Johnny Hallyday : Laura Smet virulente à l’encontre de Nikos Aliagas et Patrick Bruel

Laura Smet revient sur l’hospitalisation de son père ainsi que le coma qu’il a subi et explique que pour elle, la présence de Nikos Aliagas et Patrick Bruel sur place était très déplacée.

Dans un entretien exclusif accordé au Nouvel Obs, Laura Smet a accepté de revenir sur le coma de son père ainsi que la longue hospitalisation qu’il a subi en même temps que le battage médiatique autour des problèmes de santé de la star. Elle explique que bien qu’avoir apprécié les différents soutiens de chacun, la présence de quelques uns était très déplacée.
Et la fille du chanteur ne mâche pas ses mots : « J’ai trouvé indécente, pour ne pas dire immonde, l’attitude de Patrick Bruel et de Nikos Aliagas. Ni l’un ni l’autre ne sont des amis de la famille. Venir dans un hôpital pour se montrer à la télé, c’est n’importe quoi. Je n’oublierai jamais. Quand je suis entrée dans la chambre d’hôpital, une pièce de 3 mètres carrés, où mon père était dans un coma artificiel avec des tubes partout, Bruel et Aliagas étaient là. La première chose que j’ai vue, ce n’est pas mon père, mais leurs deux têtes qui m’empêchaient de le voir. Heureusement, David – c’est un mec ! – a viré tout le monde. Ils n’avaient rien à faire ici. Après coup, mon père était furieux contre ces intrus. »

A noter que quelques minutes après sa visite, Nikos Aliagas prenait l’antenne au journal de Claire Chazal tandis que Patrick Bruel expliquait aux journalistes que Johnny allait bien. Le chanteur s’explique d’ailleurs sur Europe 1 : « J’étais à Los Angeles ce 12 décembre parce que je partais à Las Vegas. Il y avait 250 caméras devant moi et j’avais quinze textos sur mon téléphone qui me disaient : ‘Johnny est mort’. Et quand je suis arrivé j’ai passé un coup de téléphone et on m’a dit : ‘Non, Johnny va bien’, et à ce moment-là il y a 200 journalistes qui m’ont demandé et je leur ai dit : ‘Non, je crois qu’il va bien.’ Voilà. Je ne pense pas avoir fait une grande erreur ou une grande trahison médiatique ce jour-là. »

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