Cette découverte de physique théorique, qui permet de calculer avec une facilité inespérée les amplitudes de diffusion dans les interactions entre particules subatomiques, a également une caractériqtique étonnante qui révolutionne nos conceptions de physique. En effet, cette méthode ne prend en compte ni le principe de localité, si cher à Einstein, ni l’approche probabiliste qui est au coeur de la physique quantique.
Commentaire de Nima Arkani-Hamed (l’architecte de l’amplituèdre 1) au sujet de l’abolition de l’espace-temps dans les amplitudes de diffusion :
Au sujet de l’effet Aharonov-Bohm –
 « Ça paraît être non-local, mais nous nous disons de ne pas nous en faire, car nous savons que par la pensée, nous pouvons introduire un potentiel vecteur et qu’il est associé à la notion de localité, mais au prix
d’un gros compromis de redondance de jauge… Nous pouvons être non-redondants et renoncer au principe manifeste de localité, ou nous pouvons être redondants et garder la localité. »
Illustration d’Andy Gilmore
 
L’amplituèdre est un outil mathématique qui simplifie radicalement les calculs d’interactions particule

-particule ; notamment ceux des amplitudes de diffusion, qui sont les calculs des probabilités des différentes issues dans les expériences de diffusion (comme les particules qui entrent mutuellement en collision dans un accélérateur ). La simplification vient de l’utilisation d’une structure géométrique dans laquelle, au lieu de faire des calculs laborieux avec des milliers de termes (en utilisant ce qu’on appelle les Diagrammes de Feynman), les amplitudes de dispersion peuvent être calculées à partir des volumes de certains polytopes (dans le secteur plan de la théorie supersymétrique N=4 de Yang-Mills – avec une structure mathématique connue sous le nom de grassmannienne positive, qui est utilisée pour généraliser et simplifier des calculs particuliers de physique). Essentiellement, c’est une méthode pour calculer les amplitudes de probabilités de particules subatomique.

 

1 En anglais : amplituhedron
Un joyau au cœur de la physique quantique en utilisant des polyèdres de dimension n dans un espace abstrait, d’où l’appellation d’amplituèdre.
amplituhedron-drawing_web
Puisque l’amplituèdre ne requiert aucune notion de localité (la spécificité d’un emplacement dans l’espace-
temps), ni celle d’unitarité (toutes les probabilités étant entre 0 et 1, c’est par nature la cohérence dans les calculs de théorie quantiques des champs), il peut, jusqu’à un certain point, être un système potentiel pour décrire la gravité quantique. Du fait que l’espace et le temps apparaissent comme des caractéristiques qui émergent des calculs et ne leurs sont pas intrinsèques, cela suggère qu’à un niveau plus fondamental il y a une structure géométrique qui est essentiellement intemporelle. Cette structure géométrique rappelle bien
l’arrangement tétraédrique décrit par le physicien Nassim Haramein, qui a dépeint la matrice de 64 tétraèdres comme la structure fondamentale de la géométrie spatio-temporelle. En outre, Nassim Haramein a récemment utilisé une approche géométrique pour produire des modèles de gravité quantique, ainsi que pour expliquer le décalage apparemment énorme entre la force de gravité et d’autres forces naturelles, comme l’électromagnétisme ou l’interaction nucléaire forte. Une approche qui va très étroitement de pair avec les méthodes employées dans l’amplituèdre. Ceci ouvre des possibilités vraiment passionnantes, tant pour la physique théorique que pour les développements techniques.
———–Note stopmensonges.com—————
Ceci esl la confirmation par les scientifiques de ce que Bashar appel “Prime Radiant” :

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