflouement successifs pour sauver l’euro ne permettront pas de résoudre la crise. Sans sortie de l’euro, ça va être le chaos économique et social », a martelé la présidente du Front national jeudi sur RTL.
    Le retour au franc n’apporterait certainement pas autre chose. Il impliquerait des conséquences a priori désastreuses pour les ménages et les entreprises, en termes de croissance, d’emploi et de pouvoir d’achat. L’institut Montaigne a tenté d’en mesurer l’ampleur. Décidé à expertiser les principales mesures défendues par les candidats à la présidentielle 2012, en partenariat avec les « Echos », il s’est penché sur la proposition concrète du Front national, à savoir le retrait de la France de la zone euro, et non l’explosion du système. Il entraînerait la destruction de 6 à 19 % de la richesse nationale à un horizon de dix ans, estime l’Institut Montaigne. Concrètement, la France s’appauvrirait donc de 9.000 euros par salarié. Plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’emplois seraient supprimés dès la première année. A long terme, il faudrait même s’attendre à la destruction de plus de 1 million de postes, évalue le think tank libéral.
    Dévaluation et dette alourdie

    Le chiffrage est évidemment sujet à caution (sa fiabilité est d’ailleurs estimée à 1 sur 5) : il a été produit à partir des modèles économétriques de Bercy, davantage conçus pour mesurer des variations de faible ampleur qu’un choc d’une telle envergure. Ils ne tiennent notamment pas compte des changements de comportement des investisseurs – qui seraient tentés de transférer leurs capitaux à l’étranger -des autres pays – qui imposeraient des quotas sur les produits français et augmenteraient les droits de douane -et des marchés financiers – qui couperaient les crédits. La zone euro, elle-même, ne survivrait certainement pas au retrait de la France, ce qui aurait des effets encore plus désastreux. L’agriculture française, notamment, serait alors malmenée par celle de l’Espagne et de l’Italie, plus compétitive. Si l’Institut Montaigne encourt un risque, c’est donc davantage celui de l’optimisme excessif que du catastrophisme, estime-t-il.
    L’estimation se concentre en fait sur les événements majeurs qui ne manqueraient pas d’arriver en cas de retour volontaire au franc. Le FN l’évoque lui-même dans son programme : la sortie de l’euro s’accompagnerait d’une dévaluation de 20 % de la nouvelle monnaie. A court terme, les produits français bénéficieraient d’un important avantage en termes de compétitivité, la dépréciation de la monnaie les rendant beaucoup moins chers que les produits importés. Les exportations seraient plus dynamiques. Mais les ménages, qui consomment beaucoup de produits importés, perdraient en pouvoir d’achat : i-Phone, jouets et voitures étrangères deviendraient 20 % plus chers. Cette dévaluation serait, surtout, sévèrement sanctionnée par les marchés, qui exigeraient une forte hausse des taux d’intérêts. La dette – qui passerait mécaniquement de 82 à 103 points de PIB à cause de la dévaluation de la monnaie -deviendrait alors extrêmement lourde à financer.
    La France se trouverait rapidement dans la situation de l’Italie aujourd’hui (118 % de dette), qui supporte des taux d’intérêt bien plus élevés (entre 6 % et 7 %). Encore est-il supposé que Paris parviendrait à refinancer l’ensemble de sa dette (400 milliards la première année), ce qui est loin d’être acquis. Pour supporter un tel fardeau, le pays serait contraint de réduire ses dépenses (prestations sociales, salaire des fonctionnaires, etc.) ou d’augmenter les impôts. Les Français seraient alors incités à moins dépenser, alimentant le cercle infernal entre récession, chômage et moindre consommation.
    LUCIE ROBEQUAIN

    la solution pratique préconisée par Gribby? en calédonie c’est retour à laTribu…la case ,la chasse ,la pêche….
    mais on en -est pas encore là… quant à l’or?? va savoir? j’ai connu dans les années 70 un mec qui etait blindé de thunes gagnées au vénézuela ,;il a acheté au plus haut en pensant que le plus haut c’était pour dans bien longtemps,il a perdu beaucoup beaucoup d’argent
    s’il y avait une réforme mondiale sur la monnaie avec une composante or ce serait à coup sûr un bon investissement mais aujourd’hui c’est pile ou face.D’ailleurs certains qui ont acheté au plus haut ont déjà perdu 20 %
    Avant d’en arriver à Armageddon une sacrée purge nous attend et seulement si la purge est insuffisante que tout s’écroulera et que la sauvagerie humaine habituelle se déclenchera….
    le réflexe alter  » rouge » ou brun qui consiste à dire c’est la faute aux capitalistes ne suffira pas à donner la prospérité aux masses

