VAL-DE-MARNE – Une enquête a été ouverte…

Le drapeau français accroché sur la façade de la mairie de Villeneuve-Saint georges  (Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit de dimanche à lundi, et remplacé par un drapeau algérien, a indiqué ce lundi une source policière à l’AFP. Les faits ont été découverts ce matin à l’ouverture de la mairie.

La mairie a annoncé avoir immédiatement déposé plainte. «Je condamne fermement cet acte (…). Une enquête est ouverte qui, j’espère, aboutira et nous permettra de comprendre les motivations d’un tel geste», a réagi dans un communiqué la maire (PCF) de Villeneuve-saint-Georges, Sylvie Altman.

«Geste imbécile»

«Ici comme ailleurs, les drapeaux des nations qui jouent au mondial de football sont mis sur les maisons, les restaurants… Le climat peut être passionné, mais calme et serein (…). Il n’y a eu aucun incident après les matchs. Aujourd’hui se pose la question de savoir qui a intérêt à ce genre de geste imbécile», ajoute-t-elle.

Cécile Duflot, maire-adjointe de la commune et secrétaire nationale des Verts, a quant à elle estimé que cet incident [était] «souciant», mais qu’il avait eu lieu «dans un contexte de Coupe du monde, «avec les emportements que cela peut susciter».

LES LARMES DU DRAPEAU
J’ai longuement flotté sur les champs de bataille,
Résistant bravement aux coups de la mitraille ;
Maintes fois ma voilure épongea dans le vent
Le sang des soldats morts, les pleurs des survivants.

Au sommet du pays je dressais mes couleurs,
Témoignage vibrant de la Foi, de l’Honneur.
Les anciens devant moi soulevaient leur chapeau,
Qu’y a-t-il de plus beau que l’amour d’un drapeau ?

Mais la honte survint par un soir gris d’hiver :
Ma hampe fut brisée par des mains étrangères.
Lacérés, mes beaux plis sanglotaient en silence
En voyant que ces doigts s’attaquaient à la France.

Devant la foule haineuse, on me jeta à terre.
Un instant je pensais : « nous sommes donc en guerre ! »
Mais en guerre un étendard a ses défenseurs,
Ici nul n’accourut pour calmer ma douleur !

Les uniformes bleus trépignaient de colère,
Mais leur chef, tout là-haut, préservant sa carrière,
Me laissa sans mot dire aux mains de mes bourreaux :
Je mourus sans qu’une arme quitte son fourreau.

Ce soir je regrettais de porter ces couleurs,
Car une part de la France est morte dans mes pleurs.
Quand mon pays me laisse ainsi succomber, seul,
Je ne suis plus drapeau, mais je deviens linceul.

Lieutenant-colonel Michel BRAULT

Place du Capitole à Toulouse, le 18 novembre 2009, des hordes d’Algériens (pardon, de Français d’origine algérienne) prennent prétexte d’un match de football de leur pays (pardon, de leur pays d’origine) pour arracher le drapeau tricolore, le brûler et le remplacer par leur torchon croissanté. Les autorités interdisent à la police d’intervenir pour ne pas « créer de désordre »… Si je parlais ici en tant que Joyeux Rebelle, ce n’est pas ma plume que je saisirais mais une arme de guerre. Pour ne pas « créer de désordre », je laisserai le drapeau exprimer lui-même son amertume de n’être plus défendu sur son propre sol.

(Le Lieutenant-colonel Michel BRAULT est ancien élève de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr,  Chevalier de la légion d’honneur,  Officier de l’ordre national du mérite, Citation à l’ordre de la division avec attribution de la croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs avec étoile d’argent, Médaille outre-mer agrafe Tchad, Médaille outre-mer agrafe vermeil Moyen-Orient, Médaille d’argent de la défense nationale, Médaille saoudienne de libération du Koweït)

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