Jean-François Roubaud, président de la CGPME, s’est félicité mardi de « l’écoute » du gouvernement face au ras-le-bol fiscal des PME, espérant des résultats concrets dans la loi de finances pour 2014.

« Je crois que c’est la première fois qu’on a un gouvernement qui écoute les PME, qui a compris, il n’y a pas très très longtemps, que la seule solution de sortie des crises c’est vraiment la croissance de nos entreprises », a déclaré M. Roubaud à Nouméa où il effectue un déplacement jusqu’en fin de semaine.

« La politique du gouvernement n’est pas hostile aux entreprises. (…)Dans les dernières discussions sur le projet de loi de finances, on a eu vraiment l’impression qu’ils nous ont écoutés. Il faut maintenant que les résultats soient officiels », a-t-il ajouté devant la presse.

M. Roubaud a affirmé qu’il « se battait pour qu’il n’y ait pas de charges supplémentaires sur les entreprises » car « le ras-le-bol fiscal devient intolérable ».

« Je crois avoir su les persuader puisque le projet devrait convenir », a-t-il dit, précisant que « normalement, les PME et TPE n’auront pas de fiscalité sur l’EBE (excédent brut d’exploitation) ».

Selon lui, c’est auprès des « grandes entreprises que Bernard Cazeneuve » (ministre délégué au Budget) va trouver « les 2,5 milliards qui lui manquent pour boucler son budget ».

M. Roubaud a enfin souhaité « une remise à plat de la fiscalité », indiquant avoir eu « confirmation » par le gouvernement que des « états généraux » seraient organisés sur ce thème.

Le leader de la CGPME (Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises) est arrivé mardi en Nouvelle-Calédonie pour participer le 19 septembre à l’opération « Planète Entreprise 2013 » lancée par l’antenne locale de son organisation.
Par AFP

5 COMMENTS

  1. On me telephone a la maison pour me demander ou est la lettre!!! Je ne sais pas, moa, je l’ai recue avant qu’elle ne soit publiee et j’y ai repondu sans savoir qu’elle n’avait pas ete encore publiee, elle ne va pas tarder, au cas ou, la voila:
    REPUBLIQUE FRANCAISE

    SENAT

    Pierre FROGIER
    Sénateur de la Nouvelle-Calédonie

    Nouméa, le 19 septembre 2013

    Mes chers compatriotes

    Il y a 160 ans aujourd’hui, le 24 septembre 1853, commençait notre histoire commune.

    C’est une date que nous devons apprendre à considérer, ensemble, sereinement, si nous voulons construire notre communauté de destin.

    Si nous voulons, comme nous y appelle l’Accord de Nouméa, « poser les bases d’une citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie, permettant au peuple d’origine de constituer, avec les hommes et les femmes qui y vivent, une communauté humaine affirmant son destin commun. »

    Ce 24 septembre, c’est une borne, un repère historique. C’est le jour où le contre-amiral Febvrier-Despointes a pris officiellement possession de la Nouvelle-Calédonie au nom de l’empereur Napoléon III.

    Mais ce n’est, bien sûr, pas à cela que se limite cette commémoration.

    Ce que nous célébrons en ce 24 septembre, c’est l’histoire dense, riche, et mouvementée que nous partageons depuis 160 ans, sur cette terre de Calédonie, devenue terre de partage et terre de France.

    Une histoire commune, faite d’ombres et de lumières qui fonde la légitimité de nos communautés.

    Elles se sont rencontrées, découvertes et reconnues. Elles sont allées les unes vers les autres et elles ont essayé de se comprendre.

    Et elles se sont aussi violemment affrontées, il n’y a pas si longtemps, lors des « événements » des années 80.

    Cette histoire commune aurait pu se terminer dans le sang et les larmes si, au bord de la rupture, nous n’avions choisi, il y a 25 ans, la voie du pardon, de la conciliation, de la paix, du partage et du rééquilibrage.

    Désormais, nous sommes engagés, les uns et les autres, dans la construction de notre communauté de destin et c’est dans cet esprit que nous célébrons, ce 24 septembre, comme la fête de la citoyenneté.

    Mais vous le savez bien, depuis la signature de l’Accord de Nouméa, nous cherchons en vain à déterminer qui est citoyen, ce qu’est la citoyenneté et ce qui la définit.

