la lettre qui va suivre nous a ete envoye ce matin par mail , deja publie sur un site concurrent, l’info est telle que nous ne pouvions pas passer a cote .
Par contre, il est bien dommage que les noms soit dissimules, pour avis a la personne interessee , cagou s’engage a publier la lettre dans son integralite si vous nous faites parvenir les infos manquantes :
Je m’appelle Monsieur *******, je suis arrivé en Nelle Calédonie en Juillet 1994 où j’ai créé la Société TEC dans un premier temps. En Septembre 1995 je reprenais la Société SET Pacifique (ex filiale de la caisse des dépôts) responsable des principaux projets sur ce territoire avec 25 ans d’ancienneté. Son activité principale était Bureau d’étude et d’ingénierie en TP et Bâtiments.

A l’époque cette société réalisait un chiffre d’affaire de 102 Millions XPF (855 000 €) et possédait un parc immobilier de 5 appartements en plein cœur de Nouméa défiscalisé d’une valeur de 75 Millions XFP (630 000 €), ayant un rapport locatif de 630.000 XFP (5 280 € / mois avec une augmentation de 2,5%/an).

Pour la reprise de cette société j’ai obtenu un prêt auprès de la Banque Paribas de 75. Millions XFP (630 000€) sur 7 ans avec pour garantie le patrimoine de la société et nantissement des parts. Pour ce faire, on m’à imposé 2 Associés locaux M. ****** et M. ******** pour un total de 36 % des parts, je restais donc majoritaire avec 51% et 10% à Mme ***** architecte arrivée sur le territoire en même temps que moi. L’achat de cette société était accompagné d’une fusion acquisition avec la société TEC ayant le même objet social et créé l’année précédente, qui à donner la nouvelle structure TEC/SET.

Dés la reprise de la société SET je découvris qu’elle s’était occupée d’importants dossiers, notamment celui de la Baie de la Moselle et avait en portefeuille le dossier d’un des grands travaux de François Mitterrand La Koné/Tiwaca qui a été la première anomalie dès ma prise de fonction à savoir. La société **** NC titulaire de ce marché depuis plusieurs années et dont la SET Pacifique était maître d’œuvre.

Le patron de **** a commencé a me préciser que je n’avais pas à suivre ce chantier (pourtant définis dans notre contrat avec le prédécesseur M. ****) que je devais me contenter de viser les situations de travaux et d’en faire aucune vérification me disant également que les accords que j’avais pris avec M. **** ne s’appliquait pas il m’a aussi indiqué qu’il rédigerait lui-même les PV de chantier en lieu et place de la SET ce qui lui permettait de facturer mensuellement ces honoraires entre 500.000 XFP (4 200 €) et 1.000.000 XFP (8 400 €) au prorata des travaux pas toujours réalisés. Devant mon refus catégorique, j’ai reçu quelques jours après la visite du Maître d’œuvre qui me demanda de ne rien changer aux habitudes et accords pris préalablement avec M. **** car je risquerai de perdre les nombreux contrats en cours.

A cette époque la SET Pacifique travaillait beaucoup avec la société d’économie mixte de la Province Sud (La Sécal) concernant la réalisation du lycée du grand Nouméa et du Méridien. Très vite je me suis aperçu en fouillant dans les archives de cette société qu’elle avait été un maillon incontournable dans de nombreux projets du Territoire. De plus cette société avait obtenue l’agrément pour viser la LOI PONS.

C’est à ce moment que mes ennuis ont commencés, car je découvris notamment que dans les montages des projets Loi Pons en autre, ***** (hôtel Novata) recevait les fonds d’Italie sans justification de la provenance, servant de garantie financière et versé à l’étude de Maître ***** avec l’aval de la Province Sud. Là, dessus le dossier Loi Pons était monté avec la caution morale de l’étude **** puis acceptation du dossier par le ministre des finances (cela s’appelle du blanchiment d’argent). M ***** à réalisé de nombreuses opérations du même type y compris des logements qui continue depuis.

A la même époque (1997) était créé au Vanuatu la BIANCA BANK (encore vérifiable à ce jour) dont les principaux actionnaires sont la famille ****, ******, ***** et autres Potentats calédonien. Cette BANK reçoit l’ensemble des fonds illicites obtenus dans diverses opérations du territoire calédonien ainsi que les pots de vin touchés dans des dossiers de marchés publics.

J’ai rencontré en 1998 l’ex Juge M. Thierry JEAN PIERRE Député Européen celui-ci m’à confirmé qu’il avait effectivement eu beaucoup de difficulté à obtenir une enquête sur les agissements et pratiques en Nelle Calédonie et à été ravi d’obtenir les documents et informations que je détenais. En sachant qu’en rachetant la SET Pacifique j’ai dès 1997 était confronté aux dossiers Loi Pons .

Sachant que M. ***** Directeur Général du FSH (fonds social de l’habitat) un des 2 organismes avec la SIC (caisse des dépôts) réalisent des logements et lotissements en nelle calédonie, m’invita à déjeuner pour me soumettre l’idée de réaliser 1100 logements à prix modéré sous forme de petit lotissement mariant art de vivre pour un prix modique et donnant la possibilité d’accéder à la propriété pour un coût modeste au bout des 10 ans.

Les projets seraient proposés en Loi Pons et situés sur les communes avoisinantes de Nouméa, l’autre idée permettait de lancer environ 10 à 12 lotissements en même temps et réparti de façon équitable avec plusieurs intervenants et différentes entreprises sans prise de monopole ceci pour permettre de donner du travail à chacun, de réaliser différentes architectures locales permettant une harmonie en matière d’urbanisation. Dès le lancement de cette idée, les ennuis commencèrent d’affluer. Dans un premier temps tout fût mis en oeuvre pour destituer M **** de son poste en l’accusant de corruption dans des affaires du FSH. Peu de temps après ce Monsieur m’appela d’urgence chez lui et non pas au siège du FSH, il me mis en garde et me conseilla de ne plus travailler sur ce dossier, et pire, de quitter rapidement la Nlle Calédonie, que ce projet serait détourné à des profits personnels par une caste locale ainsi que les instances politiques locales.

Malheureusement je n’ai pas suivi son conseil car par naïveté j’ai pensé que la Nlle Calédonie territoire français était géré avec rigueur (lourde erreur). Depuis ce jour, les évènements se sont bousculés très vite, M. **** fut démis de ses fonctions, l’ensemble des projets a été distribué à la même équipe, hormis notre projet des 100 logements situé au Mont Dore avec de réelles maisons de maçon. Par contre, l’autre équipe a reçu tous les appuis et ont construit et à des prix très élevés 15 millions XFP moyen (126 000€) par maison au lieu de 8 à 10 millions XFP (84 000 €) pour de vrais maisons de maçon. Je suis donc devenu l’homme à abattre avec pour 1er intimidation : m’envoyer **** associés dans la TEC/SET pour me convaincre de me retirer en lui cédant mes parts pour le franc symbolique et quitter la Calédonie.

De plus tous les honoraires sur les différents projets dépendait de la Province Sud et du FSH qui furent tous bloqués bien sur pour des raisons insidieuses Plus de 50 millions XFP ( 420 000 €) mettant ma société dans une position financière plus que délicate. Parallèlement à cela le projet des 100 logements dont je m’occupais au Mont Dore à eu beaucoup de mal pour obtenir les permis de construire sans aucune raison valable et pour laquelle la SET avait une facture en souffrance de près de 15 millions XFP (126 000 €). Cependant j’ai tenu le choc, réussissant néanmoins à obtenir ces permis pour des maisons de maçon. Entre temps **** maître d’ouvrage de l’opération prenait des accords, notamment avec **** NC (titulaire de l’ensemble des travaux d’aménagement pour les 1100 logements plus le notre moyennant le paiement d’un pot de vin de 110 millions XFP (document de cette transaction et protocole d’accord entre *** et *** se trouve dans mon dossier d’instruction) et, par miracle en Mai 1997 **** remis le montant de 110 millions XFP en traite émanent de chez **** à la banque *** (***** dont **** est actionnaire) sans problèmes, moyennant des commissions pour certaines personnes que l’on pourrait nommé si besoin, qui aujourd’hui ont une place au tribunal pour la petite histoire).

**** a donc payé la TEC/SET donc, l’on peut voir que toute cette équipe en tout mis en œuvre pour m’éliminer du circuit et cela se passa durant mon absence en métropole parti chercher ma fille pour les vacances d’été au mois de Juillet 1997.

A mon retour je fus convoqué à la brigade financière par le commandant ****** suite à une plainte déposé par mon associé M. **** qui ne se rendait plus à son poste dans la TEC/SET dès mon retour. Me rendant confiant à cette convocation je fût très vite mis en garde à vue, pour m’entendre dire que l’on me reprochait d’avoir payé avec mon argent propre les derniers salaires, il faut savoir qu’en Calédonie apparemment cela est illégal, néanmoins au bout des 24 heures je fus relaché sans mise en examen. Cependant je fût informé par un fonctionnaire des RG ami de mon oncle ***** Divisionnaire en retraite et décédé depuis que l’affaire était loin d’être terminée, qu’en effet tout serait entrepris si je ne quitter pas le territoire au plus vite qu’il me détruiraient et pire encore. N’ayant pas l’habitude de me laisser intimider, je répondis que nous vivions dans une démocratie et que j’avais confiance en la justice de mon pays LA FRANCE (grave erreur).

