Invitée de Patrick Cohen sur France Inter, Marine Le Pen a répondu à plusieurs questions portant sur Nelson Mandela et le fait que Bruno Mégret, alors au Front National, avait débaptisé une place portant son nom. Elle a alors affirmé que la radio qui l’accueillait pour l’interview diffusait « de vieux relents de bolchevisme ».

Le 26 juin, Marine Le Pen était l’invitée de France Inter pour répondre aux questions de Patrick Cohen. Lors de l’interview, la présidente du Front National a été interrogée sur le regard que porte le parti d’extrême-droite sur l’ancien président sud-africain Nelson Mandela. Alors que Marine Le Pen répond aux questions, Patrick Cohen lui rappelle que son père Jean-Marie Le Pen n’avait pas condamné le régime de l’Apartheid lorsque celui-ci était en vigueur. « Vous vous trompez. […] Jean-Marie Le Pen a toujours condamné l’Apartheid et Nelson Mandela voulait rencontrer Jean-Marie Le Pen », a nié sa fille.

Très rapidement, Patrick Cohen lui rappelle également qu’en 1997, Bruno Mégret, alors « porte-parole de la majorité municipale » de Vitrolles, avait débaptisé la « Place Mandela » pour la rebaptiser « Place de Provence ». Marine Le Pen, qui avoue elle-même ne pas apprécier Bruno Mégret, explique alors : « Vous savez que le maire de Vitrolles n’était pas particulièrement un ami de Marine Le Pen, c’est le moins qu’on puisse dire… », explique-t-elle. « Mais cette place Nelson Mandela, elle a été débaptisée lorsque Bruno Mégret était encore au Front national ? », cherche-t-elle ensuite à savoir.

« Radio Bolcho on vous appelle » Lorsque Patrick Cohen lui donne une réponse positive et lui précise la date, Marine Le Pen déclare : « Comme quoi, au Front national, il y a des sensibilités différentes, à la différence de France Inter, où il y a une sensibilité unique […] », dit-elle devant Patrick Cohen, avant de déclarer : « L’espèce de vieux relent de bolchevisme… ‘Radio Bolcho’ on vous appelle, en dehors des studios, vous savez pas ? Mais on est toujours les derniers à savoir le surnom qu’on vous donne… », répond-elle à Patrick Cohen. La veille, la présidente du Front National s’en était pris à Alain Vidalies sur BFMTV, évoquant « une procédure » après que le ministre des relations avec le Parlement a accusé les députés FN de ne pas être présents lors des débats sur la transparence du gouvernement : « Monsieur Vidalies ment et s’il continue comme ça, il va se prendre une procédure d’ailleurs. Il y a une diffamation. C’est faux. Nos députés étaient là et je peux vous dire pour en avoir discuté avec un des deux », avait-elle expliqué sur le plateau de BFMTV.


Pour Marine Le Pen, France Inter a ''de vieux relents de bolchevisme'' par Gentside

5 COMMENTS

  1. Merci, Lolitrash pour cet excellent article:
    Elle se retrouve bien coincee, la la fifille a son papa, elle dit:
    « Jean-Marie Le Pen a toujours condamné l’Apartheid et Nelson Mandela voulait rencontrer Jean-Marie Le Pen », a nié sa fille »
    Bien sur, qu’elle dira cela, le Mandela il est au chapitre de la mort, il ne va pas la contredire, a mon avis, c’est un mensonge, l’illustre membre de son parti avait bien (et je cite ton article, Lolitrash): « Bruno Mégret, alors au Front National, avait débaptisé une place portant son nom », a Vitrolles, en 1997, oui le Front National n’aime pas les Mandella de cette planete, n’aime pas les Africains du Sud noirs, ils aime, le Front National, leur voix a ces noirs (arabes, etc…) aux elections, maintenant que la petite a dediabolise le parti fasciste de son pere (enfin pour celui, celle qui veut bien se faire avoir, la preuve est encore la, devant nous, devant nos oreilles…), que le FN nous propose une formule plus ‘sucree’ du fascisme a la Francaise, attention, voter pour le FN c’est jouer avec le feu, meme a Villeneuve-sur-Lot, la raison n’en valait pas la chandelle, trop dangereux ce parti, mais voila, la dediabolisation marche, jusqu’a ce que France Inter interview la fifille a son papa…

  2. La grenouille et ses mièvreries!.Quelle niveau ce batracien.Du cedric clément antifa dans toute sa spendeur.
    Vous devriez vous essayer à la pêche,vous seriez (encore plus)seule et personne n’aurait à supporter vos inepties bobos.