    • Monéo a écrit : « quant à l’or?? va savoir? j’ai connu dans les années 70 un mec qui etait blindé de thunes gagnées au vénézuela ,;il a acheté au plus haut en pensant que le plus haut c’était pour dans bien longtemps,il a perdu beaucoup beaucoup d’argent. »

      Dommage pour lui! S’il avait gardé son or (comme certains), aujourd’hui, il aurait gagné beaucoup, beaucoup d’argent!

      L’or est d’abord une valeur refuge. Le général De Gaulle disait que « lutter contre l’or, c’est lutter contre 4 000 ans d’histoire! » Dans l’inconscient collectif de beaucoup de gens, notamment chez les vietnamiens, les indonésiens, les indiens, les chinois … l’or est la plus vieille monnaie du monde, une monnaie plus sûre que la monnaie fiduciaire puisqu’il n’y a pas de planche à billets pour l’or !

      C’est la raison pour laquelle on n’achète pas des pièces d’or pour faire du daytrading comme les boursicoteurs. L’or physique est un placement de fonds de portefeuille que l’on conserve précieusement car c’est une assurance en cas de coup dur (crise économique majeure, guerre…).

      C’est aussi un moyen de se protéger contre l’inflation. L’or valait une fortune en Allemagne pendant la République de Weimar … et également pendant la 2ème guerre mondiale… Pendant la République de Weimar, les allemands devait payer leurs courses avec une brouette de billets de banque alors qu’avec 4 petites pièces d’or l’on pouvait acheter tous les immeubles bâtis des 2 côtés d’une grande rue à Berlin…

      Enfin, les circonstances actuelles sont différentes de celles des années 70. En 1973, il y a eu l’abandon de la convertibilité en or à Bretton Woods alors qu’aujourd’hui, il y a de nombreux partisans du retour au standard or (le politicien américain Ron Paul et ses supporters, la Chine, la Russie…)…Des projets de nouvelles monnaies convertibles totalement ou partiellement en or seraient également en cours … Kadhafi et DSK auraient d’ailleurs eu des ennuis notamment à cause de certains de ces projets (projet de dinar d’or pour Kadhafi, projet de droits de tirage spéciaux du FMI convertibles en or pour DSK…).

  16. une analyse que je partage

    QUAI DES BRUMES

    Je mets tellement d’insistance dans mes analyses, et je m’en tiens tellement aux mêmes idées, que je finis par me demander si je ne vous incommode pas, chers amis lecteurs. J’ai l’impression de ressasser, et de raser.

    Voici un exemple de mon obstination, de mes répétitions. Le 2 novembre dernier, j’avais salué ainsi la belle nuit, la sainte nuit (« Heilige nacht ») : « Au fond, un esprit simpliste pourrait en conclure qu’au cours de cette nuit Merkel a mis l’Europe et l’euro à l’heure de Berlin, tandis que Sarkozy voulait la mettre à l’heure de Paris. Mais ce sont des choses à ne pas dire. Le politiquement correct veut qu’on continue à parler du « couple franco-allemand » et j’ajoutais : « Il faut en réalité revenir du rêve à la réalité. Elle est moins souriante : la Grèce est en faillite, l’euro est en sursis, et l’Europe de Bruxelles est en échec ».