Très vite les choses se sont dégradées, je fus une nouvelle fois interpellé Septembre 1997 et cette fois mis en examens sans preuves tangibles par le juge ******* pour faux bilan et abus de bien sociaux et mis sous contrôle judiciaire en m’empêchant en toute illégalité de retourner dans ma société en tant que gérant et en m’imposant comme administrateur le cabinet Coopers§Lybrand pour un montant de un millions cinq XFP (8 380€) par mois, en m’empêchant également de quitter le territoire et de circuler en dehors de Nouméa ?

Ce fût intolérable, dans un premier temps je prie pour avocat Maître *****, qui me conseilla de reconnaître les faits et en contre partie, elle garantissait de m’obtenir une condamnation avec sursis et confiscation de l’ensemble de mes biens ainsi que les parts que je détenais dans ma société (estimés à plus de 3 millions d’euros) bien entendu je lui ai répondu qu’il n’en été aucunement question, que je n’étais coupable de rien et qu’il n’y avait absolument rien dans ce dossier. A cela elle me conseilla de prendre un Avocat en métropole car elle avait reçu des pressions sur mon dossier et qu’ils ont menacé son Mari qui à l’époque rencontré des problèmes de détournement de fond dans son activité de syndic. A cela je lui demandé de m’obtenir une autorisation de sortie pour les fêtes de fin d’années hors du territoire pour 1 mois, ce qu’elle a obtenue. J’ai donc profité pour saisir un Avocat en la personne de Maître Gilbert Collard. Il s’est donc rendu en Calédonie pour prendre ma défense en Avril 1998, entre temps je suis rentré comme convenu à Nouméa janvier 1998. Je décidé d’analyser l’ensemble des dossiers de défiscalisation des 1100 logements du FSH, j’ai eu besoin de persuader un des principaux administrateurs en la personne de Mrs ***** et M. **** secrétaire général de L’USTKE. Je leur ai donc exposé les faits tels que je les avais vécu avec toutes mes tripes.. M. **** décida de demander avec beaucoup de détachement au conseil d’administration du FSH et sans éveiller leurs soupçons l’ensemble des dossiers de réalisation des 1100 logements, ce qu’il à réussit à faire, ce qui nous à permis d’analyser ensemble l’intégralité des opérations de développement des 1100 logements.

1) Toutes les opérations étaient quasiment menées par les mêmes intervenants avec une seule entreprise pour l’aménagement **** NC à des pris très supérieur au marché en vigueur et qui plus est de qualité médiocre ne répondant a aucune norme cyclonique

2) Tous les dossiers étaient prêt financés par l’ensemble des Banques du territoire avec des coûts de dossier démesurés bien supérieur à des prêts équivalent en matière immobilière.

3) L’ensemble du dossier Loi Pons était confié à un cabinet de gestion Loi Pons dont le patron était M. **** (anciennement directeur de la ***, ex Directeur du **** appartenant au groupe ****). L’ensemble des honoraires pris étaient effarant et en se gardant le privilège de gérer l’ensemble des SCI titulaires des projets jusqu’à la fin de la défiscalisation pour un montant mensuel de 600.000 XFP (5 100€)/ mois et par SCI au nombre de 15).

4) Les maîtres d’ouvrages avaient injectés aucun argent tout était financé par les Banques. **** versait des pots de vin à ces derniers pour avoir le monopole des travaux s’élevant ainsi à plus de 5 milliards XFP (42 Million €).

Les maisons étaient réalisées en préfabriquées (société STIC) pour un montant moyen de 8 millions XFP par maison pour une surface n’excédant pas 60 m2 pour les plus grandes avec des prestations médiocres (qui peuvent être vérifiées à ce jour, le montant facturé correspondait au double de leur déboursé soit un gain net de plus de 4 milliards XFP( 34 Million €). Tout cela mis bout à bout démontre que ces logements n’étaient plus revendus à des prix modérés, mais à des prix élevés pour une qualité inférieure aux logements sociaux réalisés notamment par la SIC.

De plus au niveau foncier on découvrit que notamment pour le terrain de Paita, qui devait recevoir la plus grosse des opérations (400 logements), ce terrain appartenait au maire de **** M. ***** l’actuel président de la **** pour un prix estimé à plus du double du marché actuel. L’ensemble de ces irrégularités financières sans compter de la médiocrité des logements réalisés et non conforme aux normes cycloniques finiront de décider M. *** à remettre un rapport circonstancier au conseil d’administration du FSH et de se rendre sur un des lotissements où les premières maisons furent réalisées en y invitant le Haut Commissaire de l’époque.

