Mes chers amis, mes chers compagnons.

Je perçois, je ressens et je comprends la tristesse, l’inquiétude, la colère parfois, mais surtout l’immense désarroi de certains d’entre vous, au lendemain du grave revers, encaissé par le Rassemblement, lors des récentes élections législatives.

Il est temps, aujourd’hui, d’en tirer les enseignements, tous les enseignements, et les conséquences, toutes les conséquences.

Cette défaite est d’autant plus brutale que, ces dernières années, ensemble, nous avons partagé, la confiance, la force, la fierté et la joie de la refondation de notre mouvement.

Avec vous, nous avons connu des victoires et nous avons aussi goûté, la sérénité d’une vraie et rassurante proximité avec Nicolas SARKOZY, Président de la République. Et il y a eu bien d’autres moments forts, encore.

Le Rassemblement est un grand parti. Son histoire l’atteste. Un parti fondé sur des valeurs. Un parti incarné. Un parti humaniste, exemplaire. Un parti, porteur de projets et d’idées d’avenir. Un parti qui, depuis plus de 35 ans, a toujours été aux rendez-vous de la Nouvelle-Calédonie.

Depuis que vous m’avez porté à sa tête, en 2005, j’ai tout fait pour assumer cet héritage et cette responsabilité. J’ai, avec vous, proposé un vrai projet que j’assume aujourd’hui, avec toutes ses difficultés et tous ses dangers. Une vision courageuse, généreuse et réaliste, d’un avenir partagé. N’oubliez jamais que le Rassemblement c’est, tout à la fois, le combat pour le maintien dans la Calédonie dans la France et l’héritage de la poignée de mains entre Jacques LAFLEUR et Jean-Marie TJIBAOU.

Nos propositions, pour la recherche d’une solution consensuelle dans la France, sont dans la continuité de l’histoire du Rassemblement et sont inscrites dans ses valeurs. Elles font partie de notre ADN. Alors oui ! J’ai pris des risques ! Je l’ai fait, en conscience. Mais le pire des risques, c’est de ne pas en prendre.

Il nous faut donc tirer, les enseignements de ce scrutin ! La première leçon, c’est – sans conteste – l’attachement viscéral, indéfectible, des Calédoniens à la France. Ils veulent que la Nouvelle-Calédonie reste dans la France. Et ils ont raison ! Ils nous l’ont dit, clairement, scrutin après scrutin. Et, récemment encore, lors de l’élection présidentielle, en offrant un score extraordinaire à Nicolas SARKOZY qui était, de tous les candidats, le seul à avoir clairement réaffirmé sa conviction personnelle, en faveur du maintien de la Calédonie dans la France. Et c’est aussi ce choix d’un avenir dans la France qu’ils ont voulu exprimer, lors des élections législatives.

Mais là – je l’affirme – ils ont été trompés. Ils ont été abusés par une campagne de mensonges et de désinformation, une campagne de haine et de dénigrement, menée avec une incroyable mauvaise foi par Philippe GOMES et Calédonie ensemble. Faut-il que je réaffirme, que je n’ai jamais négocié, dans le dos des calédoniens, une quelconque « indépendance-association », contrairement à ce qui a été dit et rabâché, pendant toute la campagne ?

Les Calédoniens veulent rester français. Nous aussi, nous le voulons !

C’est même, depuis toujours, la vocation et la raison d’être du Rassemblement. Il a été créé pour mener ce combat et porter cette conviction ! Nous n’avons pas changé. Je n’ai pas changé ! Et soyez-en convaincus ! Je ne cèderai jamais rien sur l’essentiel !

Au nom de cette idée nous avons, dans les années 80, mené la résistance, quand la revendication indépendantiste s’exprimait par la violence. Et depuis cette période sombre, le Rassemblement a toujours été le rempart contre l’indépendance. Qui peut, aujourd’hui, nous donner des leçons ? Et faut-il, vraiment, que nous nous justifiions ?

Notre volonté et ma vision de l’avenir c’est – encore et toujours – d’installer durablement la Nouvelle-Calédonie dans la France, dans une large autonomie, et dans le respect de son identité propre et de sa personnalité. C’est clair. Je l’ai dit souvent et répété ! Mais cet avenir, dans la France et dans la paix, que nous proposons aux calédoniens, nous voulons le construire avec l’adhésion du plus grand nombre. C’est dans cette perspective que j’ai ouvert de nouveaux champs car j’avais la conviction que l’immobilisme nous conduirait dans le mur et que toute autre solution, que celle du dialogue avec nos partenaires indépendantistes, nous ramènerait 25 ans en arrière.

J’ai agi comme signataire de l’Accord de Nouméa et je le revendique ! Cet Accord, approuvé par 72% des calédoniens, nous appelle au vivre ensemble et à la construction d’un destin commun, mais, depuis sa signature en 1998, rien n’avait été fait pour préparer cet avenir partagé.

J’ai fait les gestes que la population était en droit d’attendre de la part de l’un des signataires. J’ai fait des propositions, appuyées sur une vision de long terme, pour dessiner les contours d’un avenir apaisé auquel aspirent toutes les communautés calédoniennes, un avenir ancré et inscrit, durablement, dans la France.

C’est le sens des deux drapeaux qui posent les bases de la reconnaissance mutuelle sur laquelle nous pourrions bâtir le futur de la Nouvelle-Calédonie. Et ces propositions ont été validées, soutenues, appuyées par l’ancien Président de la République, Nicolas SARKOZY. Je vous invite à relire ses déclarations et, notamment, le discours qu’il a prononcé à Païta, il y a presque un an, le 28 août 2011. En constatant les évolutions institutionnelles que nous avions initiées, il nous a déclaré – et je le cite – « Tout ceci me semble aller dans le bon sens, celui de l’apaisement, du dialogue entre les communautés, et celui du consensus qui est au coeur de l’Accord de Nouméa. Vous pouvez en être fiers, et vous avez tous à y gagner. » Et c’est bien lui qui nous a dit, lors du comité des signataires de juin 2010, que « la Nouvelle-Calédonie peut s’épanouir, à l’intérieur de la République, dans un vaste espace de liberté que nous pourrions inventer ensemble. » Je vous appelle à garder ces propos en mémoire, quand vous êtes assaillis par le doute ou quand vous vous interrogez sur le bien fondé des orientations que j’ai prises.

Oui ! J’ai pris des risques ! Je l’ai fait, parce que j’ai la conviction que nous n’avons pas le droit de laisser en héritage à nos enfants, des lendemains incertains et des risques d’affrontements, au sortir d’un référendum que les indépendantistes perdront. Je l’ai fait, aussi, parce que j’ai appris que ce n’est pas en jouant sur les peurs, les passions ou les émotions, que nous préparerons une sortie harmonieuse de l’Accord de Nouméa. Ce qui me fait peur, à moi, ce sont ces peurs que l’on agite.

Cette recherche d’une solution qui passe par un nécessaire dialogue, s’est heurtée à deux écueils majeurs, à deux attitudes, tout aussi irresponsables et décevantes l’une que l’autre.

D’une part, celle de nos partenaires de l’Accord de Nouméa, les indépendantistes, qui n’ont pas été à la hauteur de l’enjeu et de nos attentes.

