Bainimarama mate toujours et encore toute expression politique gênante pour sa dictature. Non, Rock Wamytan, cher ambassadeur intinérant et permanent de Kanaky, qui clame « Fidji est sur le chemin du retour à la démocratie et je soutiens le processus en cours « , ton dictateur n’est pas et ne sera jamais sur le chemin du retour à la démocratie.
Joli ton cher dictateur !… Joli ton Fer de Lance !… Jolie ta Kanaky !… Tiens mon frère de lance ! regarde un coup, ça se passe en juillet 2012 :

ABC RADIO AUSTRALIA
Mardi soir, 15 membres du Parti Travailliste se sont réunis pour une soirée kava. Plusieurs participants ont été arrêtés, soupçonnés par le régime de Franck Bainimarama d’avoir en réalité organisé une réunion politique, pour laquelle un permis est nécessaire.

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Document 1 : http://www.radioaustralia.net.au/french/2012-07-16/fidji-meeting-politique-ou-soir%C3%A9e-kava/980420

ABC RADIO AUSTRALIA

Fidji: meeting politique ou soirée kava?
Mis à jour 16 July 2012, 9:28 AEST
Caroline Lafargue
Mardi soir, 15 membres du Parti Travailliste se sont réunis pour une soirée kava. Plusieurs participants ont été arrêtés, soupçonnés par le régime de Franck Bainimarama d’avoir en réalité organisé une réunion politique, pour laquelle un permis est nécessaire.
Mahendra Chaudhry, le chef du Parti Travailliste, a d’abord soutenu le régime de Franck Bainimarama à son arrivée au pouvoir, mais il est devenu plus critique le temps passant. Il accuse aujourd’hui le régime de tentative d’intimidation. On écoute la réaction de Sharon Smith-Jones, la secrétaire permanente à l’information du gouvernement fidjien:
«La police les a interrogés, puis relâchés, il n’y a aucune volonté d’intimidation là-dedans. Notre informateur a prévenu la police car il a estimé que les membres de la réunion discréditaient, critiquaient la police fidjienne et le gouvernement. Tout cela me paraît très louche. Qui sait de quoi ils discutaient dans cette réunion? En tout cas elle a suffisamment éveillé la suspicion de notre informateur pour qu’il prévienne la police, et en plus ils n’avaient pas demandé de permis pour la tenue de cette réunion.»

De son côté, le chef du Parti Travailliste, Mahendra Chaudhry, accuse le gouvernement de Franck Bainimarama de se contredire lui-même:

«Ils se sont réunis dans une maison privée, pas dans un lieu public. Nous étions à la tête de cette circonscription située dans les collines de Lautoka, majoritairement peuplée de cultivateurs de canne à sucre et de producteurs de légumes, et en tant qu’ancien député, je veux maintenir le lien avec notre ancienne circonscription et comprendre ses problèmes, voilà ce qui se passe et qui va continuer à se passer, car le Parti Travailliste n’a pas mis la clé sous la porte. En outre, le Premier ministre a dit qu’il voulait que tous les citoyens fidjiens s’expriment librement sur le contenu de la future Constitution, alors pourquoi la police a-t-elle et arrêté certains participants à la réunion?»

Mahendra Chaudhry répondait aux questions de Bruce Hill sur Radio Australie.

Document 2 : http://www.la1ere.fr/infos/actualites/roch-wamytan-veut-recevoir-le-leader-fidjien_101421.html#.UATDNHakMC8.facebook

Francetv outre-mer la 1ère

Après sa visite à Paris la semaine dernière, Roch Wamytan a demandé à la France d’accorder un visa Franck Bainimarama, président putschiste de Fidji.
Recevoir Kadhafi ou Bachar al-Assad et pas Franck Bainimarama. Le refus du ministre des affaires étrangères d’accueillir le président de Fidji, auteur d’un coup d’état militaire en 2006, n’a pas réjoui Roch Wamytan, le président du Congrès de Nouvelle-Calédonie. « Je ne comprends pas que la France refuse ce visa. Il n’y a pas si longtemps elle a déroulé le tapis rouge aux dirigeants de Libye, de Syrie et de bien d’autres pays, qui ont du sang sur les mains. Ce n’est pas le cas de Franck Bainimarama », a expliqué le dirigeant indépendantiste. a déclaré le président indépendantiste du Congrès. « Nous sommes Mélanésiens et nous devons avoir de bonnes relations. Fidji est sur le chemin du retour à la démocratie et je soutiens le processus en cours », a-t-il ajouté devant la presse. Durant son séjour à Paris pour rencontrer les différents ministères, Roch Wamytan a eu un rendez-vous avec le directeur de cabinet de Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, qui lui a fait comprendre que le dirigeant fidjien n’était pas le bienvenu.