    La citoyenneté calédonienne à laquelle nous voulons aboutir doit être généreuse et attractive.

    Pour moi, la citoyenneté, doit créer des liens, unir et rassembler.

    La citoyenneté, c’est ce qui permet de regarder ensemble dans une même direction et de porter des projets communs.

    Et je crois que la citoyenneté calédonienne doit être basée sur l’addition des valeurs que nous partageons et dont nous trouvons les racines dans nos cultures respectives.

    Les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, qui fondent la République française.

    Les valeurs d’accueil, de respect et d’humilité que porte la culture kanak.

    Les valeurs de charité et d’espérance, issues de l’héritage chrétien, que toutes nos communautés ont en partage.

    C’est dans cet esprit que j’ai proposé, il y a plus de trois ans, de faire flotter ensemble le drapeau tricolore et le drapeau identitaire kanak.

    Ces deux drapeaux racontent, illustrent et résument l’histoire contemporaine de notre communauté humaine.

    Ils traduisent une histoire commune qui, depuis 160 ans, associe l’identité mélanésienne et océanienne de la Nouvelle-Calédonie à son identité européenne et française.

    En ce 24 septembre, je voudrais que chacun d’entre vous ait conscience que cette histoire commune, c’est aussi la sienne.

    Celle des mélanésiens, qui occupent cette terre depuis des millénaires.

    Celle des européens, dont les ancêtres sont arrivés il y a plus de 160 ans.

    Celle des autres communautés qui, depuis, volontairement ou non, s’y sont installés et y ont fait souche.

    Celle de tous ceux qui, depuis, de gré ou de force, par choix, par amour, par passion ou en raison des aléas de l’histoire, ont fait leur vie en Nouvelle-Calédonie.

    Je suis convaincu que, dans l’esprit de l’Accord de Nouméa, c’est la meilleure définition que l’on puisse donner des « citoyens calédoniens » et elle n’entraine aucune exclusion.

    Dans ce contexte, nous devons admettre que la construction du destin commun ne peut être restrictive et exclusive.

    Sur le long terme, elle ne peut pas être réservée, comme aujourd’hui, à ceux qui seraient arrivés, en Calédonie, avant telle ou telle date, fixée arbitrairement.

    A l’inverse, la citoyenneté a vocation à être ouverte à ceux qui y vivent, à ceux qui y sont durablement installés, à ceux qui y sont profondément attachés et qui veulent s’engager sur le chemin de demain.

    C’est la raison pour laquelle, il nous faudra rouvrir le dossier du corps électoral.

    Je sais l’importance que les indépendantistes attachent à cette question.

    Mais ils doivent comprendre, eux aussi, qu’on ne construit pas une communauté de destin sur l’exclusion et sur le repli sur soi.

    Ils doivent admettre que des femmes et des hommes qui ont leur vie, leurs biens, leur cœur, en Calédonie, ne pourront pas être écartés, éternellement, des consultations qui conditionnent leur avenir, celui de leurs enfants et leur vie au quotidien.

    Je vous propose, qu’ensemble, nous donnions, à la citoyenneté, ce contour positif qui autorisera chaque Calédonienne et chaque Calédonien à se l’approprier.

    Je vous propose que nous l’élargissions pour y accueillir tous ceux qui partagent nos valeurs, qui veulent participer à ce vivre ensemble et être acteur du destin commun.Et alors tout en étant citoyen calédonien, l’on n’en sera pas moins Français, et tout en étant viscéralement Français l’on pourra se sentir pleinement citoyen de la Nouvelle-Calédonie, et ce quelle que soit notre origine.

    Pierre FROGIER

    Sénateur de la Nouvelle-Calédonie

  2. Pierrot, ne te casse pas trop la tete, nous sommes…. FRANCAIS…. Mets toi bien cela dans ta petite tete de politique politicien manipulateur de tout et tous, toutes (toi et feu ton copain, l’autre roi caldoche Lafleur), ne cree pas des problemes la ou il n’y-en-a pas, avec comme seul but recherché, la protection de tes interets personnels.

  3. ouf j’ai eu peur quand j’ai vu la photo de la Nasa avec la grenouille qui volait dans les airs pour aller s’écrabouiller au sol :La Nasa n’ avait pas donné de nouvelles de sa santé … la notre est vivante ..

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here