Et d’autre part, celle de nos opposants, au sein de notre propre famille politique. Et c’est par eux que je vais commencer.

Mes propositions ont fait l’objet d’un pilonnage insensé, de la part de Calédonie Ensemble. Avec des visées purement électorales, ils ont menti aux calédoniens, sciemment, délibérément, en se faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas et en nous faisant passer pour ce que nous ne sommes pas.

Faut-il que je réexplique qu’il n’y a jamais eu de coalition avec les indépendantistes, mais la seule volonté de partager les responsabilités, en toute transparence, avec nos partenaires de l’Accord de Nouméa, pour les amener, en confiance, à des discussions sur l’avenir ?

Faut-il redire, une fois encore, que les deux drapeaux ne sont pas une concession unilatérale, mais le signe d’une reconnaissance mutuelle des deux légitimités et que – loin d’être imposée – cette proposition a été validée par le comité des signataires et approuvée par la très grande majorité des élus du Congrès ?

Toutes ces évidences, tous ces gestes forts, toutes ces avancées fragiles qui ont besoin de temps, ont été balayés par la fureur d’une campagne déloyale, destructrice, indigne et dangereuse.

Et je vous le dis ! Ils sont allés trop loin. Ils ont dépassé toutes les bornes. Ils ne connaissent que le mensonge, la désinformation, l’intimidation, la manipulation et la trahison. Ils ne se sentent engagés par rien, je pense vraiment qu’il est impossible de leur faire confiance ! Ils repoussent avec cynisme les frontières du « tout est permis ». Leur obsession ce n’est pas que la Calédonie reste dans la France. Leurs obsessions c’est le pouvoir et c’est de faire disparaître le Rassemblement. Aucun accord, aucune alliance, aucun dialogue n’est possible avec eux.

Mais j’observe que leurs mensonges répétés, sont apparus comme vraisemblables à de nombreux électeurs, dans un contexte où Nicolas SARKOZY, qui partageait notre vision et nos projets, venait d’être effacé par l’élection Présidentielle. Alors, légitimement, les calédoniens ont eu peur ! Je comprends leurs inquiétudes face à l’inconnu. Je comprends leur tentation de se réfugier derrière des repères habituels Et je comprends même, leur incompréhension face aux pas que nous leur proposions de faire.

Mais je tiens, aussi et surtout, à exprimer mes remerciements et ma très sincère gratitude aux 20 000 électeurs qui, en confiance et en conscience, ont voté pour nos candidats. Dans ce contexte de manipulation et de désinformation, il fallait une vraie fidélité et un certain courage.

Les indépendantistes, non plus, n’ont pas été à la hauteur des enjeux. Par calcul ou par faiblesse, ils ont été incapables d’envoyer, en retour, les signes que nous étions en droit d’attendre. Certes, il y a eu des gestes ! Mais, tellement ténus, tellement discrets. Les calédoniens, eux, ont surtout perçu et retenu la surenchère, les outrances, l’agressivité, les propos d’estrade et de campagne qui allaient à l’encontre de tout ce que nous voulons construire ensemble. Même si je comprends qu’il est difficile, pour les responsables indépendantistes, d’assumer publiquement un certain nombre de positions, Même si j’ai conscience, aussi, que la disparition tragique de Jean-Marie TJIBAOU pèse encore sur tous les esprits, Je ne peux que constater et déplorer que, l’agressivité des uns et la passivité des autres, ont lourdement pénalisé notre projet politique en laissant croire, aux Calédoniens, que toutes les concessions étaient à sens unique.

Alors, il faut aujourd’hui en tirer les conséquences. L’attitude des indépendantistes impose de faire preuve de fermeté à leur égard. Nous ne devons faire aucune concession dans les domaines politiques, économiques et sociaux ! A ce titre, le préalable fiscal soutenu par notre mouvement sur la clef de répartition est un bon exemple de l’attitude que nous devons adopter. Alors, les indépendantistes doivent prendre conscience, que le chemin du vivre ensemble que nous voulons emprunter demande, à tous, du courage, de la grandeur et des renoncements. Sinon, nous n’arriverons à rien !

Que sont-ils capables de faire, pour prouver qu’ils veulent de cet avenir commun, durable et paisible ? Aujourd’hui le choix de l’attitude et la responsabilité de l’initiative leur appartiennent. Nous, nous avons déjà donné ! Nous nous sommes comportés en signataires, soucieux d’une sortie exemplaire de l’Accord de Nouméa. Mais nous n’avons pas été entendus ! Nous n’avons pas été compris !

Il ne s’agit pas, pour autant, de s’exonérer de toute responsabilité ! A l’évidence, le Rassemblement a manqué d’organisation et j’aurais du y pallier. Je dois aussi reconnaître, un déficit de communication et de pédagogie pour motiver et expliquer le sens de mes propositions. J’accepte les reproches et je veux bien reconnaître mes torts, mais vous ne m’empêcherez pas de penser, en me retournant sur les cinq dernières d’années que nous avons vécu: « La victoire, pour tout le monde. La défaite, pour un seul! ». L’histoire de notre mouvement doit être, pour chacun d’entre nous, une exigence de cohésion et d’unité. C’est, depuis toujours, ma conviction.
Aussi, à la vérité, sincèrement, j’attendais au lendemain de la défaite, une réaction de solidarité, d’union, de mobilisation, d’orgueil et d’ardeur au combat. J’ai été surpris et attristé par la réalité. J’ai même constaté, chez certains d’entre nous, une remise en cause de tout ce que j’ai proposé. Vous savez, c’est à cause de tout ça – avec la nécessaire réflexion – que j’ai attendu et prolongé jusqu’à ce jour mon silence.

J’ai pris conscience que le Rassemblement était menacé, dans son unité et dans sa cohésion. Les risques de division et d’éclatement existent. Et je n’ai pas envie, non plus, que le Rassemblement perde ses valeurs, qu’il soit dépossédé de son identité, vidé de sa substance, de son humanité et de sa raison d’être.

Aujourd’hui, j’ai acquis la certitude que je devais m’investir, sans réserve, au service du Rassemblement pour en refaire l’instrument de la reconquête et pour gagner « l’échéance 2014 ». Il est urgent de le réorganiser, de le tonifier, de retourner à ses valeurs et de donner du sens à ses actions.

Dans un premier temps, j’ai décidé de démissionner de la présidence de la Province Sud. Je proposerai que cette présidence soit confiée à Cynthia LIGEARD et que les vice-présidences reviennent à Alain LAZARE, Pascal VITTORI et Gil BRIAL.

