Quel heureux hasard non ?!?

Après avoir pleurer pendant des mois, après avoir fustigé un déni caractérisé de démocratie, après avoir accusé l’UMP de vouloir la censurer en la privant de son droit de se présenter à l’élection présidentielle … voici que, comme prédit il y a déjà quelque temps, Marine Lepen décroche ses fameuses signatures …

Force est de constater que ce procédé, déjà usité par son père à son époque, lui a permis de se victimiser est d’attirer vers elle, non seulement l’attention des médias, mais aussi et surtout, la foule de bobos épris de démocratie avec un grand « D », qui même si le programme du FN n’est pas le plus démocrate qui soit, se sont empressés à pleurer pour les droits de madame Lepen et le respect de cette fameuse démocratie qui, pour le coup, était prise en otage par l’utilisation mensongère et publicitaire d’un déni supposé.

Comme quoi … les mêmes recettes attirent toujours les mêmes consommateurs … cela se vérifie chaque jours un peu plus.

Sur le territoire, il convient de constater que l’intox et le mensonge permanent demeurent le moyen le plus utilisé pour affirmer sans scrupules contres vérités et autres inepties et ce, dans le seul but de dénigrer l’autre et de se mettre en avant.

La liste est tellement bien fournie dans ce domaine, que je vous promets d’y revenir dans un sujet entièrement dédié à cela.

En attendant, il convient de souligner l’émoi qui avait gagné nombre d’internautes de ce forum, n’hésitant pas à se jeter sur cette victimisation et sur cette intoxication pré-électorale pour promouvoir leur icône …

Comme le disait Coluche … « Le hasard fait bien les choses? J’en connais plein qui n’ont pas dû être fait par hasard alors. »

4 COMMENTS

  1. alors, ca pour une surprise, c’est une surprise !!!
    et voila meme son programme (Quand on le lis, on comprends pourquoi 500 abrutis lui ai donne leur signature!):

    L’extrême droite en 27 thèmes :
    1. Les alliances
    Le danger de l’extrême droite ne réside pas uniquement dans son programme politique mais
    également dans l’influence qu’elle peut exercer sur les partis politiques traditionnels. Ceux-ci peuvent
    être tentés de reprendre certaines de leurs propositions pour récupérer une partie de l’électorat
    d’extrême droite. D’autres peuvent aller jusqu’à accepter des alliances avec les extrémistes pour être
    au gouvernement dans les différents niveaux de pouvoir.
    2. L’antisémitisme
    L’antisémitisme en tant que racisme dirigé contre les juifs fait partie intégrante de l’histoire de
    l’extrême droite en Europe et dans le monde. Poussé à son paroxysme avec l’extermination
    systématique des juifs par les nazis pendant la deuxième guerre mondiale, l’obsession antijuive reste
    une composante structurelle des principaux partis politiques d’extrême droite aujourd’hui.
    3. L’avortement
    L’avortement fait généralement l’objet de vives condamnations par les leaders de l’extrême droite. Il
    est considéré comme l’une des causes de la dénatalité en Europe, mais surtout, il constitue un
    argument électoral pour s’approprier le vote des catholiques intégristes et de ses officines anti-IVG
    (interruption volontaire de grossesse). D’autre part, pour certains théoriciens d’extrême droite,
    l’avortement fait partie des outils utilisés par la “haute finance internationale” qui complote pour la
    destruction de la “race blanche”.
    4. La collaboration
    Beaucoup d’anciens collaborateurs se retrouvent dans les différents mouvements d’extrême droite en
    Europe. La proximité entre leurs idées et celles défendues par l’extrême droite fait de celle-ci un milieu
    accueillant pour tous ceux qui ont jadis collaboré avec le régime nazi.
    5. Le complot
    Dans l’idéologie de l’extrême droite, l’histoire s’explique par une suite de complots orchestrés par des
    forces occultes qui cherchent à dominer le monde. Les régimes fascistes des années 30 dénonçaient
    le “complot juif” ou “judéo-maçonnique”. Aujourd’hui, l’extrême droite dénonce le “complot mondialiste
    et cosmopolite” de la “haute finance internationale, vagabonde et apatride”.
    6. Le culte du chef
    Qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, les partis d’extrême droite et les régimes fascistes
    s’organisent autour du chef dont le charisme et l’autorité assurent le dévouement et l’obéissance de
    ses militants. Leurs structures et leurs fonctionnements internes ne sont pas démocratiques, ils
    reposent sur des principes hiérarchiques et sur l’autoritarisme.
    7. La culture
    Dès qu’elle le peut, l’extrême droite s’attaque à l’expression libre de la culture. Synonyme d’ouverture,
    de diversité, de tolérance et de pluralisme, celle-ci représente un danger pour l’extrême droite dont la
    force d’attraction repose sur le rejet et la crainte de l’autre (l’étranger, l’homosexuel, etc.) et de sa
    différence. Dans les années 30, les régimes fascistes qui se sont progressivement mis en place
    avaient un contrôle total sur la culture. La littérature, l’art et l’information étaient soumis aux exigences
    du parti ou du dictateur en place. Récemment, en France, les villes dirigées par des maires Front
    national ont vu leurs bibliothèques “épurées” de certains ouvrages opposés à l’extrême droite. D’autre
    part, des livres écrits par des élus FN ou des sympathisants du mouvement ont fait leur apparition
    dans les rayons de ces bibliothèques.