Franck Bainimarama, président du groupe mélanésien du Fer de Lance souhaite se rendre mi-août en Nouvelle-Calédonie pour une mission consacrée à l’accord de Nouméa, signé en 1998. Cette éventuelle venue est également mal vue le député calédonien de Calédonie Ensemble (centre droit), Philippe Gomes qui avait exprimé son « profond désaccord ». Suspendu en 2009 du Forum des îles du Pacifique, Fidji fait également l’objet de sanctions diplomatiques de la part de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Un lent processus de retour à la démocratie prévoit l’organisation d’élections en 2014 dans ce pays insulaire du Pacifique.

7 COMMENTS

    •  » Parce que le fer à repasser, heu, pas le fer,…
      l’eau, disais-je, l’eau, c’est parce que l’eau a passé et a repassé sur le fer, et le fer a dissout. Il a dissout le fer.
      Et le fer a dix sous, c’est pas cher, Hoc, hein ? »

      Oui… 🙂 le fer de lance c’est pas cher, ça vaut pas cher…

  1. Le plus grave, ce n’est pas qu’il vienne ici, mais c’est la raison de sa venue…!!!

    Ben oui, je trouve un peu dingue de se faire « juger » sur l’avancé des ADN pour un type qui est au pouvoir sans être passé par les urnes ???
    Un coup d’Etat a porté cet homme au pouvoir et il va nous faire des commentaires sur notre façon de mener les ADN ???

    Pour moi c’est non !!!
    Un point c’est tout…

  2. Eh oui, encore un qu’il ne fallait pas inviter.

    Il va nous casser l’ambience grave, et puis il va nous tacher toute la piste de dance avec ses « rangers ».

    Fait chier, s’en fou Wamy, c’est pas lui qui passe le mop.

  3. Bah… pour un indépendantiste qui représente une société au mode de fonctionnement féodal moyen-ageux, recevoir un dictateur c’est comme pour une famille royale recevoir un cousin éloigné….

  4. Et ça continue !!!

    ——

     » Mauvais James Bond ou triste réalité, personne ne sait pour l’instant si les rumeurs de complot d’assassinat sont à prendre au sérieux. Les services secrets néo-zélandais sont quand même allés vérifier.

    Bainimarama sur Radio Tarana hier: «Ça ne me surprend pas, mais ils n’y arriveraient pas, ce sont des lâches.» (Credit: AFP)
    Mercredi Rajesh Singh a révélé avoir reçu la visite mardi de quatre agents kiwis du SIS, service de renseignement néo-zélandais. Ils ont saisi son ordinateur, son téléphone et une photo, avant de les lui restituer quelques heures plus tard.

    Rajesh Singh est le chef de la branche néo-zélandaise du Mouvement pour la Démocratie à Fidji, un mouvement proche du Colonel Ratu Tevita Mara, le transfuge du régime, qui s’est enfui de Fidji en mai 2011. Il est devenu depuis le porte-voix des opposants fidjiens. Le colonel vit à Tonga, mais il a fait un séjour en Nouvelle-Zélande il y a deux semaines. Il est suspecté par le SIS d’être l’un des leaders du soi-disant complot d’assassinat.

    En Australie, c’est la stupeur au sein de la branche locale du Mouvement pour la Démocratie à Fidji. Bruce Hill a joint son chef, Usiah Waqatairewa:

    «Nous n’avons jamais prôné la violence et la question n’a jamais été évoquée dans nos discussions. Mais si tel était le cas, je ne manquerais pas de dire mon opposition, vous savez nous sommes chrétiens, et notre foi nous interdit de recourir à la violence ou de tuer. Nous formons une coalition informelle et peu structurée avec les opposants en exil dans d’autres pays. En Australie, où nous sommes les premiers à avoir créé ce mouvement, nous n’avons jamais songé à recourir à la violence, mais je ne sais pas ce que les opposants font en Nouvelle-Zélande ou même aux Etats-Unis.»