Pour le Rassemblement, il faut en refaire une véritable machine, opérationnelle, efficace, organisée et militante. Ce sera le premier de mes objectifs. La répartition des responsabilités, le fonctionnement interne, le partage des rôles et des tâches devront être arrêtés précisément et chacun devra s’y conformer. Pour parfaire cette organisation, je vous propose de nous donner un peu de temps et je m’engage à vous présenter ce nouvel organigramme, lors de notre prochain congrès fin octobre, début novembre. Entre-temps, je propose la mise en place d’une équipe chargée de préparer ce congrès et de travailler sur notre nouvelle organisation. Il s’agit d’un « Secrétariat général opérationnel par intérim », dont la mission est de recenser les compétences, les besoins et les structures nécessaires à la redynamisation du Rassemblement. Vous le savez, le poste de secrétaire général est vacant, depuis la démission d’Eric GAY, à qui je veux redire toute mon amitié et toute ma confiance, et qui va se consacrer à sa commune du Mont Dore.
En attendant d’arrêter définitivement nos nouveaux statuts, le secrétariat général, par intérim, sera confié à Sonia BACKES. Au gouvernement, Sonia a montré ses compétences et ses qualités de communicante. Je tiens à ce qu’elle reste membre de l’exécutif où elle est en charge de dossiers importants. Je pense, cependant, que pour éviter la confusion, elle devra renoncer à son rôle ingrat de porte-parole du gouvernement collégial, si elle le veut bien. Comme secrétaire générale par intérim, elle sera chargée de travailler sur notre nouvelle organisation et me faire des propositions. Mais le travail est énorme et nous ne devrons pas rester inactifs jusqu’à la réunion de notre congrès. Il faudra très vite communiquer, réorganiser les sections, occuper le terrain. Pour cela, Sonia BACKES sera assistée, dans ce secrétariat général par intérim, de Cynthia LIGEARD – qui reste secrétaire générale adjointe jusqu’à la mise en place de notre nouvel organigramme – par Thierry SANTA – dont l’efficacité est reconnue au Mont Dore – et par Gil BRIAL, qui aspire à prendre des responsabilités.

D’ores et déjà, je souhaite que Gaël YANNO qui – par la force injuste du scrutin législatif – est aujourd’hui plus disponible et, surtout, proche de nos militants, beaucoup plus présent en Nouvelle-Calédonie, accepte la première vice-présidence du mouvement, dans laquelle il pourra, désormais, s’investir sans réserve. Il sera porte-parole du Rassemblement.

Lors de notre congrès, nous vous proposerons une feuille de route claire pour aller jusqu’en 2014. Nous devrons être capables de dire aux Calédoniens comment nous envisageons la mise en oeuvre de l’Accord de Nouméa pour la dernière mandature qui va jusqu’en 2018. Nous devrons – aussi et surtout – répondre à la question essentielle qui préoccupe les Calédoniens. Une question qui se fera de plus en plus pressante, au fur et à mesure que le temps s’écoulera : celle de notre avenir institutionnel. Nous devons organiser, au plus tôt notre réflexion pour pouvoir disposer de solutions raisonnables et rassurantes pour nos concitoyens. Ces choix seront, bien sûr, tranchés par nos militants et pourront ainsi être clairement proposés aux Calédoniens, dans une démarche parfaitement transparente.

Il nous faudra donc, à la fois, animer la réflexion en interne pour parfaire ce projet et aller sur le terrain pour l’expliquer à la population.
Nous pourrions, par exemple, relancer ce que nous avions fait avant 2009, les conventions que nous avions organisées et qui nous avaient permis de préparer notre programme et de communiquer vers les Calédoniens. Ma conviction c’est que nous devrons être présents sur tous les fronts, proches, actifs, réactifs, offensifs, et sans concession sur l’essentiel. Nous devons, aussi, nous engager à plus de présence, et de proximité auprès des Calédoniens. Personnellement, je m’y appliquerai. Dans ce nouvel élan, chacun devra apporter sa pierre. Il n’y a pas de poste ou de responsabilité qui n’ait son importance. Le temps est venu, pour chacun – là où il est – de rendre, au Rassemblement, un peu de tout ce qu’il lui a apporté.

Alors maintenant, je vais vous parler de quelque chose qui va un peu vous fâcher. Le prochain rendez-vous, c’est le renouvellement du bureau et du président du Congrès et je vais être très clair :

Pas de concession aux indépendantistes. Pas d’alliance avec Calédonie ensemble.

Nous ne soutiendrons ni Roch WAMYTAN, ni Gérard POADJA. Ni les indépendantistes, ni Calédonie ensemble !

Je pense aux échanges longs que j’ai eus avec Hilarion VENDEGOU. Pour moi, la seule candidature qui existe aujourd’hui, c’est celle de Simon LOUECKHOTE.

Simon est, incontestablement, un membre de notre famille. Son attachement à la France est indiscutable. Ses hésitations, ses revirements, son inconstance ne peuvent faire oublier le long chemin que nous avons parcouru ensemble. Simon a, par ailleurs, l’expérience du poste et de la fonction. Il est, enfin, capable de rassembler sur son nom, le plus de voix des partisans du maintien dans la France. C’est le candidat de l’union !

Et je rappelle un principe républicain qui doit s’imposer à tous : le candidat non indépendantiste, qui aura obtenu le moins de voix, devra se désister en faveur de celui qui est arrivé en tête. En clair, si le candidat de Calédonie ensemble arrive derrière Simon, il devra prendre toutes ses responsabilités et se désister s’il veut éviter l’élection d’un indépendantiste à la tête du Congrès. Et, comme vous, je ne comprendrais pas qu’après nous avoir reproché, pendant toute la campagne, l’élection de Roch WAMYTAN à la présidence du Congrès, Calédonie ensemble ne fasse pas tout pour empêcher que les indépendantistes conservent ce poste.

Alors évidemment, GOMES lance des ultimatums, engage un chantage, lance des ultimatums et des menaces ! Nous aussi nous pouvons le faire ! Si les élus de Calédonie ensemble refusent de reporter leurs voix sur Simon, qui les a soutenus pendant la campagne législative, ils porteront la responsabilité de l’élection d’un indépendantiste à la présidence du Congrès. Mais il faudra qu’ils l’assument et qu’ils l’expliquent aux Calédoniens, et nous, nous aideront à expliquer!

Cette stratégie choisie, celle que je vous propose, pour l’élection à la présidence du Congrès est, aussi, pour moi, un premier pas vers l’unité de la droite.

Malgré les désillusions de l’entente républicaine, je reste persuadé que nous devons, impérativement, regrouper notre famille, et organiser l’union de tous ceux qui veulent le maintien de la Calédonie dans la France. J’ai lancé cet appel, une première fois, en mai 2009, au lendemain des provinciales. Je l’ai réitéré, depuis, à plusieurs reprises et notamment lors de la campagne présidentielle.
Je le renouvelle, aujourd’hui, dans la perspective des échéances capitales qui attendent la Nouvelle-Calédonie. Ce regroupement de la droite est d’autant plus nécessaire aujourd’hui, que la gauche détient, en métropole, tous les pouvoirs. Et – vous en conviendrez – les premières déclarations de Victorin LUREL ne sont pas là pour rassurer. Je reste persuadé que nous devons être rassemblés, unis sur l’essentiel, pour porter la voix du plus grand nombre.

Pour conclure, nous devons, très vite, nous relever de cet échec. Que ce soit clair ! L’affront subit aux législatives, doit nous appeler, sans délai, à l’unité et au combat, plutôt que de provoquer les divisions, nourrir les rancoeurs ou aiguiser les appétits. J’appelle donc, solennellement, chacun d’entre vous et tous les militants, à une unité sans faille du Rassemblement. Une unité indispensable à la reconquête !

