NOUMÉA, mercredi 22 août 2012 (Flash d’Océanie) – Le BEA (Bureau Enquêtes et Analyses) français a mené, du 6 au 10 août 2012, un stage de formation destiné aux agents de l’aviation civile de plusieurs pays membres de la Communauté du Pacifique (dont le Secrétariat Général est basé à Nouméa, Nouvelle-Calédonie).

Cet organisme français, dont la mission est d’enquêter afin d’identifier les causes des accidents aériens, s’est trouvé en face d’agents de l’aviation civile de pays océaniens comme Vanuatu, Tonga, les îles Marshall, les îles Salomon, Niue, Nauru, Samoa, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Cook et Palau, précise la Communauté du Pacifique dans un communiqué.

Les deux grands pays voisins, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avaient aussi dépêché sur place des représentants, en tant qu’observateurs.
Ce stage à vocation régionale et internationale a été financé par le ministère des affaires étrangères, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, la direction française de l’aviation civile, avec l’appui logistique (infrastructures de traduction et d’interprétation, locaux) de la Communauté du Pacifique.
Cette session a été animée par trois responsables instructeurs du BEA : François Hochart (chef de la cellule enquêtes), Philippe Plantin de Hugues (conseiller aux affaires européennes) et Alain Guilldou (chef de la division information et affaires internationales),
Les aspects couverts, tout au long de la semaine de formation, ont notamment compris les procédures et techniques de recherches post-accidents en mer, les techniques de récupération des données de boîtes noires, ainsi que les aspects liés aux relations humaines, aussi bien au plan des entretiens avec témoins que des relations avec la famille de disparus ou victimes présumées.
L’Océanie insulaire est régulièrement le site, typiquement dans des milieux montagneux et isolés, en Mélanésie (Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, Fidji) d’accidents d’avions de petite taille, soulignant souvent des problèmes de maintenance ou de surcharge.

Par ailleurs, en mai 2012, la Communauté du Pacifique signait une convention de partenariat avec l’ASPAC (Association of South Pacific Airlines, association des compagnies aériennes du Pacifique Sud) en vue de poursuivre l’objectif commun de « contribuer à des services de transport aérien sûrs, fiables et abordables à travers les îles du Pacifique ».
( sources: Tahiti info)

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