En tentant de récupérer dans l’amateurisme complet les succès d’Airbus pour son profit, Hollande se ridiculise encore.Il n’avait qu’à signer ce contrat négocié par d’autres bien auparavant, mais, même ça, c’est pas possible !!!!!!

Pas facile de s’improviser supporter d’Airbus. En mettant en scène, dans la précipitation, la signature du contrat géant entre l’avionneur et la compagnie indonésienne Lion Air, la Présidence de la République n’a pas brillé par sa connaissance du dossier.
Une fois de plus on peut mesurer l’ignorance de nos gouvernants sur n’importe quel dossier que ce soit…

François Hollande s’est clairement emmêlé les pinceaux, évoquant quatre années de production en carnet de commandes pour Airbus alors que l’avionneur en affiche fièrement huit! Emporté par son enthousiasme, le Président de la République a même annoncé, grâce au contrat de ce matin, la « création »de 5000 emplois en France pendant dix ans : en fait, ce contrat géant sécurise ces emplois, ce qui n’est déjà pas si mal, mais il ne va pas directement conduire à des embauches…

Plus grave, l’Elysée, qui a pourtant activement participé, sous la houlette de son secrétaire général adjoint Emmanuel Macron, à la renégociation du pacte d’actionnaire d’EADS en décembre dernier, évoque une participation française au capital d’Airbus de … 37,9% et en déduit un chiffre d’affaires en France à hauteur de cette participation. Pourtant, le 27 mars, une assemblée générale extraordinaire d’EADS va valider le nouveau schéma d’organisation du capital de la maison-mère d’Airbus, qui ramène la part des Etats français et allemands à 12% chacun (soit un poids des Etats au capital du groupe de 30% avec la participation de Madrid).

Mais ni Airbus ni l’industrie aéronautique ne devrait en tenir rigueur au Château : Hollande n’a-t-il pas célébré ce matin une filière  » exemplaire « , dans son organisation et ses relations avec les fournisseurs? Les oreilles des patrons de Renault et PSA ont dû siffler.

François Hollande lui-même s’est emmêlé les pinceaux, évoquant quatre années de production en carnet de commandes pour Airbus alors que l’avionneur en affiche fièrement huit! Emporté par son enthousiasme, le Président de la République a même annoncé, grâce au contrat de ce matin, la « création »de 5000 emplois en France pendant dix ans : en fait, ce contrat géant sécurise ces emplois, ce qui n’est déjà pas si mal, mais il ne va pas directement conduire à des embauches…

Plus grave, l’Elysée, qui a pourtant activement participé, sous la houlette de son secrétaire général adjoint Emmanuel Macron, à la renégociation du pacte d’actionnaire d’EADS en décembre dernier, évoque une participation française au capital d’Airbus de … 37,9% et en déduit un chiffre d’affaires en France à hauteur de cette participation. Pourtant, le 27 mars, une assemblée générale extraordinaire d’EADS va valider le nouveau schéma d’organisation du capital de la maison-mère d’Airbus, qui ramène la part des Etats français et allemands à 12% chacun (soit un poids des Etats au capital du groupe de 30% avec la participation de Madrid).

Mais ni Airbus ni l’industrie aéronautique ne devrait en tenir rigueur au Château : Hollande n’a-t-il pas célébré ce matin une filière  » exemplaire « , dans son organisation et ses relations avec les fournisseurs? Les oreilles des patrons de Renault et PSA ont dû siffler..

Sans compter que cette compagnie indonésienne, Lion Air, est sur liste noire et interdite de vol en Europe et aux USA. Est-ce bien éthique?

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