A l’occasion de cette visite le Haut Commissaire fût effaré sur la qualité des maisons, la structure métallique composant le squelette de la maison ne dépassait pas 5 cm de large, l’ensemble était spité sur une dalle béton et non scellé. Les panneaux de remplissage étaient des éléments en composite de 6 cm d’épaisseur. Au cours de cette visite un des occupants a démontré d’un coup de poing qu’il passait au travers sans difficulté, sanitaires de mauvaise qualité avec une finition lamentable, devant la colère des autorités nous avons décidé avec le concourt de M. **** de dénoncer ces dérives à l’émission du jeudi de Radio Djido animé par **** membre du congrés néo calédonien.

En Mars 1998 j’ai été l’invité de cette émission ou j’ai dénoncé l’ensemble des irrégularités. Pendant l’émission, il y a eu de nombreux appels menaçants. Suite à cette émission j’ai eu droit à des menaces de mort et j’ai subit une tentative d’agression pour laquelle j’ai déposé une plainte à la gendarmerie. Suite à la venue de Mtre Gilbert Collard, je fus enfin autorisé à quitter la Nl Calédonie. Pendant ce temps, l’administrateur désigné par le juge a prononcé le dépôt de bilan de la TEC/SET sans faire rentrer tous les honoraires dûs, sans avoir remis de rapport sur leur 10 mois de gestion tel que prévoit la loi. Il faut aussi savoir que malgrés plusieurs demandes je n’ai jamais su jusqu ’à ce jour, ou sont passés les loyers des 5 appartements et sur quels comptes les 630 000 XPF(5 300€) mensuel ont transités depuis fin 1997.

Si la TEC/SET a été en difficultés c’est que les honoraires ne lui ont pas été payés, alors qu’il était facile de vendre une partie de l’actif de la société (5 appartements d’une valeur marché de 80 million XPF(670 000€), en sachant qu’a l’époque l’argent dû à la TEC/SET représenté environ 40 million XPF(335 000€) et que les dettes ne dépassaient pas 50 millions XPF (420 000€).

Cependant en Août 1998 je recevais du juge **** ma mise en examen supplétif pour banqueroute, sur quoi à t’il fondé son jugement ? car aucun rapport financier émanent du liquidateur n’a été apporté au dossier malgrés les demandes répétés de mon avocat, en tant qu’actionnaire je n’est eu aucun rapport de l’administrateur de la société. Qu’a-t-il fait de l’argent de la société, des loyers perçus. Depuis 12 ans je n’ai jamais pu faire valoir ma bonne foi dans toute cette affaire malgrés toutes les preuves réunis. Mon avocat a demandé plusieurs fois la délocalisation de ce dossier en métropole pour avoir un procés équitable en 1er instance comme en appel, cela m’a toujours été refusé pourquoi ?

Un fait encore plus surprenant au cour du jugement de 1er instance les conclusions de mon conseil ni figurait pas, comme si ce dernier qui cependant avait plaidé 2 heures sur place n’étais jamais venu. Même en dénonçant ces dérives mon conseil n’a pu obtenir la délocalisation. Je tiens à préciser que le substitut **** s’est acharné depuis le début de cette affaire sur ce dossier, que ce dernier après sanction a été muté durant 5 ans à RENNES et qu’a son retour sur le territoire il en a fait une affaire personnel avec l’aide du juge **** magistrat d’origine calédonienne, n’ayant exercé qu’en Nll Calédonie et qui plus est aux ordres du pouvoir politique local couvrant de nombreux dossiers de plaintes (Affaire Bruno Van Pettegen). Petite parenthèse sur cette justice calédonienne qui a d’ailleurs été signalé au député Thierry Jean Pierre et a différent fonctionnaire français.

Concernant les deux derniers juges calédonien dont le 1er le juge **** reconnu au cour de ma dernière audition et devant mon avocat, je n’ai aucune preuve contre vous dans ce dossier mais pour des raisons politiques je suis obligé de vous poursuivre, elle m’a fait faire 6 mois de préventive en 1999 et en récompense elle a été nommé juge au civil. Le juge **** qui à repris le dossier après elle, pour essayer de boucler le dossier à charge (1999 à 2005) ne m’a jamais convoqué pour une quelconque audition et à envoyé le dossier pour jugement en 2007 10 ans après et sans preuves. Ce juge a été destitué en fin 2008 et en attente de sanctions administratives du fait de sa manière de conduire une instruction.