    Rajesh Singh a déclaré mercredi qu’il allait porter plainte auprès du médiateur de la commission néo-zélandaise des droits de l’homme pour cette arrivée intempestive d’agents du SIS, qui ne lui ont pas donné de copie du mandat de perquisition.

    Cet incident aurait de quoi ternir la crédibilité du Mouvement pour la Démocratie à Fidji, qui est une coalition regroupant les opposants en exil dans plusieurs pays. Mais Usiah Waqatairewa n’est pas inquiet:

    «Non cette affaire ne va pas décrédibiliser notre mouvement, parce que notre combat est juste. Nous luttons pour le rétablissement de la démocratie et des droits de l’homme à Fidji. Et nous avons toujours milité pour des sanctions et des pressions internationales contre le régime, jamais pour la violence. Mais personne ne sait ce que l’avenir nous réserve. Il pourrait se passer à Fidji ce qui se passé aujourd’hui en Syrie, dans le pire des cas. Quand le peuple ne pourra plus supporter les agissements du régime, personne ne pourra le contrôler.»

    Le cabinet du Premier ministre néo-zélandais John Key s’est refusé à tout commentaire, se bornant à préciser qu’il s’agissait d’une affaire classée secret défense. Apparemment, il y aurait eu des descentes dans les domiciles d’autres opposants fidjiens. « 

  5. Et à Wamy de remettre une couche de connerie sur sa trés épaise carapace (de conneries) qui le protège du ridicule.
    Sans géne, il vient d’éxiger que La France délivre un visa à son pote dictateur en gogette sous le prétext que Momo Khadafi et Bachir ont pu avoir avoir des visas de par le passé. Ben oui quoi, tant on y est, autant inviter tous les dictateurs de la planete, il y a même certains qu’on n’avait pas invité qui sont venus quand même. Et à côté de EuroDisney on pourrait aussi créer un Facholand pour les petits dictateurs en herbe.

    Source (Tahiti Infos)

    NOUMEA, 16 juil 2012 – Le président du Congrès de Nouvelle-Calédonie, Roch Wamytan, a demandé lundi à la France d’octroyer un visa à Franck Bainimarama, président putschiste de Fidji, arguant que Paris avait déjà reçu des dictateurs comme Kadhafi ou Bachar al-Assad.

    « Je ne comprends pas que la France refuse ce visa. Il n’y a pas si longtemps elle a déroulé le tapis rouge aux dirigeants de Libye, de Syrie et de bien d’autres pays, qui ont du sang sur les mains. Ce n’est pas le cas de Franck Bainimarama », a déclaré le président indépendantiste du Congrès.

    « Nous sommes Mélanésiens et nous devons avoir de bonnes relations. Fidji est sur le chemin du retour à la démocratie et je soutiens le processus en cours », a-t-il ajouté devant la presse.

    De retour d’un déplacement à Paris pour prendre contact avec les différents ministères, M. Wamytan y a été reçu par le directeur de cabinet de Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères. Ce dernier lui a indiqué que le président de Fidji, auteur d’un coup d’Etat militaire en 2006, n’était pas le bienvenu.

    Président du groupe mélanésien du Fer de Lance, M. Bainimarama souhaite se rendre mi-août en Nouvelle-Calédonie pour une mission consacrée à l’accord de Nouméa (1998). Son voyage était au départ prévu en juillet.

    Fin juin à Paris, Philippe Gomes (centre droit), député élu en juin, avait pour sa part exprimé au cabinet de M. Fabius son « profond désaccord » avec la venue du leader de Fidji, qualifié de « dictateur ».

    Suspendu en 2009 du Forum des îles du Pacifique, Fidji fait également l’objet de sanctions diplomatiques de la part de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Un lent processus de retour à la démocratie prévoit l’organisation d’élections en 2014 dans ce pays insulaire du Pacifique.

    Rédigé par AFP le Mercredi 18 Juillet 2012 à 21:27 | Lu 183 fois

    http://www.tahiti-infos.com/Caledonie-M-Wamytan-veut-que-la-France-octroie-un-visa-au-leader-fidjien_a52796.html?preaction=nl&id=18909414&idnl=117452&

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