Lorsque j’ai rêvé de rejoindre l’Université d’Oxford, les exigences étaient si élevés et mes ressources étaient si limitées.
J’ai essayé de rejoindre un cours à court terme et d’essayer de la qualité et de ma performance, en Juillet 2009, j’ai obtenu le résultat final que j’ai passé les examens, Oui, j’ai obtenu le certificat de fin de cours.
Dans cette période d’un an, j’ai senti que ma connaissance est améliorée et je suis très motivé pour apprendre. Je peux dire que Oxford m’a fait soif de connaissance et de recherche.
Ma soif aussi était sans limite, ils m’ont dit que je suis accro et je réponds que c’est l’effet d’Oxford.
Cette institution académique m’a rendu fier de ce que j’ai appris, généralement lorsque je donne mon avis, quelqu’un dans le public dit «il a raison, il étudie à Oxford »
Et Depuis, je découvre que je suis ignorant, chaque pas en avant dans mes recherches je me rends compte que je suis plus soif, et désireux de la vérité.
Université d’Oxford m’a appris à être accro à la connaissance et comment faire partie d’Elite.
Depuis que j’ai rejoint Oxford, je ne considère que le  numéro un, notre université est classé numéro 1 dans le monde selon les magazines et centres des statistique alors  nous devrons être le numéro 1 dans tous les aspects de la vie.
Les études de troisième cycle ont été beaucoup plus compliquées  que j’ai prévu, il était vraiment difficile d’étudier et de travailler en même temps.
Je me souviens encore du jour où j’ai reçu ma confirmation d’admission, c’était vraiment un grand jour pour moi, et je commence à avoir le sentiment que  » rien n’est impossible ».
J’ai fait des recherches sur l’histoire de l’université et j’ai découvert de nombreux points importants.

L’université d’Oxford est la plus ancienne université britannique. La date de sa fondation n’est pas connue précisément. Les traces les plus anciennes d’une activité d’enseignement à Oxford datent de 1116 environ avec l’arrivée de l’écolâtreThibaud d’Étampes. L’université a en fait vraiment commencé à se développer à partir de 1167, lorsque Henri II interdit aux étudiants anglais de suivre les cours de l’Université de Paris. Elle est avec Cambridge, l’université la plus prestigieuse du Royaume-Uni.

Elle accueille un peu plus de 18 000 étudiants, qui sont répartis dans 38 collèges et 6 Permanent Private Halls (fondations religieuses).

La plupart d’entre eux sont installés dans de beaux bâtiments anciens au cœur de la vieille ville d’Oxford (à voir : Christ Church, Merton College, Magdalen College, University College, New College). C’est surtout le style gothique qui domine et qui a donné à la ville universitaire son surnom de « cité de clochers rêveurs », tandis que la cathédrale Christ Church (xiie???xve siècles) et l’église Saint Peter in the East (xiie siècle) appartiennent en grande partie au roman normand. La façade du Queen’s College montre le classicisme et on trouve des exemples d’architecture moderniste (par exemple, St. Catherine’s College).

Sur le square Radcliffe se trouve la Radcliffe Camera (1747), qui abrite une salle de lecture de la Bibliothèque bodléienne, une des plus riches bibliothèques du monde. La Bodléienne est une des bibliothèques de dépôt légal du Royaume-Uni qui reçoivent, un exemplaire de chaque livre édité dans le Royaume-Uni.

L’Ashmolean Museum, fondé en 1659, est le plus ancien musée du Royaume-Uni ; son département des antiquités conserve notamment la chronique de Paros, le masque funéraire d’Olivier Cromwell, et les pièces ramenées de Cnossos par John etArthur Evans. Le musée contient aussi des dessins de Raphaël, Michel-Ange et Léonard de Vinci, des tableaux de Piero di Cosimo, John Constable, Claude Lorrain et Pablo Picasso, et des habits arabes portés par Lawrence d’Arabie.

C’est l’une des plus prestigieuses universités du monde. Elle forme, avec son éternelle rivale l’université de Cambridge (qui pour sa part fut fondée par des professeurs et étudiants réfugiés de la peste qui régnait à Oxford au xiiie siècle), la quasi-totalité des élites politiques et intellectuelles du Royaume-Uni depuis des centaines d’années et représente la quintessence, avec Cambridge, du système universitaire élitiste anglais.

 

La date de fondation de l’université d’Oxford n’est pas connue précisément, mais il existe des témoignages d’une forme d’enseignement à Oxford datant de 10962.

