Round2 : reponse du commercant a l’accusation d’agression d’une cliente

Rappelez vous ce mail qui a fait le tour de toutes les messageries calédoniennes .. Et bien en surfant aujourd’hui sur la toile je suis tombée sur le site ( excellentissime soit dit entre nous) d’un internaute stupéfiant de pertinence qui a voulu en savoir plus sur le fin mot de cette histoire …. Il est vrai que celui qui n’entends qu’un son de cloche et bien ..n’entends qu’un son de cloche! 😀

Je vous retranscris son article au mot près ( ici les lieux et les personnes resteront bien évidemment anonyme):

« Je ne saurai vous dire exactement pourquoi mais cette histoire d’altercation entre une cliente et le gérant de ******* me turlupinait, loin de moi l’intention initiale de vouloir mettre en doute les dires d’une amie mais dans mon esprit (tordu) quelque chose ne collait pas. Du coup j’ai fait ce que j’estimais le plus juste, je me suis rendu à ********* afin d’avoir un entretien avec Monsieur ********, directement mis en cause par le mail cité dans le fameux mail. D’emblée je suis tombé sur un homme charmant et posé, visiblement sidéré (pour ne pas dire plus) par toute cette histoire et l’ampleur qu’elle est en train de prendre. Voici les faits tels qu’il me les a retranscris, une employée et un client habitué du magasin pouvant témoigner de leur véracité.

Vendredi dernier à 11h50 (soit dix minutes avant la fermeture de la boutique), la cliente, Madame*******  (désolé pour la levée de l’anonymat mais je tiens à ce que les deux parties soient logées à la même enseigne), vient récupérer trois *******. Monsieur ******** lui en remet deux et aussitôt elle se plaint d’une mauvaise finition au niveau des ******* qui ne collent pas l’un à l’autre, le gérant lui explique qu’il est quasiment impossible de faire exactement ce qu’elle désire a moins de faire un gros travail supplémentaire  ce qui bien entendu entrainerait une hausse du tarif (15.000 XPF au lieu des 6.500 XPF facturés). Ne parvenant pas à mettre la main sur le dernier*******il passe un coup de fil à son épouse (qui travaille avec lui) mais elle était en déplacement, le portable coupé, il informe donc Madame ******** de la situation et c’est alors que les choses dérapent totalement…
Madame ******* s’emporte, précisant qu’elle ne sortirait pas de la boutique avant d’avoir récupéré ses biens ; Monsieur ******lui demande de repasser dans l’après-midi, après le retour à la boutique de son épouse. La situation s’enveniment et la cliente réclame la restitution de ses biens, Monsieur ******* démonte soigneusement les****** afin de lui restituer son bien , c’est alors qu’il voit Madame ****** se saisir d’un tournevis et le fixer avec je cite « des yeux de folle ». Inquiet et apeuré il lui saisit alors le poignet et jette le tournevis au sol avant de lui restituer ******** et de l’inviter à sortir. La cliente vocifère qu’elle est quelqu’un d’influente (sic) et qu’il entendra parler d’elle. En quittant la boutique Madame ********endommage un tableau avant de dégrader l’enseigne murale, Monsieur *******s’emporte à son tour le disant que si elle ne sortait pas tout de suite il allait « la foutre dehors à coups de pied au cul ». Le calme revenu Monsieur *********ferme le magasin pour la pause déjeuner.
En début d’après-midi Madame ***** le rejoint à la boutique et trouve le troisième ******, elle contacte donc Madame ****** l’invitant à venir le récupérer quand elle serait disponible, précisant qu’en vertu de la loi au bout d’un an et un jour le travail serait considéré comme appartenant de droit au magasin…

Fin de l’histoire… Jusqu’à la large diffusion (à laquelle j’ai contribué) du mail de Madame ******.
J’avoue que je suis resté sans voix devant le témoignage de Monsieur et Madame ******, s’ils jouaient la comédie alors franchement ils peuvent postuler aux Oscars, tout y était la voix chevrotante par moment, les tremblements nerveux, les yeux brillants… Bref rien ne me permet de douter de leur bonne foi, cet affaire m’aura révélé une facette inconnue d’une personne que je croyais connaitre ; je ne remets pas pour autant notre amitié en cause mais je tenais à remettre les choses à leur place (et je dois bien avouer que désormais je la regarderai différemment). ******* a littéralement pété un câble face à une contrariété et plutôt que de s’en excuser après coup, elle a tout fait pour que la situation pourrisse et s’envenime.

Quant aux suites de l’affaire Monsieur ****** a bien entendu déposé plainte pour diffamation, l’enquête est en cours. Par ailleurs son avocat diffusera prochainement un droit de réponse bien plus circonstancié que celui-ci fait à la va-vite pour laver l’honneur d’un commerçant sali par les mensonges d’une cliente. »

Voila pour le fait divers « a la calédonienne  » Cagou tenait aussi a partager avec vous ce nouvel élément, vu que nous aussi nous avons contribue a propager l’info « erronée » d’une dame bien énervée ..

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