Lingette de bébés : Protégez vos enfants en évitant celles qui contiennent du phénoxyéthanol

L’agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé, l’ANSM, vient de publier un rapport qui révèle que les lingettes pour bébés contiendrait un taux important de phénoxyéthanol, une substance toxique.

Une alerte vient d’être donnée par l’ANSM, l’agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé, concernant les lingettes pour bébés. En effet, l’agence met en garde les parents contre l’usage de ces lingettes qui contiendrait un certain taux de phénoxyéthanol, une substance toxique.

Les risques n’ont pas été évalués sur les moins de 3 ans

Comme le souligne nos confrères de Maxisciences, cette molécule est souvent utilisée dans les cosmétiques comme agent conservateur, mais à trop forte dose, elle devient nocive pour le sang et le foie. Actuellement, la législation européenne autorise 1% d’utilisation de cette molécule dans les produits cosmétiques, même si les études toxicologiques ont prouvé que ces 1% laissaient encore une bonne marge de sécurité. Cependant, les risques ont été évalués sur des adultes, et les risques sur les enfants de moins de 3 ans n’ont pas encore été évalués. C’est pour cette raison que l’agence préconise d’éviter tous les produits cosmétiques destinés au siège des bébés, et en particulier les lingettes, qui contiennent du phénoxyéthanol.

Il est donc vivement conseillé aux parents de jeter un coup d’œil aux étiquettes afin d’éviter d’acheter les produits qui contiennent du « Phénoxytol » ou « EGPhE » dans la liste des composants. De plus, l’agence a également demandé que la concentration de phénoxyéthanol soit revue à la baisse, 0,4% au lieu des 1% actuels, pour les produits destinés aux bébés.

La Commission européenne saisie

Lors de la divulgation du rapport, l’ANSM « a saisi la commission européenne pour qu’elle donne les information complémentaires » sur l’utilisation du phénoxyéthanol dans les produits cosmétiques pour enfants, et attend toujours une réponse de sa part, précise Mme Heuls citée par l’AFP.

En revanche, l’ANSM « ne juge pas nécessaire de modifier » la concentration maximum de ce produit admise pour le reste de la population, fixée à 1%, la marge de sécurité paraissant « tout à fait acceptable », toujours selon Mme Heuls.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *