Le baclofèneAlcoolisme : Le baclofène est autorisé au cas par cas. Lire la suite... » est un médicamentUn Australien invente un vin médicament. Lire la suite... » ancien vendu en FranceLa Française des Jeux accusée de tromperie. Lire la suite... » sous le nom de Liorésal. Ce médicament, qui est maintenant devenu générique, est bien connu des neurologues pour sonLes « drogues numériques » debarquent en Nouvelle-Caledonie. Lire la suite... » action contre les spasmes musculaires, notamment chez les paraplégiques et dans les douleurs lombaires sévères. Il est aussi doué d’un pouvoir tranquillisant, avec très peu d’effets secondaires.

 

La découverte du professeur Ameisen : l’usage du baclofène comme médicament anti-addictions

Le professeur Ameisen, un professeur de cardiologie français exerçant aux Etats UnisLA COKE Paris ne la cache pas que dans son sac. Lire la suite... », s’est guéri lui-même de son addictionLe sucre est aussi addictif que la cocaïne. Lire la suite... » à l’alcoolCa sent la nouvelle taxe !. Lire la suite... » grâce au baclofène. Il avait été alerté des effets du baclofène sur les addictions par une amie qui lui avait transmis un article publié dans le New York Times. Cet article racontait l’histoireGeorge Washington aurait dû être ressuscité. Lire la suite... » d’un homme traité, dans un serviceL'art et la manière de berner le consommateur. Lire la suite... » de l’université de Pennsylvanie, à Philadelphie, par 60 mg/jour de baclofène pour des spasmes musculaires. Or, ce patientUne psychiatre condamnée après un meurtre commis par un patient . Lire la suite... » était aussi cocaïnomane, alcoolique et fumeur. En augmentant spontanément et très légèrement la dose de ce myorelaxant, pas assez efficace à son goût pour ses spasmes musculaires, ledit malade avait remarqué que cela réduisait son envie et son plaisir de consommer les diverses droguesFaites pas les cons. Lire la suite... ».

Le professeur  Ameisen retrouva également des travaux montrant que les rats rendus dépendants à la cocaïne s’arrêtaient complètement de consommer la drogueParty pills : La verité !. Lire la suite... » lorsqu’ils recevaient du baclofène. De tous les médicaments de l’alcoolismeLe phenome NekNominations…Enfin une reaction intelligente !. Lire la suite... », le baclofène était le seul à provoquer cet effet. Mais, si les chercheurs avaient montré que cela se vérifiait pour l’alcool, l’héroïne, les amphétamines et la nicotine, les médecins spécialisés dans la dépendance étaient complètement passés à côté de cette mine d’or. Le professeur Ameisen, qui avait suivienfin un Medial a Noumea. Lire la suite... » en vain plusieurs cures de désintoxication, en parla aux médecins qui le suivaient, mais aucun n’avait entendu parler du baclofène. Après avoir interrogé de grands neurologues sur son innocuité, le professeur Ameisen décida de se traiter seul. Le 22 mars 2002, il commença à raison de 5 mg trois fois par jour. Premiers effets : une détente musculaire magique et un sommeil de bébé. Il a alors augmenté progressivement les doses jusqu’à 180 mg/jour. Il se sentais calme, avec un sentiment de bien-être et d’assurance jamais éprouvés, un réconfort qu’aucun autre médicament contre l’anxiété ne lui avait apporté. Et son envie de boire  commença à diminuer. Comme effet secondaire, il éprouvait parfois un peu de somnolence, mais, même s’il prenait de l’alcool en même temps, il n’avait aucun autre effet secondaire.

Pour prouver le bien-fondé de son traitement et après avoir questionné d’éminents spécialistes qui prescrivaient du baclofène, il mit au point un protocole thérapeutique rigoureux qui lui permit d’expérimenter sur lui-même ce médicament à haute dose, seul et contre l’avis de ses médecins. Début 2004, après une période sans traitement, il reprit du baclofène à raison de 30 mg/jour. Il augmenta progressivement la dose jusqu’à 270 mg/jour. Il avait alors les idées claires et, surtout, les autres pouvaient boire devant lui sans que cela ne le tente. Il a ensuite réduit progressivement la dose à 120 mg/jour, car il était un peu somnolent, tout en l’augmentant de 20 à 40 mg/jour dans les situations de stressStress scolaire : Y en a marre !!. Lire la suite... ». Depuis, il vit un conte de fées : plus d’attaques de panique et surtout une indifférence totale à l’alcool. Il se sent en totale sécurité et a pleinement confiance en lui.

Persuadé que son expérience pouvait servir à de nombreux autres toxicomanes, il a rédigé un article, publié par la revue scientifique Alcohol and Alcoholism. Il fut ainsi le premier médecinUn adolescent arrêté pour s'être fait passer pour un médecin pendant plusieurs mois. Lire la suite... » à révéler son addiction. Il reçut les félicitations des plus éminents spécialistes mondiaux, essentiellement neurologues et physiologistes, qui saluèrent cette suppression complète, rapide et sans effort de l’alcoolisme comme une découverte capitale. Mais malgré cela, le traitement restait pratiquement inutilisé. Un autre de ses articles a été publié en août 2005 dans le Journal of the American Medical Association , l’une des plus prestigieuses revues médicales au mondeObligation vaccinale et vérités cachées. Lire la suite... ». Il y demandait à nouveau la réalisation d’essais cliniques en double aveugle avec le baclofène. Il en avait même rédigé le protocole, mais cet essai ne fut pas mis en place. Les industriels du médicament n’ont rien à gagner avec un médicament génériqué depuis longtemps. Les neurologues ne traitent pas les addictions. Les spécialistes des addictions, et plus encoreLA COKE Paris ne la cache pas que dans son sac. Lire la suite... » les généralistes, hésitent à prescrire un produit qu’ils connaissent mal, qui plus est à ces doses (la posologie légale du baclofène est inférieure à 80 mg/jour). Et puis il y avait toujours le dogme selon lequel l’alcoolisme est irréversible.

Pour faire bouger les choses, il écrivit alors un livre La théorie d'Hawking sur Dieu et l'univers fait débat . Lire la suite... »  « Le dernier verre ». Il reçut les témoignages de malades auxquels leurs alcoologues prescrirent ce traitement, notamment aux Etats-Unis et en Suisse. Tous lui dirent que cela les avait libérés de leur dépendance, qu’elle soit à l’alcool, à la drogue ou à la nourriture. Quasi sans effet secondaire, en dehors d’une légère somnolence et parfois d’une faiblesse musculaire qui s’estompent toujours très rapidement.

En Nouvelle-Calédonie, la prescription de ce médicament générique permettrait à la CAFAT de faire des économies substantielles … Pourtant, il serait interdit aux médecins du territoire de prescrire du liorésal pour soigner les addictions à l’alcool, à la drogue, au tabacLa Nouvelle-Calédonie lance un plan choc conte le tabac, alcool, cannabis . Lire la suite... » … parce que ce traitement ne figure pas dans la notice et l’autorisation de mise sur le marché dudit  médicament …