Mes amis, chers compagnons, en regardant vers 2014, entamons notre longue marche. L’impossible, nous l’avons fait hier, c’est au difficile que nous devons nous attaquer aujourd’hui. Il nous appartient de construire ensemble, solidaires, en confiance et dans la France, une Calédonie développée, une Calédonie prospère et sans misère, une Calédonie heureuse, harmonieuse, juste et paisible.

Pour relever tous ces défis, la Calédonie a besoin du Rassemblement. Le Rassemblement a besoin de vous ! Moi aussi, j’ai besoin de vous !

28 COMMENTS

  1. VU À LA TÉLÉ : RIEN N’A ZAZÉ

    Frogier dit tout et son contraire, toujours avec la même exaspération et la même hargne à peine contenues, à peine dissimulées. Son rictus-sourire est à cet égard éloquent.

    Je change tout mais je change rien. On a eu tort mais on avait raison. Gaël crache sur ma ligne mais il salue ma ligne. Je change les têtes du parti et de la Province passe qu’on a perdu mais y’a aucune raison de donner des trucs aux autres passe qu’ils ont gagné. J’ai entendu la population qui a voté mais le vote des législatives n’a aucune importance. Je passe la main aux jeunes du parti mais je quitte la Province pour m’occuper seulement de mon parti. Je mets le drapeau indépendantiste sur la NC mais je suis le seul rempart contre l’indépendance… etc… etc…

    Les nouvelles marionnettes, guignols de l’info-intox, avec visages mobiles et actionnables par le marionnettiste Pierrot, qui vient de les sortir de son chapeau, sont :

    – Yanno-sourire, Gaël-le français, pur et dur loyaliste for ever

    – Sonia-rire, je rénove et je rajeunis le parti, vos vieux tissus et vos carpettes usagées

    – Cynthia-sérieuse et aimable, je peux sourire des yeux et pas de la bouche, ou inversement

    La marionnette-éric, machoire et sourire bloqués depuis le 11 juin, a été remisée quelque part au quatrième sous-sol du théâtre Nô-no-no-rien n’a zazé, mais on ne sait plus trop où…

    • Cherche bien parmi tous les gens que tu cites Jeffrey … tu t’apercevras qu’aucun d’entre eux n’est condamné pour prise illégale d’intérêt à cinq mois de prison avec sursis et deux millions d’amende …

      Ce genre de détail me semble tout à fait digne d’intérêt.

      Il semble que ce ne soit pas le cas de tout le monde dans le coin ?!?

      En parlant de guignol … pfff

      • Çe devient un peu rengaine, Victor, votre vol de pain à la Jean Valjean. Vous avez vraiment que ça à vous mettre sous la dent ?…
        Rien ? Non rien vraiment du côté de l’OPT ?…

        • Rengaine dis tu ??

          Moi je qualifierais cela de primordial !!

          L’honnêteté et la droiture me paraissent être des préalables incontournables au choix du vote d’un citoyen. Mais à priori, nous ne partageons effectivement pas les mêmes valeurs et tu sais quoi => je m’en félicite grandement.

          Alors je te le redis, parmi ces personnes que tu railles ci-dessus, aucune d’entre elle n’est trempée dans une quelconque affaire, ni encore mise en examen, ni encore condamnée à quelque titre que ce soit.

          Il est clair que cela ne va pas dans le sens de ton argumentaire mensonger et rabaissant, mais c’est la vérité et ce, au même titre que ce que dit Pierre Frogier ci dessus.

          Pensez vous vraiment que votre victoire basée sur la haine, le mensonge et la désinformation puisse fonctionner indéfiniment ??

          Vraiment j’en doute.

          Alors continue de faire ton malin, moi je gage que demain tu la ramèneras beaucoup moins.

          • ???????????????????????????????

            Non mais je rêve Victor, sans déconner tu peux écrire :

            « L’honnêteté et la droiture me paraissent être des préalables incontournables au choix du vote d’un citoyen. Mais à priori, nous ne partageons effectivement pas les mêmes valeurs et tu sais quoi => je m’en félicite grandement. »

            Tu peux écrire çà sans que çà te brûle les doigts ???????
            Non mais j’y crois pas, honnêteté et droiture…!!!
            Et tous ces scandales étouffés, tous ces cadavres dans les placards, tous ces milliards qui sont partis dans les poches des uns et des autres…!!!
            Et là on parle d’argent publique copain, pas d’une affaire du domaine privée !!!

            Faudrait pas que tu oublis les affaires qui sont passée en justice, même si elle sont plus ou moins anciennes, sans parler de celles qui sont en cours…!!!
            Mange du poisson c’est vendredi et c’est bon pour la mémoire…!!!

          • Tous ces scandales étouffés ??? Hé bien vas y cites en quelques uns stp ?!?

            Tious ces milliards partis dans les poches des uns et des autres ??? Vas y donne des exemples ?!?

            S’agissant des affaires passées en justice, dis moi où les gens ci dessus cités ont été concernés par ces dernières ?? Dis moi quand et à quoi ils ont été condamnés ??

            Quand aux affaires en cours ?!? Idem … où as tu vu les gens ci dessus cités concernés par celles ci ???

            Mis à part dans ton imagination semble t’il débordante d’idées tordues à visée pré électorale permanente, je te le dis et te le répète :

            AUCUN DIRIGEANT DU RUMP N’A ETE MIS EN EXAMEN NI ETE COMDAMNE NI ENCORE ETE CONCERNE DE PRES OU DE LOIN PAR CE GENRE D’AFFAIRE.

            Maintenant, si tu es contre cette affirmation alors cite des cas concret et pas les habituelles contre vérité improuvable et infondées que vous vous plaisez à sortir en longueur de journée.

            Saut erreur, la seule personnalité politique à ce jour condamnée est bel et bien Ph.Gomes qui, même s’il a fait appel de la décision prise en première instance, demeure néanmoins condamné pour prise illégale d’intérêt à cinq mois de prison avec sursis et deux millions d’amende.

            Le reste, cher Eric, c’est de la fiction que tu nous sers pour tenter de masquer les agissements de ton gourou.

            Même si nous ne sommes pas vendredi, manges du poisson également, tu as des gros trous de mémoire !!!

          • Donc Eric ??

            Plus de scandales étouffés ??

            Plus de condamnations ??

            Plus d’affaires en cours ??

            Marrant mais dès qu’il faut cesser de faire croire pour prouver là …. y’a plus personne.

            La triste vérité c’est que le seul élu Calédonien condamné est bel et bien celui que tu soutiens éperdument.

          • Eric … surtout tu n’hésite pas à éviter le sujet … personne ne s’est aperçu que tu n’avais aucun cas réel à nous fournir …

            En parlant de guignols …

  2. HEY ! TARDY ! BACK TO SONIE ?

    Ou petit dialogue imaginaire, quoique… (toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite)

    – Hey, Tardy ? Hé, Tardy ! C’est une copine à moi qui m’a dit que tu t’appelais Tardy ! Tardy… Ça fait un moment que j’te suis, Tardy ! Hé, tu viens chez moi ? Ou alors on va chez toi ? Allez, Tardy, quoi ! Oh dis-moi oui ! On s’f’ra un petit coup d’Calédonie, ou d’Kanaky, comme tu veux, Tardy !