Quoi qu’il en soit 10 ans après, on me condamne pour banqueroute et abus de biens sociaux, alors que c’est toutes ces manœuvres qui ont provoqué la faillite de ma société, d’ailleurs, le tribunal de commerce de NOUMEA en Janvier 2009 a démontré que non seulement il n’y avait pas de banqueroute mais qu’en plus la société au moment de l’arrêt été créditrice malgré la vente sous évaluée des appartements à 35 Millions XPF (294 000€) au lieu de 80 Millions XPF (670 000€).

Toute cette caste locale a le soutien de certaines banques. La *** de 1995 à 1996 à confié la direction des crédits à M.****qui a mis en place un système de corruption avec 2 bras droit M.***** aujourd’hui vice président au ***** et M.*****qui percevait sur tous les crédits immobiliers une commission de 10%. J’ai appris qu’en Nlle Calédonie il faut évité de toucher de prêt ou de loin à l’activité du bâtiment.

Dans cette affaire de 1100 logements l’ensemble des acteurs impliqués ont été entièrement blanchit, l’expert architecte nommé de métropole M.***** pour analyser ce dossier et qui a rejoins mes conclusions à déclaré que le détournement s’élevé à plus de 1,5 Milliards XPF (12,6 Millions €), cette homme a été retrouvé suicidé (voir les Nouvelles Caledoniennes).

Concernant les 2 associés de TEC/SET qui se sont portés partie civil contre moi.

M. ****** se vente d’avoir reçu une coquette somme d’argent de certaines personnalités ?. M.****** a eu en contre partie un poste d’ingénieur territorial à la PROVINCE SUD et il est devenu depuis ma condamnation un proche de ****** président du congrés. M. **** avec qui j’étais associé 50/50 dans la SARL ***** propriétaire de l’immeuble ***** à profité de mes ennuis pour détourner avec le concours de l’étude de maître **** 50% des parts sans ma signature ainsi que mes avoirs au profit d’une nouvelle société à son nom dont il est le gérant unique, perte estimé à 150 MILLIONS XPF (1,26 Million€), et cela avec l’aval de Mtr ****.

J’ai porté plainte pour détournement de fond auprés du juge ***** qui a usé de tous les prétextes pour ne pas y donner suite. Concernant les 1100 logements, le dossier après des années de soi disant enquête fut classé sans suite. L’association des locataires a qui j’ai apporté mon soutien et mon aide financière a put obtenir une baisse des loyers et une remise en état de 2 MILLIONS XPF (16 760 €) moyens .

12 ans après les faits et sans aucunes raisons la justice calédonienne et avec un dossier vide me condamne de fait à 3 ans ferme pour abus de bien sociaux (car j’ai payé le dernier salaire de mes employés avec mes deniers personnels ?) et pour banqueroute alors qu’elle n’est ni effective ni démontré. On m’a arrêté le jour de NOEL par mandat d’arrêt déligenté de Nll CALEDONIE et sans ménagement à 6 heures du matin alors que je vis en toute normalité en France, alors que je venais de démarré un Nll emploi sur PARIS. J’ai saisi immédiatement la cour européenne des droits de l’homme qui ont pris en charge mon dossier, et une demande de révision de procés a PARIS.

De plus dans ce dossier, on s’aperçoit très vite de l’influence néfaste de certains franc maçon intervenant dans le dossier, et demandant à leurs frères français de me faire taire Au vue de leurs positions dans la magistrature, je subit depuis des attaques régulières qui s’avère sans suite mais mettant à mal mes relations de travail.

Malgré tout ce que j’ai subit dans cette affaire depuis 1997, je continuerais a me battre pour démontrer ma bonne foie, défendre ma position que j’ai prise en tant que professionnel et récupérer mes avoirs et mon honneur. Tous les faits cités dans ce mémo sont prouvés.

6 COMMENTS

  1. Le nom des principales personnes concernées n’est pas difficile à retrouver …

    D’après les références données, la lettre semble avoir été écrite entre 2009 et 2010. Question : pourquoi l’auteur, qui crie son désespoir dans cette lettre, ne la fait-il « sortir » que maintenant?