    8. La démocratie
    L’extrême droite est antidémocratique. Elle s’oppose au parlementarisme, au pluralisme des partis
    politiques, aux Droits de l’homme et à tout ce qui caractérise un régime démocratique. Dans son
    programme, il n’est en rien question de débat, de consultation ou de consensus entre citoyens sur la
    gestion du pays, seul le chef et ses proches sont habilités à prendre les décisions pour le peuple. En
    général, les solutions de l’extrême droite aux problèmes de société reposent sur l’exclusion,
    l’expulsion voire l’extermination d’une partie de la population comme ce fut le cas avec les Juifs et les
    Tziganes sous le régime nazi.
    9. Les dissidences
    Les conflits internes et les dissidences constituent une caractéristique essentielle des partis d’extrême
    droite. Organisés autour du chef tout-puissant, ces partis ne peuvent tolérer des désaccords en leur
    sein. Dans ce dernier cas, les leaders mécontents et leurs disciples se voient contraints de créer leurs
    propres partis.
    10. Les Droits de l’homme
    Les partis fascistes d’hier et l’extrême droite contemporaine s’opposent aux principes fondamentaux
    des Droits de l’homme. Ils préfèrent s’appuyer sur une conception inégalitaire de la société liée à une
    prétendue inégalité entre les hommes. Ils imaginent les “forts” d’un côté : les élites. Et de l’autre les
    “faibles” : les malades, les étrangers, les pauvres, les femmes et les personnes âgées.
    11. La jeunesse
    Les partis d’extrême droite et les régimes fascistes réservent une place particulière aux jeunes. La
    plupart ont leur propre organisation de jeunesse, celle-ci constitue non seulement un réservoir de
    militants pour effectuer le collage d’affiches et la distribution de tracts, mais surtout, les jeunes
    incarnent le renouveau et l’avenir. Ils sont pour l’extrême droite un moyen efficace de propagande
    pour diffuser une image jeune et dynamique de leur mouvement.
    12. L’Eglise
    Si l’Eglise a eu un rôle ambigu pendant la deuxième guerre mondiale vis-à-vis des différents régimes
    autoritaires et fascistes de l’époque, elle condamne aujourd’hui l’extrême droite et son message de
    haine et d’intolérance. Seuls les catholiques intégristes se retrouvent dans les idées d’extrême droite,
    notamment en France où beaucoup d’entre eux défilent à la fête de Jeanne d’Arc qui est organisée le
    1er mai de chaque année à Paris par le Front national.
    13. L’enseignement
    A l’instar des partis fascistes d’hier, l’extrême droite contemporaine propose un enseignement
    particulier pour la jeunesse. Basé sur une séparation entre “nationaux” et “étrangers” pour éviter toute
    forme de multiculturalisme, cet enseignement repose sur la tradition, l’ordre et la discipline. Les
    mauvais élèves ou les “déviants” seront quant à eux internés dans des écoles spécialisées.
    14. L’Europe
    Le discours de l’extrême droite repose sur l’importance de la nation et la haine de l’étranger.
    Néanmoins, les étrangers européens bénéficient d’un statut particulier au sein des différents
    groupements d’extrême droite en Europe. Ce semblant de tolérance entre ces derniers est illustré par
    les nombreuses rencontres entre leaders d’extrême droite. Ceux-ci cherchent en fait à mettre sur pied
    d’éventuelles alliances pour former un groupe politique au Parlement européen.

