J’ai eu la chance de connaitre Nancy Wake, que la Gestapo appellait ‘La Souris Blanche’ et, pour ceux qui ne la connaitraient pas,  je vous encourage a lire soit « La Gestapo m’appelait la souris blanche : Une Australienne au secours de la France », son autobiographie, traduite en Francais par Alain Malraux (avec une preface de Catherine McLean) ou, sa biographie tout a fait sensationnelle en Anglais, par l’auteur Australien Peter Fitzsimons (ancien joueur de rugby international, il a joue pour les Wallabies, mais aussi dans des equipes francaises), intitulee tout simplement « Nancy Wake » (existe aussi en CD).

Elle deceda l’annee derniere a l’age de 98 ans (Trois semaines avant son 99eme anniversaire), a Londres, elle est enterree en France.

http://www.leparisien.fr/laparisienne/portrait/la-resistante-nancy-wake-est-morte-08-08-2011-1559019.php

J’aime beaucoup une de ses assertions sur la liberte:

« Vivre pour la liberte, c’est la seule chose qui vaille le coup. Pendant que je faisais ce travail [de resistante], je pensais souvent que ca ne faisait rien si je mourrais, parce que sans la liberte, il n’y a aucune raison d’exister ».

Voici la presentation de l’editeur de son livre  »  La Gestapo m’appelait la souris blanche : Une Australienne au secours de la France « , aux Editions du Felin:

Une telle passion pour la vie est rare. Un amour si fort pour la France ne peut laisser indifférent. Dans la guerre implacable qu’elle mena contre l’occupant, Nancy Wake, l’Australienne de Sydney, s’est révélée femme de cœur autant que femme d’action. Dans ce récit picaresque, souvent pathétique, qu’elle dédie à ses frères d’armes tant aimés, elle évoque sa jeunesse exubérante et son irrépressible soif de liberté. Liée à jamais au pays qu’elle a défendu les armes à la main, elle songe à y trouver le dernier repos.

Révulsée par le nazisme qu’elle va observer sur place à Vienne et Berlin, Nancy Wake choisit dès septembre 1939 le camp de l’honneur, et s’engage dans la Résistance. Elle parcourt le sud de la France, fait évader des prisonniers anglais, déjoue les pièges tendus par la Gestapo qui la surnomme « la souris blanche ».

Après une éprouvante fuite vers Londres, via l’Espagne, elle suit l’entraînement du « Special Operations Executive », le bras armé de la résistance anglaise sur le continent. Parachutée en Auvergne, elle rejoint les maquis qui préparent les débarquements libérateurs, parcourt des centaines de kilomètres à bicyclette, participe aux combats extrêmes.

Images du net (Google):

http://www.google.fr/search?q=nancy+wake&hl=fr&prmd=imvnsob&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=bux_T56nBY2diAfCstWaBA&sqi=2&ved=0CEMQsAQ&biw=1192&bih=490

 

 

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