L’expulsion des étrangers de l’université de Paris en 1167 conduit beaucoup d’étudiants anglais à s’établir à Oxford. L’historien Giraud de Barri enseigne à partir de 1188, et le premier maître étranger connu, Emo de la Frise .

rejoint l’université en 1190. Le responsable de l’université est appelé chancelier à partir de 1201, et les maîtres sont reconnus comme universitas ou corporation en 1231. Les étudiants s’associent en deux « nations » sur la base de leurs origines géographiques : l’une représentant le nord (dont les écossais) et l’autre le sud (dont les irlandais et les gallois). Les origines géographiques continueront durablement à influencer beaucoup d’affiliation des étudiants lorsque l’adhésion à un college ou à hall deviendra usuelle à Oxford.

À partir du milieu du xiiie siècle, des membres de beaucoup d’ordres religieux, en particulier desdominicains, des franciscains, des carmélites et des augustins, s’établissent à Oxford, développent leur influence et fondent des maisons pour les étudiants. À peu près à la même époque, des bienfaiteurs privés ont fondé des communautés d’études appelés colleges. Parmi les premiers, on peut nommer William de Durham (en), qui a probablement fondé University College en 1249, et Jean de Bailleul, père de Jean d’Écosse, qui donne son nom au Balliol College. Un autre fondateur, Walter de Merton (en), Lord Chancelier puis évêque de Rochester, a conçu une série de règlements pour la vie dans les colleges ; ainsi Merton College est devenue le modèle pour de tels établissements à Oxford ainsi bien qu’à l’université de Cambridge. Ensuite, un nombre croissant d’étudiants a abandonné la vie dans les halls et les maisons tenues par les ordres pour rejoindre les colleges.

Les nouveaux enseignements de la renaissance ont considérablement influencé Oxford à partir de la fin du xve siècle. Parmi les professeurs de l’université de cette période, on peut citer William Grocyn , qui a contribué à la renaissance de la langue grecque etJohn Colet, remarquable théologien biblique. Avec l’arrivée de la réforme et la rupture avec l’église catholique romaine, les récusants catholiques se réfugient en Europe continentale, en particulier à l’université de Douai. Malgré des pertes de revenus et de terre parmi les institutions liées à l’université , la méthode d’enseignement passe de la scolastique à l’humanisme.

En tant qu’université collégiale, la structure oxfordienne peut sembler confuse au néophyte. L’université est une fédération : elle comprend plus de quarante halls (en) etcollèges autonomes, autour d’une administration centrale régie par le Vice-Chancelier. Les départements universitaires sont établis au sein de cette structure ; ils ne dépendent d’aucun collège en particulier. Ces départements fournissent des équipements pour l’enseignement et la recherche, déterminent les syllabi et les lignes générales de l’enseignement, font de la recherche, et proposent conférences et séminaires. Les collèges proposent à leurs gradués une formation pédagogique. Les membres d’un département universitaire sont répartis entre plusieurs collèges ; bien que certains collèges aient leurs domaines de prédilection (par exemple, le Nuffield College (en) est spécialisé en sciences sociales), la plupart des collèges présentent un mélange d’académistes et d’étudiants de différents domaines. Les commodités telles que les bibliothèques sont fournies par chacun de ces degrés dans la structure globale : par l’université centrale (la Bodleian ), par les départements (bibliothèques départementales, comme l’English Faculty Library), et par les collèges (chacun d’entre eux propose à ses membres l’accès à une bibliothèque pluridisciplinaire).

L’enseignement des étudiants non diplômés est centré sur le tutorat, où de un à quatre étudiants discutent leur travail de la semaine une heure durant avec un membre du personnel universitaire. Il peut s’agir d’un essai (en Lettres, souvent en sciences sociales, parfois en mathématiques, physique et sciences de la vie) ou d’un énoncé de problème (souvent en mathématiques, physique et sciences de la vie, parfois en sciences sociales). Les étudiants ont en général une ou deux de ces séances par semaine, et peuvent être pris en charge par des membres du personnel universitaire de leur propre collège comme d’un autre, en fonction de leurs besoins. Ce système de tutorat est complété par des conférences, des cours et des séminaires, qui sont organisés par leur département. Quant aux étudiants diplômés, ils suivent plutôt des cours et des séminaires, bien que leur formation soit surtout centrée sur les recherches individuelles.

C’est l’université elle-même qui est responsable de l’organisation des examens et de l’attribution de diplômes. La réussite de deux séries d’examens est requise pour obtenir le premier diplôme. Cette première série, appelée soit Honour Moderations (les « Mods » et « Honour Mods »), soit Preliminary Examinations (les « Prelims »), est en général passée au terme de la première année (de la seconde pour les étudiants en Droit, Théologie, Philosophie et Théologie, Psychologie expérimentale ou non, Philosophie, et Physiologie, et de la cinquième année pour les étudiants en Lettres Classiques). La seconde série d’examens, appelée Final Honour School (les « Finals »), est passée au terme du premier cursus. Ceux qui la réussissent reçoivent une mention de première classe, seconde classe supérieure, seconde classe inférieure ou troisième classe en fonction de leurs résultats. La plupart des diplômés le sont avec une mention de seconde classe supérieure, et une première classe est souvent requise pour poursuivre des études approfondies. Un « double first » désigne une mention première classe aux deux séries d’examens. Les diplômes de recherche de master et de docteur sont conférés à ceux qui accomplissent des études approfondies. La tradition veut que les détenteurs d’un bachelor puissent, après sept ans, sans faire d’études supplémentaires, acquérir une mise à niveau de leur diplôme de bachelier vers un « MA », ou Master en Arts. Tous les détenteurs d’un MA sont membres de la Convocation, et jusqu’à 1913, tous les membres résidents de la Convocation étaient membres de la Congrégation16. En tant que tels, ils participent à l’élection du Chancelier et du Professeur de Poésie, mais récemment, la Convocation a été élargie de telle sorte qu’elle comprend tous les diplômés .

 

L’année universitaire est divisée en trois périodes, déterminées par le Règlement. La période St-Michel dure d’octobre à décembre ; la période St-Hilaire de janvier à mars, et la période de la Trinité d’avril à juin.

Au cours de ces périodes, le Concile détermine pour chaque année des périodes de cours effectifs de huit semaines chacune. Ces périodes sont plus courtes que celles de la plupart des autres universités britanniques. En outre, il est attendu des étudiants qu’ils travaillent beaucoup durant leurs vacances (vacances de Noël, de Pâques et grandes vacances).

En interne tout du moins, les dates au cours d’une période sont souvent formulées en fonction du début de la période, ainsi la première semaine d’une période est-elle désignée « première semaine », et la dernière, « huitième semaine ». La numérotation des semaines continue après la fin de la période, puis recommence à rebours de la période suivante, ainsi, la « semaine moins une » (minus first week) et la « semaine zéro » (noughth week) précèdent la première semaine d’une période. Les semaines commencent le dimanche. Les étudiants doivent être sur place à partir du jeudi de la semaine zéro.

 

La robe académique est encore aujourd’hui courante à Oxford ; jusqu’aux années 1960, les étudiants la portaient en permanence. Elle est requise lors des examens et lors de la présence de visiteurs dans l’université. Les autres coutumes et traditions varient d’un collège à l’autre, l’une des plus communes consistant à porter une toge pour dîner dans le hall.

L’université estime que sa politique d’admission évite tout préjugé quant à l’origine socio-économique du candidat. Cependant, l’équité de l’université d’Oxford a été le sujet d’une controverse publique à la suite d’épisodes tels que l’affaire Laura Spence en 2000. Les places à Oxford et à Cambridge restent un objectif majeur pour de nombreuses écoles, et le manque de mixité sociale au sein de l’université demeure au centre des débats. Les accusations de racisme proférées à demi-mots ont toutefois pu être réfutées par la comparaison des résultats du A-Level. En 2007, l’université a affiné sa procédure d’admission afin de prendre en compte les performances scolaires de ses candidats.

Les étudiants provenant d’établissements publics présentent un taux de sélection relativement proche de celui des étudiants venants d’établissements privés (19 % contre 24 % en 2010). Cependant, la plupart des étudiants venant d’établissement publics acceptés à Oxford viennent d’écoles « d’élite » particulièrement sélectives. Plus de la moitié des candidatures proviennent du secteur public, attirés par les nombreuses initiatives menées en ce sens par l’université d’Oxford, comme les UNIQ Summer Schools, les Oxford Young Ambassadors, les Target Schools, et la FE Access Initiative. En ce qui concerne cette première opération, de tous les étudiants UNIQ qui vinrent en automne 2010 afin d’entrer à l’Université en 2011-2012, 39 % d’entre eux y obtinrent une place. Le taux moyen d’acceptation des candidats est en général de l’ordre de 20 %.

La plupart des collèges présentent en outre certaines variantes quant aux initiatives et procédures d’admission.

 

Nombreux sont les anciens étudiants de l’Université d’Oxford à s’être illustrés dans leur domaine ; on les désigne parfois comme alumni de l’Université.

Trente-six premiers ministres britanniques ont étudié à Oxford, dont William Gladstone, Herbert Asquith, Clement Attlee, Harold Macmillan, Harold Wilson, Edward Heath,Margaret Thatcher, Tony Blair101 et plus récemment David Cameron102.

Au moins trente dirigeants mondiaux ont étudié à Oxford3. Ce nombre comprend Harald V de Norvège103, Abdullah II de Jordanie3, trois premiers ministres australiens (John Gorton, Malcolm Fraser et Bob Hawke)104,105, deux premiers ministres canadiens (Lester B. Pearson et John Turner)3,106, deux premiers ministres indiens (Manmohan Singh etIndira Gandhi)3,107, quatre premiers ministres pakistanais (Liaquat Ali Khan, Huseyn Shaheed Suhrawardy, Zulfiqar Ali Bhutto, et Benazir Bhutto)3, S. W. R. D. Bandaranaike du Sri Lanka, Norman Washington Manley de Jamaïque108, Eric Williams (premier ministre de la Trinité-et-Tobago), Álvaro Uribe (ancien président de Colombie), Abhisit Vejjajiva(ancien premier ministre de Thaïlande) et Bill Clinton (il est le premier président des États-Unis à avoir étudié à Oxford, en l’occurrence au Rhodes College)3,109. Arthur Mutambara (premier ministre députué du Zimbabwe ), étudia lui aussi au Rhodes College en 1991. L’activiste démocrate birmain et lauréat du Prix Nobel, Aung San Suu Kyi, étudia au St. Hugh College110. En le comptant, quarante-sept prix Nobel ont étudié ou enseigné à Oxford3.

Oxford a de plus produit au moins douze saints et vingt Archevêques de Canterbury, y compris Rowan Williams, qui étudia au Wadham College et fut par la suite Professeur à la Christ Church3,111. Le réformateur religieux John Wycliffe devint Master à Oxford, au Balliol College. Le fondateur du Méthodisme, John Wesley, étudia à la Christ Church et était affilié au Lincoln College112. D’autres figures religieuses ont aussi étudié à Oxford : Mirza Nasir Ahmad, le troisième Calife de la communauté musulmane Ahmadiyya, etShoghi Effendi, l’un des meneurs de la foi Baha’i.

Quelque cinquante médaillés olympiques ont des liens académiques avec l’université, dont Sir Matthew Pinsent, quadruple médaille d’or à la rame3,113. T. E. Lawrence étudia au Jesus College114, et l’explorateur, courtisan et homme de lettres Sir Walter Raleigh étudia au Oriel College mais parti avant d’avoir obtenu un diplôme115. Le magnat australien Rupert Murdoch étudia lui aussi à Oxford116.

La longue liste des écrivains qui ont un lien avec l’Université d’Oxford comprend John Fowles, Theodor Geisel, Thomas Middleton, Samuel Johnson, Robert Graves, Evelyn Waugh117, Lewis Carroll118, Aldous Huxley119, Oscar Wilde120, C. S. Lewis121, J. R. R. Tolkien122, Graham Greene123, V. S. Naipaul, Philip Pullman3, Joseph Heller124, Vikram Seth3, les poètes Percy Bysshe Shelley125, John Donne126, A. E. Housman127, W. H. Auden128, T. S. Eliot, Wendy Perriam et Philip Larkin129, et sept lauréats de poésie (Thomas Warton130, Henry James Pye131, Robert Southey132, Robert Bridges133, Cecil Day-Lewis134, Sir John Betjeman135, et Andrew Motion)136.

Les économistes Adam Smith, Alfred Marshall, E. F. Schumacher et Amartya Sen, ainsi que les philosophes Robert Grosseteste, William d’Ockham, John Locke, Thomas Hobbes, Jeremy Bentham, et A. J. Ayer ont tous passé du temps à Oxford.

Certains savants notables comme Robert Hooke3, Stephen Hawking3, Richard Dawkins137, Frederick Soddy138, Tim Berners-Lee3, co-inventeur du World Wide Web, et Dorothy Hodgkin ont étudié à Oxford139. Robert Boyle, Albert Einstein, Edwin Hubble3, Erwin Schrödinger ont eux aussi passé du temps à l’université.

L’ingénieur-mathématicien Aubin Eyraud y a également enseigné.

Les compositeurs Sir Hubert Parry, George Butterworth, John Taverner, William Walton, James Whitbourn et Andrew Lloyd-Webber ont tous un jour fréquenté l’université.

Les acteurs Hugh Grant140, Kate Beckinsale140, Dudley Moore141, Michael Palin3, Anna Popplewell, l’actrice Emma Watson et Terry Jones142 ont été diplômés de l’Université d’Oxford, tout comme le gagnant aux Oscars Florian Henckel von Donnersmarck3 et les réalisateurs Ken Loach143 et Richard Curtis. Des sportifs comme Imran Khan3. ont étudié à l’université.

4 COMMENTS

  1. Ceci dit il est vrai que plus l on paie cher plus attend de l excellence de l établissement .ceux pour qui le prix a payer est un grand sacrifice ne peuvent se permettre d y être en dilettante histoire d être couvert par la sécurité sociale quasi gratuite et faire la fête .

  2. Oxford, c’est plus vieux… mais Cambridge, c’est mieux! 😉
    Pardon, je ne pouvais pas resister à rappeler la saine competition entre les bleu clair et bleu foncé…
    Bravo pour cet article bien détaillé qui, je l’espere, suscitera des vocations et encouragera la recherche de l’excellence!

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