    15. Les femmes et la famille
    Dans l’idéologie de l’extrême droite, les femmes sont réduites exclusivement à la fonction
    reproductrice. Les différents programmes politiques des partis fascistes hier et des partis d’extrême
    droite aujourd’hui placent la femme au foyer, avec pour unique mission de procréer, de fonder une
    famille et d’éduquer les enfants. En conséquence, ces programmes prévoient l’exclusion des femmes
    du marché de l’emploi ainsi que des conditions très strictes quant à leur accès aux longues études
    dans le but de favoriser leur fonction au sein de la cellule familiale.
    16. L’immigration
    Tout le discours de l’extrême droite contemporaine repose sur la haine et le rejet des étrangers ou des
    immigrés. L’objectif est simple, il s’agit de rendre responsable ces derniers de tous les problèmes de
    la société : chômage, insécurité, crise économique, etc. De cette manière, les leaders d’extrême droite
    en Europe justifient la nécessité d’expulser tous les individus qui ne sont pas des “nationaux de
    souche” ou dans une certaine mesure des “Européens de souche” (droit du sang).
    17. L’individu
    Dans un régime fasciste et dans l’idéologie d’extrême droite, l’individu n’est utile que lorsqu’il est
    dévoué à la “cause nationale”, il doit donc s’effacer au profit du peuple et de la nation dirigés par le
    “Guide”. Pour conserver la pureté de celle-ci, l’extrême droite propose l’expulsion ou
    l’emprisonnement des individus considérés comme indésirables. Ceux-ci varient en fonction du
    programme et de l’idéologie des partis d’extrême droite. Généralement il s’agit des étrangers ou des
    immigrés, mais parfois certains leaders vont plus loin et proposent de débarrasser la société des Juifs,
    des homosexuels voire des prostituées et des personnes atteintes du Sida.
    18. L’histoire
    Une caractéristique essentielle du fascisme historique mais aussi des partis et groupes d’extrême
    droite aujourd’hui réside dans leur volonté de réinterpréter l’histoire pour que celle-ci justifie leur
    combat. L’exemple contemporain le plus connu est celui du négationnisme où certaines personnalités
    d’extrême droite cherchent à réhabiliter l’idéologie nazie en niant l’existence des chambres à gaz.
    Remettre en cause l’existence de ces dernières, c’est en effet essayer de briser l’argument le plus
    important à l’origine du consensus antifasciste d’après-guerre.
    19. Les médias
    L’extrême droite se considère comme la victime d’un “complot médiatique” visant à la diaboliser et à
    lui interdire les passages à la télévision. Dans leurs programmes respectifs, les partis d’extrême droite
    proposent un contrôle strict de l’Etat sur la politique rédactionnelle des grands médias (télévision,
    radio, presse écrite, etc.). Leur objectif est clair. Une fois au pouvoir, ils espèrent utiliser la télévision et
    la presse écrite à des fins de propagande.
    20. La milice
    A l’instar des partis fascistes des années 30, les partis d’extrême droite contemporains se sont
    constitué leurs propres milices privées. Les Faisceaux de Mussolini, les SA d’Adolf Hitler ou les
    Formations de combat de Degrelle (SOP) ont aujourd’hui laissé la place au DPS du Front national
    français (département protection et sécurité) qui est chargé d’assurer la sécurité des leaders du FN
    lors de leurs manifestations. On trouve également d’autres services de protection et de sécurité dans
    la plupart des partis d’extrême droite contemporains.
