Une société minière recrute en Lorraine pour ses installations en Nouvelle-CalédonieTensions en Calédonie autour d'une nouvelle usine de nickel. Lire la suite... ». Avec comme slogan : « Besoin de changer de vie en 2012 ? »

ous voulons recruter des personnes ayant des compétences dans les métiers de la métallurgieDe qui se moque André Dang ?. Lire la suite... », des activités minières. Des seniors ayant déjà accumulé une belle expérience dans ces métiers. Ce serait pour des contrats de trois à quatre années sur place. Et nous avons pensé à la Lorraine. » Frédérique Dubois, installée en Bretagne, a été mandatée par un cabinet de Nouméa et chargée par Chantal Francœur, vice-présidente des ressources humaines de la société minière Koniambio Nickel en Nouvelle-Calédonie, d’une opération recrutement inédite. Cette entreprise embauche une centaine de personnes via le canal de Pôle emploi international.

L’offre est diffusée dans sept régions de la métropole. Et particulièrement dans notre secteur où les compétences dans ces métiers sont reconnues. « Nous avons besoin de personnes qui ont suffisamment de recul et de métier pour lancer le début de l’exploitation minière et assurer un transfert de leurs compétences aux locaux. Et ça passera par beaucoup de formation », explique encore Frédérique Dubois qui a, d’ores et déjà, programmé deux réunions les 28 et 29 février à Nancy.
5 700 emplois sur le chantier

Et la société ne lésine pas sur l’attractivité du « Caillou », l’archipel distant de 17 000 km, en plein océan Pacifique à quelque 1 500 km de la Nouvelle-Zélande, 2 000 km à l’est de l’Australie et dont les ressources minières en nickel constituent un des moteurs de l’activité économique. « Besoin de changer de vie en 2012 ? », glisse le communiqué de la société minière qui veut attirer techniciens, ingénieurs de la métropole dans le massif du Koniambo où se trouve l’un des plus grands gisements à haute teneur en nickel au monde. À cet endroit, la Société minière du Sud Pacifique (51 %) et Xstrata Nickel (49 %) ont constitué Koniambo Nickel SAS et investi quelque 3,8 milliards de dollars US dans ce projet pharaonique qui a mobilisé 5 700 personnes sur le chantier. Il doit générer des retombées économiques directes de 1,3 milliards de dollars et plus de 750 emplois directs sur place pour une production annuelle de l’ordre de 60 000 tonnes de nickel à l’horizon 2014.

L’exploitation minière doit débuter au deuxième semestre 2012. « Cette offre est une incroyable opportunité pour donner aux candidats à ces postes une dimension internationale et enrichissante à leur carrière. Le cadre économique et social en Nouvelle-Calédonie permet une adaptation rapide pour les expatriés et leurs familles », conclut Frédérique Dubois.

( sources :le republicain lorrain)