    Serais-je donc par un triste destin condamné à vous passer chaque semaine un plat réchauffé ? Ma seule excuse est que les choses n’avancent pas d’un pouce, et que l’on va de sommet en sommet sans sortir du marécage : on plane dans le marais. Dimanche à l’Elysée, ce week end à Bruxelles, il ne s’est rien passé et il ne se passera rien que nous ne sachions déjà. La révision du traité de Lisbonne ? Elle est programmée depuis juillet dernier, et se fera sans doute après les élections françaises ; les Anglais et les Irlandais ruent déjà dans les brancards, comme on pouvait s’y attendre. Le refinancement des banques européennes en péril ? On s’en remet à la promesse de la Réserve Fédérale de mettre des dollars à disposition de la Banque Centrale Européenne, au risque de déclancher l’inflation. Le remboursement des dettes souveraines ? On parle d’un étalement, du moins pour la partie de la dette supérieure à 60 %. Mais qui financera, puisque le Fonds Européen de stabilisation financière (FESF) n’en a pas les moyens ? Il serait maintenant question d’un «mécanisme de stabilisation » : progrès décisif, dont on ne sait rien. La règle d’or ? Elle existe déjà en Allemagne, mais la France qui la recommande aujourd’hui ne peut pas la faire adopter : honte aux socialistes, c’est ce qu’il fallait deviner.

    Bref, nous sommes en présence d’une représentation d’illusionnistes. Peut-être tous ces chefs d’Etat, avec leur batterie de ministres et de conseillers ont-ils quelque lapin miracle dans leur chapeau, mais pour l’instant on n’a vu que le chapeau, et on se dit, à la veille de chaque grande rencontre (il y en a trois ou quatre par mois) : cette fois-ci on verra un lapin. Le lapin, c’est bien connu, n’est pas au rendez-vous.

    C’est pourquoi je voudrais vous aider à quitter le quai des brumes pour aller vers la lumière, qui n’est pas la mienne, mais qui éclaire le monde : celle de la liberté. J’insiste, encore au risque de déplaire : la crise actuelle est celle de l’Etat Providence. La dette souveraine, c’est l’Etat qui vit au dessus de ses moyens pour financer la démagogie électorale. Les banques en difficulté, c’est l’Etat qui oblige les banques centrales à ouvrir les vannes monétaires au prétexte de relance, c’est l’Etat qui pousse les banques à financer des crédits que personne ne remboursera, c’est la réglementation qui concentre artificiellement le secteur bancaire. L’euro en berne, c’est l’échec d’une monnaie artificielle, conçue à des fins purement politiques (instaurer l’économie dirigée au niveau européen), qui reposait sur un pacte de stabilisation qu’aucun Etat n’a respecté. L’Europe paralysée, ce sont des Etats qui ne s’entendent sur rien, partagés entre les souverainismes ; c’est le non choix entre une puissance centralisée, syndicalisée et socialisée et un espace ouvert, libéral et concurrentiel.

    Donc tout est clair : seule la rupture avec l’Etat Providence est de nature à effacer d’un seul coup la crise, et à remettre l’Europe, y compris la France, sur la bonne voie. Les pays qui avaient su aller vers la lumière de la liberté dans les années précédant la crise n’ont pas connu la crise : Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Suisse, Suède par exemple. Et, au sein de l’Europe, ce sont ceux qui ont eu l’Etat le plus discret qui ont passé l’épreuve plus facilement : Pologne, République Tchèque, Pays Bas, Autriche, voire même Allemagne.

    En fait, la brume demeure épaisse dans beaucoup de pays, à commencer par le nôtre. Il y a maintenant moins de cinq mois pour installer une signalisation lumineuse qui jalonne la route de la France 2012. Il est temps de ne plus en rester aux feux follets et de dire enfin la vérité aux Français. Si la campagne ne nous offre pas une ouverture, si les candidats préfèrent explorer des chemins inconnus qui sont autant d’impasses, s’ils continuent à se présenter comme des illusionnistes, le peuple sera désorienté, et la crise s’accentuera. « Faisons la liberté, la liberté fera le reste » : la formule avait séduit jadis, elle nous indique encore aujourd’hui la route à suivre. Puisse la brume se dissiper. Pour l’instant on est sur le quai. On attend.

    Jacques Garello

  17. Les esprits sont en train d’évoluer à vitesse grand V sur la question de l’euro.

    Alors que la Caste continue d’essayer de diaboliser Marine Le Pen sur son projet de fin concertée et ordonnée de l’expérience de l’euro, les Français comprennent chaque jour davantage que cette solution, prônée par nombre d’économistes, est la seule raisonnable.

    A mesure que les « Sommets de la zone euro » échouent, que la crise s’aggrave, que l’UMP le PS et le Centre s’entêtent dans leur idéologie de l’échec, le diagnostic et les solutions de Marine Le Pen gagnent du terrain dans l’opinion.

    Claude Bébéar, fondateur de l’Institut Montaigne

    Un révélateur très frappant aujourd’hui : les réactions des lecteurs du Figaro.fr à l’article consacré à la tribune de l’Institut Montaigne sur l’euro.
    Les commentaires sont extrêmement nombreux (plus de 700 déjà à cette heure) et vont très majoritairement (80 à 90 % environ) dans le même sens : doutes sérieux sur la fiabilité et l’objectivité de cette note et de l’Institut Montaigne, doutes sur la viabilité de la monnaie unique, rappels des erreurs monumentales d’analyse de ces « instituts », adhésion plus ou moins explicite au projet de Marine Le Pen.

    Florilège de ces commentaires :
    – L’Institut Montaigne c’est Claude Bébéar et consors. Donc une lecture avec des lunettes teintées de la réalité des choses. Ils auront l’air malin si la Grèce et d’autres pays quittent la zone comme l’annonce l’économiste Jacques Sapir.
    Au fait, l’institut Montaigne a-t-il étudié la situation de la Suède dont le peuple a, par deux fois, a refusé de prendre l’euro comme monnaie ? Et dont tous les indicateurs sont au vert.
    Au lieu de faire des études plus ou moins valides, regardons l’étude de l’institut Montaigne sur la crise financière et sur la problématique « euro ». Ah oui, mais non ! Il n’y en a pas car cet institut n’avait rien vu venir.

    – Lu sous la photo qui illustre l’article : « Le coût de sortie de l’euro est difficilement calculable. Mais il serait très élevé. »
    Trop fort ! ça commence bien…

    – « Les chiffrages de l’institut Montaigne sont toutefois sujets à caution. La qualité de ces prévisions est estimée à 1 sur 5 par le think tank lui-même. »
    L’auteur même de cette étude nous informe qu’il noterait son propre travail d’un petit 1/5, c’est à dire 4/20 ! je vous laisse vous souvenir des conséquences d’un devoir noté 4/20 quand vous étiez à l’école… quand je pense qu’on abat des arbres pour imprimer ça…

    – A la bonne blague que ce genre de rapport bidon établi par » l’institut Montaigne » officine patronale de la droite libérale et mondialiste » autant demander à un incendiaire, qui est coupable de l’incendie. Deux prix Nobel et la plus part des économistes internationaux disent exactement le contraire : « l’Euro est une monnaies camisole suicidaires, qui empêche tout respiration économique, toute dévaluation monétaire, ni inflation, ni planche à billets, ni sous-évaluation de sa monnaies » il est fort a parier que le retour au Franc (qui peut ce faire en 10 jours maximum voir jacques SAPHIR) aurait le même effet que le PESO ARGENTIN du président hector Kirchner : la première année, fort dévaluation, refus de rembourser les emprunts sous diktat des marchés et conditions des marchés, planche à billets, retour des productions nationales, fin du pillage économique par les parasites oligarchiques mondialistes, et surtout INFLATION ! résultat de l’Argentine de 2012 : MME KIRCNER réélue au 1er tour avec 54 % des voix, taux de chômage : 5 %, taux de croissance +7 %, balance du commerce extérieur ultra-bénéficiaire. Vive la monnaie NATIONALE et arrêtons nos conneries !

    – « Ce n’est qu’un chiffre parmi d’autres, calculés par l’institut Montaigne grâce aux logiciels du ministère des Finances. »
    Cette phrase enlève toute crédibilité au reste de l’article.