    – Euh Sonie… (Le temps se gâte, Tardy s’en soucie. Tardy attrape son parapluie. Tardy se gratte le coin du sourcil. C’est Tardy Cap, c’est bien lui).

    – Chou Tardy, dis-moi oui Tardy. Chou Tardy, dis-moi oui, chéri. Oh dis-moi oui ! Depuis lundi chuis ton amie effbie, depuis lundi, on se parle en emmpie. Oh dis-moi moi oui, viens prendre un coffee, Tardy.

    – Euh Sonie… (Tardy se hâte, Tardy se méfie, Tardy se tâte, est-ce qu’il a envie ? Tardy jette un œil à la fille et sourit. Tardy est un garçon poli.)

    – Chou Tardy, dis-moi oui Tardy. Chou Tardy, dis-moi oui, chéri. Oh dis-moi oui ! Depuis mardi j’ai un parti, Tardy. Depuis mardi j’ai pris le parti, Tardy. Oh viens dans mon parti, Tardy ! Frogy s’ra pas là, promis !

    – Euh Sonie… (Tardy se tâte, Tardy se méfie, Tardy se hâte, il rentre chez lui. Tardy a toujours évité les ennuis.)

  3. LES PERLES DE PIERRE

    Pierre Frogier : Mais là – je l’affirme – ils ont été trompés. Ils ont été abusés par une campagne de mensonges et de désinformation, une campagne de haine et de dénigrement, menée avec une incroyable mauvaise foi par Philippe GOMES et Calédonie ensemble.

    Tardy : Bien ton discours moyenâgeux Pierrot ! « Vade retro Philippo-Satanas ! » Il faut que la population se fasse exorciser ! Père Pierre sors ton eau bénite !

    Pierre Frogier : Au nom de cette idée nous avons, dans les années 80, mené la résistance, quand la revendication indépendantiste s’exprimait par la violence. Et depuis cette période sombre, le Rassemblement a toujours été le rempart contre l’indépendance.

    Tardy : Oui Pierrot ! Vous êtes l’Histoire ! La France éternelle, depuis 1853 ! Jeanne d’Arc est avec vous ! Boutons les « pas d’ici » de Rico hors de France !

    Pierre Frogier : J’ai agi comme signataire de l’Accord de Nouméa et je le revendique ! (…) J’ai fait les gestes que la population était en droit d’attendre de la part de l’un des signataires.

    Tardy : Oui Pierrot ! Vous êtes un Signataire Sacré, ad vitam aeternam ! Vous seuls ! Pour les siècles des siècles ! Et vous êtes béni entre toutes les femmes et les hommes.

    Pierre Frogier : C’est le sens des deux drapeaux qui posent les bases de la reconnaissance mutuelle sur laquelle nous pourrions bâtir le futur de la Nouvelle-Calédonie. Et ces propositions ont été validées, soutenues, appuyées par l’ancien Président de la République, Nicolas SARKOZY.

    Tardy : Oui Pierrot ! L’Onction Sarkozienne baigne vos décision sublimes. Il n’y a que les Français pour ne pas avoir vu et cru que Sarkozy était Dieu en personne, descendu sur terre pour nous montrer le chemin ! Vous, vous savez que Sarko n’était pas un pantin hystérique…

    Pierre Frogier : Oui ! J’ai pris des risques ! Je l’ai fait, parce que j’ai la conviction que nous n’avons pas le droit de laisser en héritage à nos enfants, des lendemains incertains.

    Tardy : Oui Pierrot ! La population calédonienne ne sait pas prendre des risques ! Même si son « héritage », ses « risques » et ses « lendemains incertains » sont moins grassement patrimoniaux que les tiens, plus risqués et incertains que les tiens, elle doit prendre des risques merde !!!

    Pierre Frogier : Ce qui me fait peur, à moi, ce sont ces peurs que l’on agite.

    Tardy : Ben oui Pierrot ! Pourquoi avoir peur à Nouméa le soir, et dans les quartiers, ou à Wawilou ou Canala, ou à Maré ou Unia, ou quand on laisse sa maison ou sa voiture la nuit, le week-end ou pendant les vacances ???!!! « N’ayez pas peur ! » Jean-Paul II l’a bien dit !

    Pierre Frogier : Les indépendantistes, non plus, n’ont pas été à la hauteur des enjeux. Par calcul ou par faiblesse, ils ont été incapables d’envoyer, en retour, les signes que nous étions en droit d’attendre.

    Tardy : Ben ouais Pierrot !!! Les indépendantistes ont pas été cool ! Ils ont pas compris ! On dirait des fois qu’ils veulent l’indépendance ! Voire même qu’ils veulent l’indépendance en 2014, ça suffit, point final !…

    Pierre Frogier : Il ne s’agit pas, pour autant, de s’exonérer de toute responsabilité ! A l’évidence, le Rassemblement a manqué d’organisation et j’aurais du y pallier. Je dois aussi reconnaître, un déficit de communication et de pédagogie pour motiver et expliquer le sens de mes propositions.

    Tardy : Oui oui Pierrot ! La « pédagogie » y’a que ça ! Les Calédoniens sont des gosses ! Te reproche rien ! Faut juste qu’ils retournent à l’école !

    Pierre Frogier : Il s’agit d’un “Secrétariat général opérationnel par intérim”, dont la mission est de recenser les compétences, les besoins et les structures nécessaires à la redynamisation du Rassemblement. Vous le savez, le poste de secrétaire général est vacant, depuis la démission d’Eric GAY, à qui je veux redire toute mon amitié et toute ma confiance, et qui va se consacrer à sa commune du Mont Dore.

    Tardy : Oui oui Pierrot ! “Secrétariat général opérationnel par intérim” c’est bien ! C’est juste c’qu’il faut pour Sonia, et encore … Un boulot par intérim, genre Manpower, ou Womanpower, un CDD, c’est déjà bien… Ton baiser à Éric est trop généreux et touchant. Qu’il se consacre à sa commune… ou simplement au Sport, ça serait déjà suffisant…

    Pierre Frogier : Sonia a montré ses compétences et ses qualités de communicante. (…)Pour cela, Sonia BACKES sera assistée, dans ce secrétariat général par intérim, de Cynthia LIGEARD – qui reste secrétaire générale adjointe jusqu’à la mise en place de notre nouvel organigramme – par Thierry SANTA – dont l’efficacité est reconnue au Mont Dore – et par Gil BRIAL, qui aspire à prendre des responsabilités.

    Tardy : Oui Pierrot ! Gil « aspire », depuis toujours, et c’est bien de le nommer « aspirant » éternel. Cynthia et Santa encadreront et contrôleront Sonia, c’est divinement bien vu, on sait jamais… Et te sacres et mets, dans la foulée, Santa dans l’orbite de Santa-Mont-Dore ! Tu es une fée, une Santa Fé. Encore un doux baiser à Éric…

    Pierre Frogier : D’ores et déjà, je souhaite que Gaël YANNO qui – par la force injuste du scrutin législatif – est aujourd’hui plus disponible et, surtout, proche de nos militants, (…)

    Tardy : Oui Pierrot ! « La force injuste du scrutin législatif » !!! Mitterrand l’avait bien dit ! En parlant de la « force injuste de la loi » à propos de la Calédonie, pendant les événements ! Tu as d’excellentes références !

