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	<title>Le journal participatif de Nouvelle Calédonie !&#187; casino</title>
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	<description>Le journal participatif de Nouvelle Calédonie !</description>
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		<title>A Singapour, des patrons envoient leurs ouvriers jouer au casino à leur place</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 18:11:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A Singapour, des chefs d’entreprise interdits de casino confient à des ouvriers d’importantes sommes d’argent pour les envoyer jouer à leur place.

De riches chefs d’entreprises Singapouriens, adeptes des machines à sous mais interdits de casino, ont trouvé un moyen pour continuer de se livrer à leur passion sans mettre un orteil dans les salles de jeu: ils envoient leurs ouvriers jouer à leur place ! ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cagou.com/blog/wp-content/uploads/2011/11/a-singapour-des-patrons-envoient-leurs-ouvriers-jouer-au-casino-a-leur-place_62057_w250.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-9958" style="margin: 5px;" title="a-singapour-des-patrons-envoient-leurs-ouvriers-jouer-au-casino-a-leur-place_62057_w250" src="http://www.cagou.com/blog/wp-content/uploads/2011/11/a-singapour-des-patrons-envoient-leurs-ouvriers-jouer-au-casino-a-leur-place_62057_w250.jpg" alt="" width="250" height="282" /></a>A Singapour, des chefs d’entreprise interdits de casino confient à des ouvriers d’importantes sommes d’argent pour les envoyer jouer à leur place.</p>
<p>De riches chefs d’entreprises Singapouriens, adeptes des machines à sous mais interdits de casino, ont trouvé un moyen pour continuer de se livrer à leur passion sans mettre un orteil dans les salles de jeu: ils envoient leurs ouvriers jouer à leur place ! Comme l’a rapporté le site du Courrier International, les ouvriers concernés considèrent cela comme une aubaine par rapport à la dureté de leurs conditions de travail. Pour Salim, un ouvrier étranger, dont toutes les journées consistent à souder des plaques de métal sous un soleil écrasant, passer une journée par semaine dans l’atmosphère climatisée du casino Resorts World Sentosa doit être bien reposant. Un journal singapourien, le Straits Times a enquêté sur ces pratiques.</p>
<p>Les ouvriers suivent un programme bien précis</p>
<p>Les ouvriers délégués par leur patron ne sont pas autorisés à jouer à leur guise, mais doivent suivre un programme préalablement établi. Avec les 500 dollars qui lui ont été confiés, Salim fait tout d’abord le tour des machines à sous avant de se rendre à la roulette où il joue les quatre numéros fétiches de son patron. Pendant ses séances de jeu, il est accompagné par Rajib, un compatriote qui a plus d’expérience et qui joue quant à lui 800 dollars lors de ces expéditions. Les deux hommes ont reçu des consignes très précises, ils doivent noter leurs mises, leurs gains et leurs pertes. Leur patron leur verse 10 % des sommes gagnées, mais s’ils perdent plus de 500 dollars, les pertes sont déduites de leur paie.</p>
<p>Les deux hommes travaillent pour Edmund Ng, un fabricant d’ameublement. Ils doivent l’informer toutes les deux heures par téléphone de la situation. Il n’est pas le seul à se livrer à une telle pratique. En effet, le Straits Time s’est entretenu avec cinq chefs d’entreprise qui envoient leurs ouvriers à leur place dans les casinos. C’est aussi le cas d’Eric Leong qui envoie trois ouvriers au casino une ou deux fois par semaine. Il s’agit pour lui d’un moyen d’augmenter ses chances : &laquo;&nbsp;Si je joue, il n’y a qu’une personne. S’ils sont deux à jouer, ça double les chances de gagner&nbsp;&raquo;. Les hommes interrogés par le journal ont déclaré connaître au moins quinze autres patrons qui se livraient aux mêmes agissements.</p>
<p>&laquo;&nbsp;C’est du travail clandestin et c’est immoral&nbsp;&raquo;</p>
<p>Cette pratique n’est pas tout à fait légale mais les patrons n’ont rien laissé au hasard. En effet, les chefs d’entreprises délivrent à leurs employés des certificats médicaux afin de justifier leur absence à leur poste les jours où ils sont au casino. &laquo;&nbsp;Si l’inspection du travail m’interroge, je dirai que mon ouvrier est malade et qu’il s’est éclipsé pour aller jouer – qu’est-ce qu’ils pourront dire ?&nbsp;&raquo;, a ainsi déclaré Eric Leong. Les patrons choisissent des ouvriers employés au moins depuis trois ans, qu’ils jugent intelligents et en qui ils peuvent avoir confiance. Ces derniers ont même des réponses toutes faites au cas où ceux-ci seraient interrogés. Ishan, à qui son patron remet 700 dollars lors de ces expéditions, a ainsi expliqué : &laquo;&nbsp;Si les gens du casino me demandent pourquoi tant d’argent, je dis : jour de paie aujourd’hui (…) S’ils demandent comment je peux venir au casino en semaine, je dis : c’est jour de congé parce que chantier fini.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Des défenseurs des travailleurs migrants se sont élevés contre ces pratiques qui font des ouvriers des sortes de pantins que les patrons peuvent déléguer à n’importe quelle tâche sans se soucier aucunement de leur contrat de travail. John Gee, président de l’association Transient Workers Count Too, a ainsi déclaré : &laquo;&nbsp;Ils sont obligés d’obéir à leur patron et ils n’en tirent aucun profit. C’est du travail clandestin et c’est immoral.&nbsp;&raquo;  Mais ils s‘inquiètent aussi des dangers que représentent le casino et craignent que ces ouvriers deviennent dépendants au jeu. Comme l’a expliqué Tan Hwee Si, psychiatre : &laquo;&nbsp;Le casino, ce n’est pas que le jeu, c’est toute une atmosphère. Ils risquent d’aimer ça et de vouloir revenir pour oublier leurs problèmes et la dureté de la vie. C’est un groupe à haut risque – les marges sont faibles, ils peuvent facilement se laisser déborder, se retrouver criblés de dettes, et ils n’ont aucun soutien familial pour les aider à s’en sortir.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>LUXURE, CORRUPTION ET VÉNALITÉ : UNE CHINOISE DE 46ANS CONDAMNÉE</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 21:54:30 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
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		<category><![CDATA[crime organisé]]></category>
		<category><![CDATA[trafic de drogue]]></category>
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		<description><![CDATA[Luxure, corruption et vénalité, ou la vie de Xie Caiping, la plus grande « marraine » de Chine. Cette ancienne fonctionnaire des impôts vient d’être condamnée à dix-huit ans de prison. Patronne de dizaines de casinos clandestins à Chongqing, dans le sud-ouest du pays, impliquée dans un vaste trafic de drogue]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Luxure, corruption et vénalité, ou la vie de Xie Caiping, la plus grande « marraine » de Chine. Cette ancienne fonctionnaire des impôts vient d’être condamnée à dix-huit ans de prison. Patronne de dizaines de casinos clandestins à Chongqing, dans le sud-ouest du pays, impliquée dans un vaste trafic de drogue, cette femme de 46 ans s’était construit un réseau de protection en graissant la patte de nombreux fonctionnaires, dont son beau-frère, ex-chef de la justice de la ville, qui lui permettait de mener grand train en toute tranquillité. Voitures et villas de luxe&#8230; la mafieuse ne faisait pas mystère de sa richesse. Mais c’est surtout la liste de ses nombreux et jeunes amants qui, pendant le procès, a passionné ses compatriotes. Xie Caiping a échappé au pire. Le mois précédent, six gangsters ont été condamnés à mort pour des accusations du même ordre:</p>
<p>En fin de semaine, c&#8217;était donc au tour de Xie Caiping de passer devant le juge. Au programme : accusations de participation au crime organisé, faux emprisonnement, corruption, protection de réseaux de trafic de drogue et gestion illégale de casinos.</p>
<p>L&#8217;accusée aurait notamment ouvert vingt-deux casinos dans le centre de Chongqing, dont un en face de la Haute Cour de justice.</p>
<p>Ce sont pourtant les révélations sur la vie sexuelle de Xie qui ont fait couler le plus d&#8217;encre. Agée de 46 ans, elle aurait eu recours aux services de seize hommes bien plus jeunes qu&#8217;elle afin de satisfaire ses désirs sexuels.</p>
<p>Ses relations avec Luo Xuan, 28 ans, chauffeur puis gérant de casino à son tour, lui aussi à la barre des accusés dans les procès du crime organisé de Chongqinq, ont eu un fort écho dans la presse.</p>
<p>Elle lui aurait donné près de 24 000 euros pour s&#8217;acheter une voiture et ouvrir un salon de coiffure, versé un salaire mensuel, aurait couvert ses frais de bouche et autres virées nocturnes, et lui aurait donné une carte de crédit. Tout cela grâce aux revenus de casinos, pourtant illégaux en Chine continentale. Ils étaient ensemble lorsqu&#8217;elle a été arrêtée.</p>
