Aye , on l’attendait , elle est arrivee !!! mmmmm j’aurais envi de dire :un billet aller-retour au frais des contribuables pour dire ça?
Elle aurait pu le faire par téléphone, mdr, ça aurait fait des économies…! Et un autre projet de loi : pfffff… => pour un autre avis réservé!

Bref  au terme de deux jours d’entretiens, Marie-Luce Penchard, ministre de l’Outre-mer, a proposé une solution « politique et juridique », qui reste à concrétiser..

La ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, s’est dite convaincue dimanche que la « raison allait l’emporter » en Nouvelle-Calédonie en proie à une crise politique (nan !!! vraiment ?)

« J’ai eu raison de venir. J’ai senti auprès de mes interlocuteurs une volonté d’en sortir, je pense que la raison va l’emporter », a-t-elle déclaré avoir rencontré l’ensemble des acteurs politiques locaux.

Mme Penchard a proposé une solution à la fois juridique et politique, pour sortir de cette crise « inquiétante pour la stabilité » de cet archipel où la paix demeure fragile.

Le 17 février dernier, le gouvernement collégial de Nouvelle-Calédonie, présidé par Philippe Gomes (Calédonie ensemble, droite) a été renversé par les indépendantistes de l’Union Calédonienne (UC).

Ceux-ci reprochaient à M.Gomes de ne pas étre favorable à l’adoption de deux drapeaux – tricolore et kanak – comme emblême du Caillou.

Depuis, une nouvelle alliance entre l’UC et le Rassemblement-UMP tente de s’installer au pouvoir mais Calédonie Ensemble fait à son tour systématiquement chuter l’exécutif, en démissionnant. Se disant victime « d’un putsch », M.Gomes réclamait un retour aux urnes.

S’appuyant sur une récente décision du Conseil d’Etat sur l’application de l’accord de Nouméa, Mme Penchard a indiqué qu’elle allait présenter, « très rapidement et dans la plus grande transparence », au Premier ministre un projet de loi pour « limiter » les chutes à répétition du gouvernement.

« Ce sera fait avant le début de l’été. Il faut rétablir un climat serein car la priorité est la mise en oeuvre de l’accord de Nouméa », a-t-elle déclaré.

Au niveau politique, elle a exclu toute dissolution des assemblées et a prôné une « solution locale » qui permette « à chaque groupe politique de retrouver toute sa place ».

Principal contestataire dans cette crise, Philippe Gomes s’est dit dimanche « plutôt satisfait qu’un ministre de la République soit venu apporter sa contribution ».

La Nouvelle-Calédonie, où Nicolas Sarkozy est attendu fin août, suit au travers de l’accord de Nouméa un processus de décolonisation. Elle doit redéfinir ses liens avec la France entre 2014 et 2018.La Nouvelle-Calédonie a voté à près de 63% en faveur de Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle de 2007, mais la droite est traversée par de profondes divisions.

Les evenements vont donc s’enchainer  🙂

Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, est attendu mardi en Nouvelle-Calédonie pour une visite de cinq jours, sur fond de crise politique, a-t-on appris auprès de l’UMP locale.

Lors de son séjour dont une partie est privée, M.Copé sera reçu au gouvernement et visitera le Centre culturel Tjibaou ainsi que l’usine métallurgique de nickel du géant brésilien Inco, dans le sud de l’archipel.

Mardi soir, il tiendra une réunion publique avec des sympathisants de l’UMP.

Selon des sources proches du Rassemblement-UMP, M.Copé devrait s’exprimer sur l’avenir politique de la Nouvelle-Calédonie qui, conformément à l’accord de Nouméa, doit choisir entre 2014 et 2018 de rompre ou pas ses liens avec la France. Il devrait évoquer , OF course ai je envi de rajouter lol, la question des drapeaux, qui cristallise les tensions.

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