    – Vous avez oublié de mentionner dans les conséquences :
    la déclaration de guerre par tous les pays d’Europe
    Une invasion de sauterelle
    la fermeture du Fouquet’s
    ma rétablissement du servage
    des banquiers obligé de faire la manche dans le métro aux côtés des roms et de manger aux restos du cœur…etc.

    – J’ai relu votre article. En caractères minuscules : « le coût de sortie de l’euro est DIFFICILEMENT CALCULABLE. Mais il serait TRES ELEVE. » Le TITRE en caractères énormes « Sortir de l’euro détruirait JUSQU’A UN MILLION D’EMPLOIS. » Heu !

    -oui……..j’ai quelques doutes sur l’objectivité de « »l’institut Montaigne » »
    son président fondateur représente une importante Cie d’assurance AXA………..évidemment si l’euro n’existait plus, les pertes pour les banques et autres activités financières
    serait catastrophiques !!! Mais pour les Français……………??

    – N’est-ce pas les mêmes instituts qui nous avaient promis qu’avec l’euro, on aurait une stabilité monétaire, cette monnaie qui nous mettait à l’abri de krachs boursiers, moins de chômage, diminution du déficit commercial, etc. etc. j’en passe et des meilleurs. De toute façon si nous sortons de l’euro, automatiquement tous les pays de la zone euro reviendraient à leur monnaie nationale, ce qui automatiquement, mettrait les nations au même niveau. Le Front National doit gêner singulièrement les partis traditionnels pour faire peur aux citoyens

    -Ces instituts n’ont rien vu venir de la crise actuelle et ils viennent maintenant nous expliquer ce qui va arriver avec une chance sur 5 que cela soit exact. Cela tient plus de la rumeur de comptoir que d’analyses fiables.

    – Extrait du site de « Les Echos » :
    « Le chiffrage est évidemment sujet à caution (sa fiabilité est d’ailleurs estimée à 1 sur 5) : il a été produit à partir des modèles économétriques de Bercy, davantage conçus pour mesurer des variations de faible ampleur qu’un choc d’une telle envergure. Ils ne tiennent notamment pas compte des changements de comportement des investisseurs – qui seraient tentés de transférer leurs capitaux à l’étranger -des autres pays – qui imposeraient des quotas sur les produits français et augmenteraient les droits de douane -et des marchés financiers – qui couperaient les crédits. La zone euro, elle-même, ne survivrait certainement pas au retrait de la France, ce qui aurait des effets encore plus désastreux. »

  18. vous pouvez bien croire au miracle ,après tout lourdes ne désemplit pas….
    le problème de la France ce n’est pas l’UE mais une politique de relance socialo keynésienne depuis 40 ans qui a coûté plus que ce qu’elle a rapporté.
    si vous ne voulez plus dépendre des marchés cad des gens qui acceptent de vous prêter de l’argent pour que vous continuiez à faire croire que les élus ont la solution volontariste aux problèmes;il vous faut dévaluer :C’est la seule raison pour laquelle mr Sapir
    l’inspirateur de madame Lepen veut sortir de l’euro
    pas d’effort visible à faire,nominalement on ne baisse pas les salaires , et tout semble continuer comme avant ,mieux nos fabricants cad ceux qui restent..(y en a plus beaucoup) voient momentanément leurs coûts réduits ,
    sauf que la planche à billets pour remplacer les emprunts ça s’appelle de la fabrication de fausse monnaie. il n’ y a pas d’exemples dans l’histoire ou ça se termine bien au niveau de l’endettement actuel du pays
    si madame Lepen alliée avec d’autres nationalistes arrivaient au pouvoir on est sûr de 2 choses ;tout irait mal extérieurement par la faute des étrangers et secondo à l’intérieur tout irait mal par la faute des libéraux.Pauvres libéraux français qui n’ont jamais été au pouvoir en France et qui dénoncent dans le vide depuis toujours les erreurs de gestion » Maurasso- gaullo socialistes »
    pauvres calédoniens qui ignorent que la NZ à leur port doit son salut justement à l’application d’une politique libérale déclenchée parle s travaillistes dans les années 80