  3. Encore une preuve du rattachement de la Maline de Lapine aux idees et ideaux NAZIS, regardez et lisez cette affiche de propagande NAZIE datant de la derniere guerre, le mot ‘BOLCHEVISME’ est le mot de choix des NAZIS et aussi de la Maline dans cet interview plus-haut, FN et NAZISME = MEME COMBAT, CONTRE LES BOLCHEVIQUES QUE NOUS SOMMES SI NOUS N’ADHERONT PAS A LEURS IDEES… NAZIES !!! Comme quoi, la dediabolisation de la Lapine ce n’est pas pour demain, ne vous faites pas avoir, svp !

  4. Le CLOU qui va fermer le cercueil des mensonges des LE PEN, lu sur le tres serieux FRANCETV INFO (LA 2 la 3 la 5 la O, etc…):

    Interrogée sur France Inter, la présidente du FN a déclaré que Jean-Marie Le Pen avait « toujours condamne l’apartheid. » CE QUI EST FAUX.

    « Jean-Marie Le Pen a toujours condamné l’apartheid », a soutenu, sans ciller, sur France Inter, mercredi 26 juin, Marine Le Pen. Louant l’ancien président sud-africain, entre la vie et la mort, une « figure d’apaisement », elle a affirmé que « Nelson Mandela voulait rencontrer Jean-Marie Le Pen », mais qu’ils en ont été empêchés par l’intervention de Jacques Chirac, alors président, lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2002. Agacée par les questions des journalistes, elle a même qualifiée France Inter de « radio bolcho ».

    Pour Marine Le Pen, l’apartheid est un système « profondément contestable, condamnable, injuste ». Mais, contrairement à ce qu’elle affirme, cela n’a pas toujours été la position du Front national, en particulier de son père.

    Comme le relèvent Les décodeurs, un blog du Monde, Jean-Marie Le Pen déclarait en 1990, au « Grand Jury RTL – Le Monde », juste après la sortie de prison du héros de la lutte contre l’apartheid : « Mandela était l’un des chefs de l’ANC (…), qui préconisait que soit substitué le pouvoir noir, plus spécialement celui de l’ANC, au pouvoir blanc. (…). Si c’est ainsi que doit être l’avenir de l’Afrique du Sud, on va au-devant de soubresauts terribles. (…) Le système de l’apartheid était un système de développement séparé. Peut-être était-ce une utopie. »

    La même année, sur France 3, dans « L’heure de vérité », il se disait « ni ému, ni ravi » par la libération de Nelson Mandela, car il avait « une méfiance à l’égard des terroristes ».

  5. BONNE NOUVELLES POUR LA DEMOCRATIE !

    Le parquet de Lyon va pouvoir poursuivre Marine Le Pen. Mardi 2 juillet, le Parlement européen a décidé de lever l’immunité de la présidente du Front national. Elle va donc pouvoir être poursuivie pour ses propos qualifiant les « prières de rue » de musulmans d' »occupation » sans « blindés [ni] soldats », mais d' »occupation tout de même ». Elle a prononcé ces propos en decembre 2010 et les a maintenus lundi.

    Y a-t-il des précédents au Front national ?

    Oui. Avant Marine Le Pen, Bruno Gollnisch, autre eurodéputé du Front national, a été privé à deux reprises de son immunité parlementaire après des propos qui avaient donné lieu à des poursuites en France. Et en 1998, son père, Jean-Marie Le Pen, a été visé par la même procédure, après avoir déclaré que les chambres à gaz nazies étaient « un détail de l’histoire de la 2eme guerre mondiale.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here