    21. La nation et le nationalisme
    Le discours de l’extrême droite contemporaine et des régimes fascistes des années 30 repose
    essentiellement sur le culte de la Nation. En tant que cadre indispensable à la reproduction de la
    “race” et de la civilisation ainsi qu’au maintien de leur pureté identitaire, la nation et ses intérêts
    passent avant les individus et les valeurs.
    22. La police
    L’extrême droite attache beaucoup d’importance au renforcement de la police et de l’armée pour
    permettre l’arrestation systématique de tous ceux qui menacent ou perturbent l’ordre public. Préférant
    la répression à la prévention, son programme implique la mise sur pied d’un climat ultra-sécuritaire
    avec le renforcement des effectifs de police, l’interdiction des grèves et des syndicats ainsi que
    l’internement et l’expulsion des étrangers et des immigrés naturalisés.
    23. La police politique
    Dans un régime fasciste, les citoyens doivent soutenir le parti et le dictateur jusqu’à la délation si
    nécessaire. Pour se protéger des opposants politiques, il est nécessaire pour les dirigeants de mettre
    sur pied une police spéciale chargée de persécuter et d’arrêter ceux qui ne sont pas d’accord avec le
    gouvernement. Ce fut le rôle de la Gestapo et de la SS en Allemagne qui se sont ajoutés à la police et
    à l’armée déjà existantes. Mais souvent, avant même d’être au pouvoir, les futurs dictateurs ont déjà
    leur milice privée, comme les Faisceaux de Mussolini ou les Formations de combat de Degrelle. Les
    partis d’extrême droite contemporains fonctionnent de la même façon en créant leurs propres milices.
    24. La propagande
    Outil indispensable pour se faire connaître et pour influencer les masses, la propagande constitue un
    aspect important du fonctionnement des partis fascistes d’hier et des partis d’extrême droite
    aujourd’hui. Son rôle consiste essentiellement à faire connaître une idéologie et à transformer la
    réalité au moyen de tracts et d’affiches pour que celle-ci corresponde au discours officiel du parti ou
    du régime en place. La propagande des régimes fascistes et de l’extrême droite repose
    essentiellement sur le populisme et la démagogie.
    25. La race
    L’extrême droite fonde ses idées et son programme sur la croyance en l’appartenance à une “race
    supérieure”. Pour assurer cette “pureté raciale”, son programme politique veut interdire le métissage,
    l’homosexualité, la contraception, le divorce et l’avortement.
    26. Les skinheads
    Apparu en Angleterre à la fin des années soixante, le mouvement skinhead s’est développé sur
    l’ensemble de la planète. Malgré l’existence de nombreux courants idéologiques et politiques
    différents, les skinheads incarnent surtout les tendances les plus dures et les plus spectaculaires du
    néo-nazisme contemporain en Europe. Les groupes de skinheads prônent un antisémitisme et un
    racisme aussi primaires que virulents pour “sauver la race blanche”.
    27. Le travail
    Les programmes fascistes ou d’extrême droite réservent un sort particulier aux travailleurs. Ils
    proposent d’interdire les syndicats, le droit de grève et toutes les formes de contestation des
    travailleurs vis-à-vis de leurs employeurs ou de l’Etat.

    “DEMANDEZ LE PROGRAMME !”:

  2. lui ONT… je devrais me relire… Ou les admin devraient avoir un correcteur, une correctrice, tiens, j’ai cree un emploi ! On le/la paiera avec de la pub la-dessus…

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