    ce que les nationalistes oublient c’est qu’il faudrait bien acheter à l’extérieur énormément de choses ,entre autre, de l ‘énergie
    et qu’il faudrait bien convertir la fausse monnaie en dollars ou autres monnaies et qu’ à cette occasion les marches (‘encore eux )demanderaient une énorme dévaluation que subirait les consommateurs français automatiquement.de plus il faudrait rétablir immédiatement un contrôle des changes qui se traduirait ensuite comme du temps de Mitterrand par la diminution voir l’interdiction d’aller et venir hors de nos frontières (pour garder les fameuses devises étrangères seules acceptée pour nos achats extérieurs) si tout cela ne déclenche pas une augmentation massive des prix pour les consommateurs c’est à ne plus rien comprendre dans la formation des prix

  19. gribby voila une analyse (celle demon financier que je partage )
    « L’édito du jour

    SI MÊME L’OR PEUT PERDRE 100 DOLLARS EN QUELQUES HEURES….

    Que reste il comme placement refuge…? Il n’y a plus de saisons, ma bonne dame… Après le franc suisse qui avait perdu 20% en quelques heures, c’est au tour d’une autre vache sacrée des investisseurs prudents qui est touchée. Reste t ‘il encore des placements sans risque?

    Si même l’or peut perdre 100 dollars en quelques heures, à quel placement refuge se vouer?
    C’est la question que se posent presque tous les investisseurs du monde entier. Reste t’il encore un placement sans risque ? En première année de cours d’économie, on apprenait que l’actif sans risque c’était un actif avec des flux certains dont l’émetteur ne pouvait pas faire faillite, c’est-à-dire les emprunts des etats solvables. Mais depuis que les Etats font faillite et qu’on se sait plus quels sont ceux qui seront encore solvables, tout le monde cherche le Graal, le placement sans risque. On ne cherche même plus le rendement ou la rentabilité, on cherche juste à mettre son argent en sécurité, on cherche les valeurs refuges
    Comme le franc suisse ou l’or…
    Ou encore, pour citer tous les produits vedettes de la liste des valeurs refuges, la couronne norvégienne, le dollar australien ou canadien. Il y avait avant aussi les emprunts d’état allemand, mais depuis l’adjudication ratée, il y a un doute et il y a encore les emprunts d’état américain, le placement refuge le plus explosif, car les Etats-Unis sont un des pays les moins solvables du monde. Le problème c’est que ces placements sans risque deviennent très risqués quand tout le monde se précipite dessus. Ils sont à de tels niveaux de hausse qu’un accident est toujours possible, comme sur l’or ou comme sur le franc suisse avec l’intervention de la Banque Nationale suisse.

    Alors….est ce qu’il reste encore des placements sans risques ?
    Non. Aucun. Depuis que les états peuvent faire faillite, c’est tout l’édifice des placements financiers qui s’est écroulé.La question n’est plus de chercher un placement sans risque, mais un placement dont le risque est rémunéré à sa juste valeur. L’or à 2000 dollars et un placement risqué, il l’est moins à 1500, l’euro à 1.40 est un placement risqué, il l’est moins à 1.25 et même la dette italienne à 7% est peut être moins risquée que le la dette américaine à 2%. Je vous le dis, mon bon monsieur, il n’y a plus de saisons… »

  20. Le problème, c’est que l’euro dégringole de plus en plus…actuellement, EURO/USD est à 1.30 contre 1.41 il y a quelques jours…s’être placé en dollars USD lorsque l’euro/USD était à 1.41 (c’est mon cas) a rapporté quelques sous … mais il ne faut pas rester en dollars USD très longtemps car les USA risquent de plonger après l’Europe …

    A noter également que les cours de l’or et de l’argent sont largement tributaires de l’or papier et de l’argent papier (ETF, trackers…) et que le physique se vend plus cher que le cours, surtout pour l’argent …

  21. l’or comme le reste c’est le timing
    la BCE baisse son taux , la récession européenne est annoncée conclusion la BCE va continuer à baisser son taux: donc l’Euro va baisser et le dollar monter…logiquement l’or devrait baisser..sur cette période…jusqu’ou?

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