Nicolas Anelka parle enfin !

Nicolas Anelka a accordé hier une interview à France Soir, la première depuis la débâcle qui a fait rage au sein de l’équipe de France durant la Coupe du monde. Lors de cet entretien, il a apporté son soutien à Jérémy Toulalan et n’a pas hésité à s’en prendre à Bixente Lizarazu qui, devenu consultant, n’a pas été tendre avec les Bleus…

« Si ce n’était pas par moi que tout s’était précipité, cela serait arrivé par quelqu’un d’autre. Ça devait exploser« , a principalement affirmé l’attaquant, et on a plutôt le même sentiment.

Il revient ensuite sur la grève en déclarant : « Tout le monde, je dis bien tout le monde, était solidaire. S’il y avait des joueurs qui  voulaient  s’entraîner, qu’ils parlent maintenant. Mais je suis certain à 100 % que personne ne le fera… Dans cette affaire de mutinerie, tout et son contraire a été dit. » Rappelons tout de même qu’à ce moment-là, Nico était dans l’avion qui le ramenait en Europe et non dans le bus de la révolte.

Il aborde du même coup le cas Toulalan, qui a reconnu dans la presse être à l’origine de la lettre de revendication de l’équipe : « Il faut une forme de courage et un gros mental à Jérémy pour assumer cela. Je suis fier d’avoir joué avec lui et avec toute l’équipe de France. Jérémy est un joueur de caractère. Il l’avait prouvé en critiquant France 98, il vient à nouveau de le démontrer. »

Il en défend un donc, avant d’en salir un autre : « Lizarazu, c’est qui ? Lorsqu’il parle et qu’on l’écoute, on a l’impression d’entendre une légende vivante. C’est juste un ancien joueur en manque de reconnaissance, frustré de la reconversion réussie de ses potes girondins Zidane et Dugarry. Tout ce qu’il a trouvé comme reconversion, c’est le torpillage (…) Qu’il arrête de parler de respect : on a tous en mémoire la gifle adressée à son capitaine au Bayern Munich… »

Voilà donc la version Anelka. Vous en dites quoi ?

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