    Pierre Frogier : Il nous faudra donc, à la fois, animer la réflexion en interne pour parfaire ce projet et aller sur le terrain pour l’expliquer à la population. Nous pourrions, par exemple, relancer ce que nous avions fait avant 2009, les conventions que nous avions organisées et qui nous avaient permis de préparer notre programme et de communiquer vers les Calédoniens.

    Tardy : Oui Pierrot ! Les vieilles recettes sont les meilleures. Pas besoin d’innover, ni d’innovateurs et autres rénovateurs ! C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe !

    Pierre Frogier : Pas de concession aux indépendantistes. Pas d’alliance avec Calédonie ensemble. Nous ne soutiendrons ni Roch WAMYTAN, ni Gérard POADJA. Ni les indépendantistes, ni Calédonie ensemble ! Je pense aux échanges longs que j’ai eus avec Hilarion VENDEGOU. Pour moi, la seule candidature qui existe aujourd’hui, c’est celle de Simon LOUECKHOTE.

    Tardy : Ben oui Pierrot ! Poadja ne représente rien ! à côté de Simon ! L’Union-Simon, apôtre du tout et son contraire, est bien plus représentatif de l’unité que le peuple calédonien de Calédonie Ensemble qui a gagné les élections grugé par les démons ! Tu as bien fait d’écouter l’Oracle Suprême Vandegou !

    Pierre Frogier : Si les élus de Calédonie ensemble refusent de reporter leurs voix sur Simon, qui les a soutenus pendant la campagne législative, ils porteront la responsabilité de l’élection d’un indépendantiste à la présidence du Congrès. Mais il faudra qu’ils l’assument et qu’ils l’expliquent aux Calédoniens, et nous, nous aideront à expliquer! Cette stratégie choisie, celle que je vous propose, pour l’élection à la présidence du Congrès est, aussi, pour moi, un premier pas vers l’unité de la droite.

    Tardy : Mais oui Pierrot ! Ta « stratégie » est encore une fois divine et géniale ! Même si les suppôts du démon te taxeront de Tartuffe-d’Or hors classe et de manœuvrier sublime pour faire réélire Wamytan au trône, mine de rien, sans avoir l’air d’y toucher…

    Pierre Frogier : J’appelle donc, solennellement, chacun d’entre vous et tous les militants, à une unité sans faille du Rassemblement.

    Tardy : Mais oui Pierrot !!! N’écoute pas ceux qui disent que c’est toi la faille, la faille vertigineuse …

    Pierre Frogier : Mes amis, chers compagnons, en regardant vers 2014, entamons notre longue marche.

    Tardy : Oui Pierrot ! Une « longue marche », comme Mao ! Et tous les « pékins » marcheront !

    Pierre Frogier : Le Rassemblement a besoin de vous ! Moi aussi, j’ai besoin de vous !

    Tardy : Oui Pierrot ! Sublime à nouveau ! Du Nicolas Sarkozy dans le texte, place de la concorde : « J’ai besoin de vous ! ». Et n’écoute pas encore les tordus qui diront qu’on n’a plus besoin de toi, plus du tout besoin de toi, que personne n’a plus besoin de toi…

  4. Quand on ne peut répondre objectivement aux choses, on utilise la dérision pas vrai tardy ??

    Ceci étant, nul n’est dupe de tes élucubrations, elles sont ici écrites juste pour tenter de dévier le sujet vers la boutade et cacher les vérités qui y sont dites.

    Vous avez bien trompé votre monde, ne croyez pas que cela puisse être une recette gagnante ad vitam aeternam …

    • La dérision est la seule arme dignes des humanistes contre les fachos. La dérision est la seule arme des démocrates dans les dictatures. Le discours de Frogier est dérisoire. Qu’il le tienne encore est compréhensible. Que certains aillent encore l’écouter, le gober et avaler de telles salades et une telle soupe rance l’est moins. Mais c’est un cas intéressant pour qui s’intéresse à l’âme humaine. Et j’ai quelques idées là-dessus…

      «Être haï des imbéciles est un compliment ; en être aimé est presque une insulte»
      Je goûte ce doux plaisir grâce aux escrocs locaux de la politique, aux fachos plus ou moins rampants et aux trolls analphabêtes, anal-logiques et scatologiques du Net NC. Merci ! 🙂

  5. http://nouvellecaledonie.la1ere.fr/radio/magazines/cest-a-dire/emission-du-24-aout-2012_103851.html

    Ben pour le moment, pas grand chose de nouveau par rapport à sa salade et à sa soupe rance servie aux restes de rumpies de Boulouparis… en attendant la retranscription.

    Si comême… curieux ce récurrent et nerveux ricanement triste dont le Président à Vie du Rump ponctue son baratin oral, comme s’il trouvait lui-même tristement dérisoire son laïus en boucle. Sinistre… 🙁

    Si comême… rigolo cet auditeur poseur de question, ou plutôt non-poseur de question, à qui on a dit avant « Dis dénigrement surtout, Gérard ! Dis-le au moins 2 fois ! » Sauf que le Gérard en mission on lui y a pas appris à prononcer « dénigrement » aussi bien que Pierrot… « …qu’on arrête surtout la compagne de dési… de dési… de désinigrement contre Pierre Frogier ». Et puis après « Non j’ai pas d’questiân, surtout la compagne de désinigrement dôns lé Nouvéles. » Merci meussieu, merci pour votre intervention, qu’elle a dit la gonzesse d’RFO au bord de la crise de rire. Rigolo… 🙂

    Si comême… intéressant ce « Y’aura plus d’discussions avec les indépendantistes. (…) Allez plus loin c’est terminé ! » du guide spirituel du Rump. Vous avez aimé la purge de l’indépendance, vous avez aimé la purge des loyalistes de CE, vous adorerez la purge des discussions avec les indépendantistes ! Quoi après ?! Le guide spirituel se purge lui-même ? Gare !!! Baignade interdite sur les Baies pendant 20 ans !…

  6. Lundi 18 juin, quelque part à la Province :

    – (chœur de pleureuses) Mândieu !!! on fait quoi maint’nant Pierre ?!!!

    – Cool ! Cool les mecs ! Zinquiétez pas !

    – (cris aigus) Mais on va d’veniiiir quoi nous Pierre ?! Ouin, ouin !

    – Tiens v’là mon mouchoir ! Pleurez plus, chus là ! Bon toi, toi, toi, vous répétez partout « Gomez est un condamné, il doit payer une amende etc… » enfin vous voyez l’genre… Mais en pire que pour Harold hein ! Ça, ça marche toujours. Toi, toi, toi, vous répétez partout qu’il est pas foutu de redescendre le drapeau FLN, même pas cap, qu’il a menti etc… Ça, ça va marcher aussi.

    – (se mouchant, et retrouvant un petit sourire) Ah oui Pierre ! Ça c’est bon ! Ah heureusement qu’t’es là, heureusement qu’on t’a !

