Alain Perrier, « Vaccins abus de conscience »
L’évolution du symbole de la médecine, le caducée, dans son graphisme, n’est-il pas très évocateur de l’évolution de l’éthique de la médecine que l’État nous impose ?
Évolution des 7 éléments du caducée
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L’évolution du symbole du caducée montre clairement l’évolution de l’éthique médicale au cours des siècles. Le passage de la verticalité à l’horizontalité et la suppression des attributs transcendantaux de l’homme nous permettent de mieux comprendre que la Médecine moderne ne soigne plus des êtres Humains mais de simples Créatures réduites à l’état d’Objets.

L’éthique ?

L’éthique est une partie de la philosophie qui étudie la morale. Au XVIIe siècle s’est opéré un clivage profond entre Science et Philosophie dont nous payons très cher encore aujourd’hui les conséquences, car la philosophie est tout entière orientée vers la quête du sens, alors que la science ne se préoccupe que de la quête des explications des phénomènes observés. Vouloir toujours tout expliquer pour inventer sans cesse de nouvelles techniques, c’est bien, mais pour quoi faire ?

De nouvelles techniques, au service de qui ? Si la science ne met pas l’homme au centre de toutes ces recherches comme le fait la philosophie, ne risque-t-elle pas de perdre le sens propre de sa mission en partant dans tous les sens, dans toutes les directions, sans se préoccuper du long terme ? N’est-ce pas l’observation que nous pouvons faire aujourd’hui sur le plan planétaire ? Les techno-sciences ne mettent-elles pas l’humanité et toute la biosphère en danger par leur immense pouvoir de bio-destruction ? Sommes-nous encore civilisés, ou sommes-nous redevenus barbares ? Le Dr Albert Schweitzer définissait l’éthique d’une civilisation comme devant être celle du respect de la vie. Son œuvre humanitaire lui valut le prix Nobel de la paix en 1954. Avons-nous oublié sa définition ?

Notre société contemporaine a-t-elle fait le bon choix en imposant à tous une médecine officielle déclarée monopole d’État, qui n’est qu’une petite partie de la Grande Médecine, et la plus toxique ?

Est-ce éthique d’avoir choisi l’allopathie, seule technique, qui ne conçoit de soigner l’Être Humain que de façon déspiritualisée, découpée, morcelée, fragmentée, dépersonnalisée et pour tout dire déshumanisée ?

Est-ce éthique d’imposer une technique partiale, partielle, essentiellement palliative, addictive, consumériste et sans cesse pharmacodépendante ?

Est-ce éthique d’avoir opté pour une médecine qui offre pour les médias la Science sur le côté face et pratique le dogmatisme sur le côté pile ?

Est-ce éthique d’avoir choisi une médecine qui sans cesse pratique le déni ? Le système des vaccinations est issu de cette médecine qui a voulu en faire une obligation légale pour passer en force. Toute vérité fondée sur la réalité des faits observés a-t-elle besoin de la force pour s’imposer ?

L’obligation légale de se faire vacciner imposée à tout citoyen, n’est-ce pas imposer le dogme de « la déficience immunitaire congénitale et généralisée » de tout un peuple ?

Est-ce éthique d’entretenir et d’imposer toujours un système de prévention médicale, dénoncé depuis son origine comme étant une erreur grossière et très grave par de très nombreuses autorités médicales et biologiques dont la bibliographie se trouve dans le livre du Pr Michel Georget, « Vaccination, les vérités indésirables » ?

Alain Perrier, « Vaccins abus de conscience ».

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