  2. La tambouille ‘affaires’, façon Caillou, façon Lafleur, rien de nouveau (Voir affaire Bruno Van Pettegen)….
    Le pire etant la corruption de la justice quand elle est averee, cela me rend tellement triste, tiens de la jolie musique pour nous faire oublier ces esprits tordus, avares, qui s’en mettent plein les poches sur le dos des autres avec leurs magouilles, nos prisons sont pleines de gens qui ne meritent pas d’y etre, ceux qui devraient y etre, n’y sont pas, voir encore les magouilles de la banque Barclay’s, condamnee a 500 millions de dollars d’amendes pour magouilles ayant trait aux taux d’interets entre banques, et pendant ce temps? Une bonne partie de la planete n’a rien a manger…

    http://www.youtube.com/watch?v=adqN6-fIT-U

  3. Tout comme Victor, je doute qu’une seule personne trempée dans ces sales affaires puisse être affilié au rpcrump…
    non voyons, qui oserait avoir de tels doutes, ils sont au-dessus de cela voyons !

    pauvre petit Philippe et sa petite affaire de climatiseurs,
    il pourrait presque être jaloux !

  4. A quoi ça nous sert !
    on le sait depuis des lustres que nous sommes tous mafieux à son niveaux ….!!!
    j’aurai sûrement fais comme eux si j’étais à leurs place, et j’aurais acheter un club de foot en + pour le fun !!!!

    que des cons !!!

  5. Cet extrait de l’ouvrage écrit par Guy Dijou et Joseph Wananij est pas mal aussi :

    « LES MARCHES-CORRUPTION

    J.W. : C’est après mon premier marché interrompu de 3 800 000 000 CFP, que je me suis intéressé à ce système.

    J’ai pu y découvrir des choses très intéressantes comme celle-ci :

    Avant l’établissement d’un marché, il y a un projet qui découle bien souvent d’une volonté politique, par exemple : projets routiers ou maritimes, immobiliers, achats d’avions, de bateaux etc.

    L’état français, à l’écoute des besoins politiques confie le projet à un bureau d’études bien souvent métropolitain, qui est parfois assisté par un bureau d’études local.

    Le bureau d’études procède à l’évaluation du projet sous différents angles, mais l’un des plus importants est financier.

    Le circuit simplifié en est le suivant :

    1°/ ETAT FRANÇAIS.

    2°/ BUREAUX D’ETUDES METROPOLITAINS. BUREAUX D’ETUDES CALEDONIENS.

    3°/ INTERMEDIAIRES.

    4°/ HOMMES POLITIQUES A L’INTERIEUR DES COMMISSIONS DES MARCHES.

    5°/ SOCIETES DIVERSES.

    6°/ PROJET TERMINE.

    Les intermédiaires peuvent être soit des personnes physiques soit des personnes morales, mais bien souvent ce sont des personnes gravitant autour du monde politique ( NOEL WAHUZUE, par exemple…).

    Une commission financière variant de 5 à 10 %, plus souvent 8 % du montant total du marché, est répartie entre les différents échelons du circuit décrit plus haut sur le schéma.

    Ce procédé bien que non prévu par la loi est une pratique courante, mais l’on peut s’interroger sur les dossiers suivants :

    A°) PORT DE WE

    Budget prévu pour le projet 600 000 000 CFP

    Coût final 1 200 000 000 CFP

    Une soi-disant »erreur topographique » et, ou une mauvaise évaluation du coût de réalisation a »gentiment » fait doubler le montant de ce projet.

    B°) HOTEL DE LA PROVINCE DES ILES.

    Superficie approximative 2 400 m2

    Coût final 2 400 000 000 CFP

    Soit 1 000 000 CFP le m2, sans commentaire !

    C°) ROUTE TRANSVERSALE KONE / TIWAKA.

    Budget prévu pour le projet 3 000 000 000 CFP

    Coût actuel 13 000 000 000 CFP

    Et elle n’est toujours pas finie malgré 10 années de travaux !

    Il semblerait que le tracé suivi par cette route ne soit pas vraiment idéal, vu le nombre d’éboulements, mais certaines sociétés françaises y trouvent leur compte !

    D°) FERRY-BOAT PRESIDENT YEIWENE.

    Prix d’achAT 600.000.000 CFP

    Coût final 1 200 000 000 CFP

    Après aménagement et mise aux normes de navigation pour le trajet NOUMEA / ILES LOYAUTES.

    Les dernières réparations des moteurs du ferry-boat ont coûtées 60 000 000 CFP.

    Le sous-préfet des îles JEAN-JACQUES MOULINE était opposé à l’achat de ce bateau, car il affirmait qu’il ne répondait pas aux normes de navigation imposées par la loi.

    Il a été muté pour son opposition à l’achat de ce bateau, à ce qu’il paraît… (mais cela reste à vérifier ).

    Il est intéressant de constater que ce bateau portant un nom lourd de souffrances est un symbole de problèmes sans fin !

    Quand on connaît l’importance des symboles dans le monde kanak, on peut se demander si l’origine des problèmes est bien matérielle.

    De l’étude de ces quatre dossiers ( mais il y en a certainement d’autres, dans une autre direction ), il s’avère que le coût initialement prévu a carrément doublé, atteignant ainsi des sommes astronomiques !

