Selon elle, il n’a pas assez pris en compte ses troubles psychologiques…
Le 28 février 2007, elle avait égorgé son fils et ses quatre filles, âgés de 3 à 14 ans, avant de tenter de se suicider en se plantant un couteau dans la poitrine, à son domicile, à Nivelles, en Belgique.
Aujourd’hui, elle poursuit devant la justice, le Dr Diderick Veldekens, son ancien spychiatre, a qui elle réclame trois millions de dommages et intérêts.
Lors d’une audience qui aura lieu le 3 décembre au tribunal de première instance de Bruxelles, Geneviève Lhermitte demandera au praticien des dommages et intérêts d’un «euro provisionnel» sur base d’un dommage «estimé à trois millions d’euros», ce qui serait un record devant une juridiction civile saisie d’un tel litige, précise Le Soir.
Action «pour le principe»
Selon son avocat, Xavier Magnée, Geneviève Lhermitte agirait «pour le principe» et «pour obtenir reconnaissance du préjudice réellement subi» en raison de «l’inaction du praticien».Geneviève Lhermitte avait égorgé son fils et ses quatre filles, âgés de 3 à 14 ans, avant de se poignarder, à son domicile de Nivelles le 28 février 2007.
Lors de son procès, une lettre avait été divulguée, adressée la veille du drame par Geneviève Lhermitte à son psychiatre traitant, le Dr Diderick Veldekens, dans laquelle elle évoquait son intention de se supprimer et d’«emporter ses enfants avec elle».
Devant le tribunal, le psychiatre avait indiqué avoir reçu sa patiente à la suite d’un premier courrier alarmant le 13 février 2007, mais n’avoir pas pu recevoir Geneviève Lhermitte le 27 février en raison de son emploi du temps.


Commentaires récents