    – Et puis j’ai un autre coup sous l’coude. On va lui foutre Simon dans les pattes au Gomes. On va l’présenter en face de Poadja. Alors toi, toi, toi, vous répétez partout « Si CE vote pas pour Simon, c’est qu’il veulent faire réélire Wamytan, qu’ils sont indépendantistes, qu’ils veulent tout faire couler pour leur gourou et… » Enfin vous voyez, pas la peine de vous faire un dessin ! Allez au boulot !

    – (se mettant à genoux, dans leurs flaques de larmes et de morve) Ah Pierre !!! Hosanna au plus haut du Rump !!!

  7. Le choix par Pierre Frogier de ses nouveaux collaborateurs, auto-proclamés « rénovateurs », et « l’élimination » des anciens tels Gay ou Lazare, révèle une chose : le recentrage et le repli du RUMP sur Nouméa intra-muros.

    Il y avait déjà l’abandon par le parti des provinces Nord et Îles, et aussi d’une bonne partie du nord de la Province Sud, mais avec le clan du Mont-Dore, et les cousinages de Gay avec Canala, il y a avait encore un vague côté broussard du Rump. Désormais avec l’adoubement du clan de Nouméa et des ultra citadins Yanno, Backes, Ligeard, Brial etc… le « rempart » républicain dont se gargarise Frogier s’arrête aux deux péages.

    À quand le nouveau resserrement de la muraille rumpienne ? À quand un mur triangulaire protégeant les derniers « assiégés » lafleuristes à l’intérieur du « Triangle d’Or » des Baies ?

  8. La candidature de Simon n’avait aucune raison d’être. Il ne représente rien, en tout cas pas le parti vainqueur et le choix populaire des élections législatives. Sa candidature téléguidée par le Rump, qui n’a pas changé d’un iota sa ligne, n’est pas « d’union » mais de division. Et même de sabordage.

  9. (réponse à cette tentation de voir en Simon Loueckhote un « rassembleur », sauveur de la République)

    Je sais je sais Pébé. Et tu connais aussi mon loyalisme foncier et viscéral envers la République et envers ses valeurs universelles d’humanisme et de démocratie, applicables partout et pour tous, quelles que soient les histoires, les cultures et les ethnies de chacun.

    Cependant j’ai tellement vu et je sais tellement, viscéralement aussi, la lâcheté, la duplicité et l’insincérité de ceux que tu « estimes », la girouette d’Ouvéa, la couleuvre de Nouméa, ainsi celles que de leurs courtisans et de leur « marionnettiste », que je te dis et te redis qu’il ne faut pas leur apporter le moindre soutien.

    Leur coup monté est gros comme un ex sénateur et leur fournirait à nouveau des munitions pour relancer leur machine d’indépendance-association, fissurée par les législatives. D’autre part, ce serait une horrible image politique offerte à la population et un message de lâcheté, de duplicité et d’insincérité lancé à un peuple qui s’est remis à croire en quelque chose.

    Je te le dis à toi, et à ton groupe, promoteurs de courage, d’authenticité et de sincérité, même si celui que tu sais m’as dit un jour, les yeux dans les yeux, sans me convaincre, « Tardy si la sincérité en politique ça rapportait quelque chose, ça se saurait… ».

    Mieux vaut le roi des cons un an de plus sur son trône, avec la complicité évidente du Rump mais plus hypocrite, cette fois, que leur vote direct de l’an dernier, que le reniement du combat courageux et sincère anti-coalition Rump-UC et que le reniement des valeurs et des espoirs populaires que doit incarner jusqu’au bout Poadja.

    Et non ! Ce ne serait pas une politique de la « terre brûlée », mais plutôt une politique d’une terre, d’un idéal et d’un peuple respectés.

  10. On sent la panique chez les aficionados qui racontent tout et n’importe quoi pour octroyer un petit salaire à leur petit copain et récupérer ainsi quelques postes de conseillers ….

    A mourir de rire.

    La seule vérité est que si vous ne souhaitez pas que Wamytan soit réélu à la présidence du congrès comme vous l’avez tant décrié lors de votre campagne truffée de mensonges éhontés, si vous souhaitez être les démocrates dont vous vous glosez d’être, il vous faudra vous désister au profit du candidat loyaliste le mieux placé aux premiers tours.

    Le reste n’est que de la soupe dont vous avez pour habitude de servir à chaque approche de chaque élection.

    Alors si CE se désiste au profit de Simon, là oui vous prouverez votre loyalisme, si en revanche, vous faites passer Wamytan en maintenant votre candidat même si celui ci n’est pas en meilleure position que l’autre candidat loyaliste, alors vous contribuerez à faire, une fois n’est pas coutume, l’inverse de ce que vous avez promis lors de votre campagne plus que douteuse.

    A vous lire, nul n’est dupe que votre décision est déjà prise et qu’au détriment de l’intérêt des loyalistes (tel que déclaré dans tous vous communiqués de campagnes), vous n’hésiterez pas à faire élire celui pour lequel l’élection a été votre fond de commerce électoral pendant une bonne année.

    Des clowns … voilà ce que vous êtes … des clowns !

  11. Nous avons pris bonne note de l’indignation de Pierre Frogier, d’Harold Martin et de Didier Leroux, qui ont jugé « provocateur » le discours d’investiture prononcé par Gérard Poadja, nouveau président du Congrès.

    Leur indignation est bien sélective…

    Ainsi, ils restent muets lorsque Louis Kotra Uregei scande : « Kanaky 2014 : c’est clair ! On va négocier quoi ? » (TNC, le 1er mai 2012).

    Aucune parole de désapprobation ne sort de leur bouche lorsque Charles Pidjot dit, en parlant de Philippe Gomès : « Il ne veut pas d’un Kanak à la tête du Congrès et du gouvernement, pourquoi ? Parce qu’on est noirs ? » (RRB, le 26 juin 2012).

    Et ils sont encore silencieux lorsque, la veille de l’élection du président du Congrès, Charles Pidjot déclare : « On ne veut pas nous voir sur des postes à responsabilité dans ce pays ? On va retourner sur le terrain, c’est tout ! » (RRB, le 28 août 2012), ou encore : « Simon Loueckhote et Gérard Poadja sont des Kanaks-Pétain, pas des Kanaks qui travaillent pour leur pays ou pour le peuple. (…) À quel moment ils ont défendu les Calédoniens et le peuple kanak ? » (RNC, le 29 août 2012).

    Ceux qui, il y a un an, ont élu Roch Wamytan à la présidence du Congrès, se taisent suite à tous ces propos, mais ils s’indignent aujourd’hui du discours de Gérard Poadja.

    Les Calédoniens apprécieront à sa juste valeur cette énième tartufferie, car tout ce que Gérard Poadja a fait, c’est réaffirmer, très simplement, ce qui fonde son engagement :

    C’est, d’abord, le respect de la démocratie : « Je crois profondément que le respect de la démocratie est une condition première de la construction du destin commun et du maintien de la paix ».