    On pourrait se contenter d’une analyse superficielle mais il s’avère que la filière des marchés est la principale source de discorde, de corruption et de chantage par contrecoup ( lettres M.C.E. de l’effet »M.I.C.E. » ).

    En effet les sommes recueillies servent, avec la complicité active et passive du gouvernement français, à tenir et entretenir certaines personnes ( dont je réserve les identités pour les prochains dossiers ).

    Cette corruption du monde politico-financier entretenue et encouragée par la FRANCE permet à celle-ci de mieux contrôler ou plutôt d’influencer certains comportements, certaines décisions actuelles, mais surtout à jeter les bases de la CALEDONIE de 1998 où elle compte bien avoir sa place, en continuant d’exploiter le nickel calédonien moyennant une petite ouverture du capital de la S.L.N. aux investisseurs locaux, par exemple.

    Cette solution lui permettrait de »rayonner » à l’intérieur d’une sphère d’influence pro-française dans l’OCEAN PACIFIQUE, mais l’on peut se poser des questions sur la nature de ce rayonnement, n’est-ce pas messieurs les polynésiens ?

     » Pourquoi ne pas citer de noms ?  » me direz-vous.

    Je vous répondrai à mon tour :

     » Pourquoi en citer ? Les brigades financières sont là pour ça, mais sont peut-être utilisées à autre chose n’est-ce pas ? « .

    Pourquoi n’y a-t-il pas une cour des comptes s’occupant efficacement de problèmes comme le port de WE par exemple ?

    Pourquoi certains dossiers informatisés de contribuables possèdent-ils un code spécial d’accès que seul le chef des services fiscaux détient, et non les employés chargés de ce travail ?

    Serait-ce pour entretenir la corruption ou mieux dissimuler des choses… ( que je connais pour certaines personnes ).

    Que la brigade des finances de la gendarmerie nationale fasse le travail pour lequel elle est prévue, en auscultant ces dossiers au lieu de se contenter de menu fretin.

    A-t-elle oui ou non fourni directement ou indirectement les éléments nécessaires à la troisième section de manipulation du B.E.L.- D.G.S.E., permettant à celle-ci de déclencher à distance une véritable guerre des communiqués ( guerre des fax ) entre deux hommes puissants, GASPARD »BILL » RAVEL et JACQUES LAFLEUR, afin de fragiliser ce dernier en tant que leader du R.P.C.R. ?

    Celui-ci attaquant le premier la PROVINCE DES ILES par l’intermédiaire du fameux dossier du ferry-boat PRESIDENT YEIWENE, a reçu une formidable riposte.

    – Qui en a fourni les éléments ?

    – Qui a intérêt à ce que kanaks et non-kanaks ne s’entendent pas, mais plutôt se tolèrent en laissant un no man’s land propice à l’exploitation du nickel calédonien par une certaine FRANCE ?

    NOTE SUPPLEMENTAIRE

    Lorsqu’il était au bloc C d’isolement, JOSEPH WANANIJE m’avait affirmé les choses suivantes :

    – Après la signature des accords de MATIGNON le 26 juin 1988, CONO HAMU a reçu de l’argent de son »sponsor » officiel qui était l’entreprise de construction LEOPOLD GUYENNE, via des marchés publics aux ILES LOYAUTES.

    Il n’était pas le seul dans cette situation, car c’était une pratique courante à l’époque.

    – LA MAISON DE LIFOU, organe municipal servant de devanture à des pratiques politico-économiques douteuses était gérée par JOEL ADREY, un sympathisant de monsieur CONO HAMU.

    C’est du reste JOEL ADREY qui donna la somme de 150 000 CPF à JOSEPH WANANIJE, somme qu’il flamba aussitôt avec certains militants de L’U.C. / LIFOU.

    L’argent »facile » était le grand drame de cette période d’opulence où économie, »tranquillité » et racket faisaient bon ménage !

    Cette méthode qui gangrenait le monde politique de LIFOU fut ensuite appliquée au monde coutumier, tout en précisant que ce n’était pas là une exclusivité de l’île en question…

    Par la suite, CONO HAMU subit des dégâts matériels importants.

    – Environ 15 jours avant sa libération, maître GERALD MEYER rendit visite à JOSEPH WANANIJE détenu au CAMP-EST. Cet homme de loi, dont l’étude se situe au n° 87 bis route de L’ANSE VATA – NOUMEA, vint l’informer que la S.L.N. lui offrait la somme de 1 100 000 CFP pour financer l’achat d’une maison sociale au lotissement PAIMBOUE à KONE, au titre de 1er versement.

