L’UMP a opté lundi pour le ni-ni (ni Front national, ni Front républicain) en vue du second tour des élections législatives dans les circonscriptions où un candidat de gauche se retrouve seul en lice face à un candidat d’extrême droite, a-t-on appris de sources UMP.

Cette ligne, qui avait déjà prévalu au second tour des cantonales de 2011, a été arrêtée lundi après-midi lors d’un bureau politique extraordinaire à huis clos du parti, organisé à l’Assemblée nationale, ont annoncé des participants à la réunion. Elle a été décidée « à l’unanimité », selon un membre de la direction de l’UMP, à « la quasi-unanimité », selon un autre.

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