<h3>Wang Lijun, superflic aux vingt cicatrices, envoyé faire le ménage à Chongqinq</h3>
<p>Mme Xie avait des « guanxi », des réseaux. Elle est l&#8217;épouse du petit frère de Wen Qiang, ex-chef de la justice de cette municipalité de 31 millions d&#8217;habitants du centre de la Chine, et plus importante prise de la police depuis qu&#8217;a été lancée l&#8217;offensive contre les mafias de Chongqing.</p>
<p>Wen est lui accusé d&#8217;avoir servi de « parapluie » aux réseaux criminels en échange de millions de yuans de pots de vin. Lors des interrogatoires, Wen aurait rétorqué aux officiers qu&#8217;il leur avait tout appris.</p>
<p>Résumé des épisodes précédents : le super flic Wang Lijun fait le ménage à Chongqing. Depuis qu&#8217;il a lancé en juin dernier une campagne contre le crime organisé, plus de 2 000 personnes ont été arrêtées. Parmi elles, 67 parrains présumés.</p>
<p>La presse chinoise a multiplié les portraits de Wang, l&#8217;homme aux vingt cicatrices, autant de preuves qu&#8217;il a payé de sa personne son engagement infaillible contre la corruption, qui lui a déjà valu dix jours de coma par le passé.</p>
<p>Wang a été nommé l&#8217;an dernier par Bo Xilai, secrétaire du Parti de Chongqing, ancien ministre du Commerce, qui a la réputation de faire parti des leaders de la « 5e génération » au sein PCC. Bo Xilai a été envoyé par Pékin à Chongqing pour en consolider le développement, dans le cadre d&#8217;une politique visant à porter les fruits de la croissance économique à l&#8217;Ouest, et dont Hu Jintao lui-même a fait son cheval de bataille.</p>
<h3>Dans ce haut lieu du boom économique chinois, la mafia est de retour</h3>
<p>Emblématique du boom économique chinois des trente dernières années, Chongqing illustre également le retour du crime organisé en Chine continentale, où son influence avait été considérablement réduite sous le communisme pur et dur. Wang Lijun a estimé que les prêts illégaux s&#8217;élevaient à 3 milliards d&#8217;euros, soit un tiers du revenu annuel dela métropole.</p>
<p>Les procès se sont ouverts le 12 octobre, après quatre mois de descentes, d&#8217;arrestations et d&#8217;enquêtes au cours desquels un fond de soutien aux familles de policiers décédés a été créé pour rassurer les nouvelles recrues. 263 accusés au total doivent être jugés.</p>
<p>Des mesures de sécurité draconiennes ont été mises en place devant les cours de justice. Les agents chargés d&#8217;amener les accusés dans les salles d&#8217;audience devront tous vivre sur le même lieu pendant la durée du procès et les juges pourront recevoir un soutien psychologique si la pression est trop forte.</p>
<h3>Sur le parking du tribunal, des Mercedes, Bentley et autres Maserati</h3>
<p>L&#8217;un des premiers à passer devant le juge était Yang Tianqing, l&#8217;un des barrons des gangs de la ville, qui devait répondre de sept chefs d&#8217;accusation différents dont ceux de meurtre et de prêts à taux usurier. « Je n&#8217;avais pas de travail et pas de revenus. Alors que pouvais-je faire à part monter un gang » a dit Yang, 35 ans, selon la presse chinoise.</p>
<p>Au même moment passait devant la 3e cour intermédiaire Liu Zhongyong, un autre gros poisson de la mafia locale, qui gérait une mine de charbon illégale dont l&#8217;effondrement causa la mort de mineurs. Il était en parallèle accusé d&#8217;avoir tué un homme qui chantait trop fort à son goût dans un karaoké.</p>
<p>A peine entamés, ces procès ont fait l&#8217;ouverture du journal du soir de la télévision d&#8217;état, le J.T. le plus regardé de la planète. Sur le web, la fuite de photos du parking où ont été garées les Mercedes, Bentley, Lamborghini et autres Maserati des chefs de gangs ont nourri une vive curiosité.</p>
<p>L&#8217;attention médiatique culminera avec le procès du chef de la justice corrompu Wen Qiang, arrêté par Wang Lijun, le policier héros désigné par l&#8217;envoyé de Pékin. Une aubaine pour le gouvernement central, qui a fait de la lutte contre la corruption l&#8217;une de ses priorités.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-489" title="20091015_416346_01" src="http://www.cagou.com/blog/wp-content/uploads/2009/11/20091015_416346_01-255x300.jpg" alt="20091015_416346_01" width="255" height="300" /></p>
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