Un cercle clandestin en moins. Michaël B., gérant de sociétés, âgé de 41 ans, a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen pour « tenue d’une maison de jeux de hasard en bande organisée » et « association de malfaiteurs », indique Le Parisien. Les enquêteurs du groupe spécialisé dans la lutte contre les jeux clandestins de la brigade de répression du banditisme ont notamment retrouvé des chèques d’un montant de 230 000 euros. Ce dernier, avec deux autres organisateurs arrêtés il y a un mois, offrait la possibilité à de gros joueurs de s’affronter au poker, des riches chefs d’entreprise notamment dans le textile, des professionnels dans la finance, des joueurs semi-professionnels et membres du show-business — dont le chanteur Patrick Bruel, qui a été entendu.

Dans ces parties très privées avec liste d’attente, les joueurs devaient se présenter avec au moins 10 000 euros en liquide et un chèque en blanc. Dans l’appartement du parc Monceau d’un des organisateurs, près de 40 000 euros en argent liquide, du matériel de jeu, un revolver calibre 38 spécial, un pistolet automatique 9 mm, un fusil Winchester et deux autres armes de poing ont été saisis. Jean-Jacques G., le 3e gérant, semble être connu pour ses liens avec le milieu du banditisme. Il est incontournable depuis plusieurs années dans l’organisation de parties clandestines de poker à très gros enjeu, selon la source que cite Le Parisien.

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