    La réponse de JOSEPH WANANIJE fut alors la suivante :  » Le temps est fini où l’on achetait les gens avec de tels procédés ! « . Après bien des difficultés, JOSEPH WANANIJE obtint une maison dans ce lotissement, sans aucun passe-droit ni magouille. La traite mensuelle fut doublée pour compenser le fameux apport initial de 1 100 000 CFP dont il ne disposait pas.

    – Ayant surpris un jour une conversation téléphonique, JOSEPH WANANIJE possède quelques informations sur le meurtre jamais élucidé de YVES TANGUY ROLLAND. Le corps de ce dernier avait été découvert dans une villa sise 79 avenue du maréchal FOCH près du lycée LA PEROUSE à NOUMEA. Après un coma de quelques jours, YVES TANGUY ROLLAND mourut sans avoir repris connaissance.

    A l’époque de ce meurtre, JOSEPH WANANIJE travaillait encore à la PROVINCE DES ILES en tant que chargé de mission ; c’était donc avant son emprisonnement le 15 avril 1993.

    La teneur de la fameuse conversation téléphonique sus-citée l’ayant fortement intrigué, JOSEPH WANANIJE décida d’informer anonymement la brigade de recherches de la caserne MEUNIER.

    En effet, il était question de la sécurité pour ne pas dire plus, d’un enquêteur de la brigade des finances.

    Celui-ci s’intéressait d’un peu trop près aux agissements de GASPARD »BILL » RAVEL, via un de ses »satellites » qui était PAUL GIOVANONNI.

    Pour cela, JOSEPH WANANIJE utilisa le téléphone de son bureau de la PROVINCE DES ILES, sans donner son identité, mais le résultat ne se fit pas attendre: Moins de quinze minutes plus tard, JOSEPH WANANIJE fut convoqué par la brigade de recherches de la caserne MEUNIER car son téléphone était sur table d’écoute !

    Plus tard et au cours de son incarcération, JOSEPH WANANIJE fut de nouveau interrogé à ce sujet par des enquêteurs métropolitains au commissariat central de POLICE de NOUMEA. Rendu extrêmement méfiant par tout ce qu’il avait découvert en prison, il refusa toute coopération malgré les remises de peine alléchantes proposées par ces derniers.

    Le ferry-boat PRESIDENT YEIWENE, objet de la »guerre des fax » entre GASPARD »BILL » RAVEL et JACQUES LAFLEUR, aurait été revendu 60 millions CFP aux dernières nouvelles, après avoir coûté près de 1,4 milliard CFP au total ( achat, réaménagement, mise aux normes, réparations ).

    Il est à noter que GASPARD »BILL » RAVEL a été président de la société AIR CALEDONIE INTERNATIONAL, poste dont il avait été démissionnaire le 18 septembre 1985.

    En ce qui concerne la route transversale KONE / TIWAKA, les chiffres officiels seraient différents, à savoir :

    -Budget prévu pour le projet 1 800 000 000 CFP
    -Coût actuel 7 000 000 000 CFP

    Afin d’éviter toute suspicion la cour locale des comptes veille au grain, le tout est de savoir pour qui…

    Pour revenir aux marchés-corruption et autres pratiques douteuses, la droite locale n’est guère plus exemplaire…

    Il suffit d’examiner avec attention les conditions de privatisation de certains services municipaux de la ville de NOUMEA, et la qualité des personnes ayant mené à bien ces opérations…

    Opérations financières avant tout, comme la REGIE DES EAUX qui est un véritable poème à elle seule !

    Il convient de rappeler que ce service était très rentable pour la mairie de NOUMEA, trop rentable aux yeux de certains…

    Elle a été la première à être »privatisée-dévorée ».

    Bien sur les délits d’ingérence n’existent pas en NOUVELLE-CALEDONIE, et il y aura toujours une personne très honorable pour dire que la REGIE DES EAUX n’était pas rentable, ou que de très gros travaux étaient nécessaires sur le réseau… Ben voyons !

    Tout ceci avec rapports »d’experts officiels » ou »d’audits » bien sûr !

    D’autre part, il n’existe pas de clef informatique spéciale pour les dossiers fiscaux de »certains » contribuables de ce pays. Ce projet avait cependant été étudié pour être abandonné ensuite. Toutefois et selon certaines sources internes au service des impôts, il n’y aurait pas moins de 250 dossiers fiscaux qui seraient essentiellement gérés par la direction de cet organisme.

    Ces »dossiers fantômes » seraient totalement inaccessibles à l’ensemble du personnel… »

    http://www.libertes-internets.net/archives/les_deux_cons/web/lifoucorruption.html

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