    C’est, ensuite, son attachement viscéral aux valeurs de la République : « J’ai une pensée toute particulière aujourd’hui pour mon père et pour tous ceux et toutes celles qui, à ses côtés (…) ont toujours su défendre les valeurs portées par la République. »

    C’est, enfin, le respect à l’Accord de Nouméa, tant dans sa lettre que dans son esprit : « L’accord de Nouméa doit redevenir notre feuille de route commune, sur tous les sujets. »

    Mais au fond, il n’est pas si curieux que s’indignent, dans un même élan, Pierre Frogier, Charles Pidjot, Harold Martin, Louis Kotra Uregei et Didier Leroux, comme le ferait une coalition qui perdure sans vouloir dire son nom et qui n’aurait désormais qu’un seul et unique dogme : Tout Sauf Calédonie Ensemble.

  12. Jeudi 30 août 2012

    Au cours de l’audience publique de ce jour, le rapporteur public du tribunal administratif a conclu favorablement à nos requêtes, dans deux affaires contentieuses engagées par Calédonie Ensemble :

    1. Il a, tout d’abord, conclu à l’annulation de la condition de résidence de 10 ans pour bénéficier du minimum vieillesse, en considérant que cette condition était contraire à la Constitution, notamment aux dispositions selon lesquelles la Nation « garantit à tous, notamment (…) aux vieux travailleurs (…) la sécurité matérielle ».

    Si le tribunal administratif suit son rapporteur public (ce qui est habituellement le cas), la condition de résidence de six mois qui était antérieurement applicable sera remise en vigueur et certaines personnes âgées, qui se trouvaient exclues du minimum vieillesse revalorisé à 85 000 francs CFP/mois, pourront en bénéficier, sous réserve de remplir les autres conditions, notamment de ressources, fixées par la loi.

    S’agissant du complément retraite de solidarité (CRS), le rapporteur public a conclu au rejet de notre recours pour des questions de procédure. Mais, sur le fond, le même raisonnement aboutit à l’annulation de la condition de résidence de 10 ans.

    Dès que le jugement sera intervenu, nous déposerons donc deux propositions de délibération pour abroger cette condition de résidence et revenir aux conditions antérieures (6 mois pour le minimum vieillesse et 5 ans pour le CRS).

    2. A la suite de l’avis du Conseil d’Etat du 27 juillet 2012 qui concluait à l’incompétence de la province Sud pour légaliser les squats, le rapporteur public a, très logiquement, conclu à l’annulation de la délibération provinciale du 9 novembre 2011 relative aux zones de restructuration de l’habitat spontané.

    • Excellent ton post Floyd.

      Excellent car on y voit très clairement la politique électoraliste menée par CE.

      En effet, lorsqu’il a fallu se mobiliser contre le gel du corps électoral, la position de PG était de ne rien faire.

      Je rappelle tout de même que grâce à cette absence de mobilisation, les personnes arrivées après 1998 (14 ans de présence à ce jour pour les plus anciens) n’ont pas le droit de se prononcer aux élections locales.

      Et aujourd’hui, ces mêmes personnes qui n’ont absolument rien fait contre cette privation des droit civiques à une certaine catégorie de notre population, se gargarisent de ramener les prestations sociales de ces non citoyens (puisqu’ils n’ont pas le droit de vote) d’une condition de résidence de 10 ans à 6 mois …

      Où se trouve donc leur logique ? D’un côté on prive des droits civiques et de l’autre on arrose de prestations sociales …

      Quel est la politique visée ?? Celle de faire venir des retraités fauché de l’extérieur pour leur assurer une retraite locale ??

      Combien de personnes sont concernées par ce type de mesure « phare » ?

      Qui va payer ?? Suis je bête c’est bien nous avec nos cotisations sociales …

      Quid de l’impact de ce type de mesure sur notre système de retraite déjà menacé ??

      Bref, une vraie politique de vol à vue, une politique électoraliste visant à se faire passer pour l’ardent défenseur des petites gens, une politique somme toute habituelle d’une partie de la classe politique consistant au slogan et à l’effet sonore.

      Rien de bien réfléchi … rien de bien concret comme d’habitude.

      • Une nouvelle fois, rappelle-nous le nom du groupe politique qui est à l’origine de ce vote national ???
        Faut-il te rappeler aussi que c’est pour cette raison que JL à quitté l’UMP…!!!

        C’est fou comme tu sélectionnes et tu aménages à ton idée les évènements….!!!

        Faut tout de même revenir à la réalité mon cher Victor. Que ce soit en métropole ou ici, l’UMP et son satellite le RUMP nous ont mis dans la merde…
        Et çà mon gars c’est un fait…
        C’est la raison pour laquelle ils ne sont pas prêt d’avoir d’avoir ma voix que ce soit pour une élection locale ou nationale… ce qui ne veux pas dire que je vais voté FN, certainement pas et encore moins PS….

        • Même si JL a quitté l’UMP, il ne me semble pas que Gomes l’ait fait non ?!?

          Contrairement à ta réalité bien partisane, ceux qui nous ont mis dans la merde sont bel et bien ceux qui, au moment ou le R-UMP combattait cette mesure de gel du corps électoral, ne sont pas venus se joindre à ce combat, je veux bien parler d’Harold Martin et Ph.Gomes.

          Ph.Gomes, président de la province sud à l’époque, avait même refusé d’inscrire ce sujet à l’ordre du jour de la province considérant certainement que défendre le droit de vote de Français sur un territoire Français, n’était certainement pas du goût de ses alliés indépendantistes de l’époque.

          Si tu ne veux pas voter pour quelqu’un qui t’a mis dans la merde, alors évite tout de suite le bulletin CE lors des futures élections car non seulement ils ont plus que contribué à ceci et bien malheureusement, ce n’est qu’un début.

          Marrant que tu ne dises rien au sujet des mesures phares ci dessus exprimées par le pauvre Floyd … un soucis peut être ??

          Explique nous stp ?!?

          • Cher Victor,

            La question n’est pas de savoir si PG a quitté ou non l’UMP, je pense en ce qui me concerne qu’il ne devrait plus y être…
            Non la question c’est de savoir pourquoi la petite nation dans la grande çà vous parle différement qu’en c’est PG ou Lafleur qui en parlent ???

            Non, non, non et re non, ce n’est ni HM ni PG qui nous ont mis dans la merde, c’est uniquement l’UMP et personne d’autre…
            De quel combat tu parles… Celui du RUMP contre l’UMP ???

            Allez Victor, arrête ton cirque plus personne n’est dupe. Vous n’avez rien à proposer juste quelque reproche a faire pour masquer le vide de votre programme, un point c’est tout….

            Quand aux mesures de Floyd, qu’est-ce que tu veux que je te dise… Il me semble que pour les retraites tout le monde est d’accord pour les voter, avec certes quelques différences, mais rien de bien méchant qui ne puisse être surmonté….

            Bon en gros t’as plus rien à dire quoi…!!!

  13. « Quel est la politique visée ?? Celle de faire venir des retraités fauché de l’extérieur pour leur assurer une retraite locale ?? »

    Ah elle est bien bonne celle là.

    Oui bien sûr Victor, grace à CE, la Calédonie va maintenant être envahi par des hordes de retraités enragés et fauchés qui sucerons les fruits de la sueur et du dur labeur des pauvres travailleurs Calédoniens.

    Victor, tes âneries ne sont même plus risibles, mais pathetiques tout simplement.

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