Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir…

Aux États-Unis, la vente d’herbicides a augmenté de 26 % entre 2001 et 2010. Principalement dans les cultures OGM, les agriculteurs n’obtenant pas les résultats promis avec les graines génétiquement modifiées.

Alors qu’en France, le débat sur les OGM s’intensifie après la décision du Conseil d’État de suspendre l’interdiction de cultiver le maïs transgénique de Monsanto, puis celle de François Hollande de prolonger le moratoire sur ces semences, aux États-Unis, un rapport vient apporter de l’eau au moulin des anti-OGM.

Publié en juillet par Food and Water Watch – l’organisation de lutte pour la protection de l’eau et de la nourriture –, le rapport Superweeds, how biotech crops bolster the pesticide industry (« Les super mauvaises herbes, ou comment les cultures biotechnologiques renforcent l’industrie des pesticides »), dévoile l’une des conséquences de l’agriculture aux OGM : le recours à des quantités de plus en plus massives de pesticides nocifs pour la santé et l’écosystème.

Quelques années seulement après la mise sur le marché des semences de Monsanto Roundup Ready, génétiquement modifiées pour être résistantes à un pesticide, le Roundup (également vendu par Monsanto), « les mauvaises herbes ont développé une résistance au glyphosate (le principal composant du Roundup Ready) et les agriculteurs se sont mis à appliquer de plus en plus d’herbicides : la consommation totale d’herbicides a augmenté de 26 % entre 2001 et 2010 », y lit-on.

Pour lire la suite, cliquer ICI et ICI (Source Mediapart)

Un article de Iris Deroeux, publié par altermonde-sans-frontiere.com et relayé par Jacques pour SOS-planete

Note de Jacques : nous savons maintenant avec certitude que les OGM n’apportent rien de plus. Au contraire ils ne font qu’enrichir Monsanto, augmenter l’utilisation de pesticides (Roundup Monsanto), ruiner les paysans qui les utilisent, détruire les colonies d’abeilles, appauvrir la biodiversité, réduire à néant les cultures biologiques (en Espagne par exemple). Quant aux conséquences sanitaires, le pire est à venir, car qu’allons nous apprendre quand les études indépendantes à long terme verront le jour.

Qu’attend donc l’Europe des technocrates incompétents pour interdire définitivement ce massacre, cette hérésie, cette arnaque (brevetage du vivant), ce « nazisme » alimentaire ?

Quant à la France, championne du monde des pesticides et fière de l’être, elle se bat contre son propre Conseil d’Etat pour conserver son moratoire. Souhaitons qu’elle ne cède pas à la tentation de faire comme les autres et de devoir un jour s’excuser publiquement d’avoir permis la destruction de l’agriculture au profit d’une multinationale sans scrupules comme elle a dû un jour s’excuser d’avoir collaboré avec l’ennemi ou d’avoir réduit à l’esclavage certaines populations.

sources : lesmoutonsenrages.

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