La réalité des chemtrails enfin prouvée par une donneuse d’alerte ?

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Selon Wikipédia, « La théorie des chemtrails [kemtrels] avance que certaines traînées blanches créées par le passage des avions en vol sont composées de produits chimiques délibérément répandus en haute-altitude par diverses agences gouvernementales pour des raisons dissimulées au grand public. Cette théorie est rejetée par la communauté scientifique1 qui considère qu’il s’agit de simples traînées de condensation. »

Luke Rudkowski, un journaliste-militant de l’association américaine WeAreChange a récemment interviewé Kristen Meghan, une jeune retraitée de l’armée de l’air américaine, au sujet des chemtrails.

En exclusivité pour Croah.fr, voici la vidéo de cet entretien, sous-titrée en français par notre équipe et suivi de sa retranscription, qui dispose de liens complémentaires pour mieux cerner le sujet :

Luke Rudkowski — Bonjour, c’est Luke Rudkowski de WeAreChange.org ! Je suis avec Kristen Meghan qui est une donneuse d’alerte retraitée de l’armée américaine. Elle a une histoire incroyable et fascinante à nous raconter. Pouvez-vous nous dire dans quelle branche vous serviez dans l’armée et ce que vous y avez découvert ?

Kristen Meghan — Volontiers ! J’ai servi pendant 9 ans dans l’armée de l’air où j’ai travaillé dans le domaine du génie biologique et climatique.

LR — Je sais que les chemtrails sont matière à controverse, beaucoup de gens sont extrêmement partagés sur le sujet, mais vous avez réellement vu des choses pendant votre service qui vont lui donner davantage de crédibilité que tout ce que j’ai pu entendre jusqu’à maintenant. Pourriez-vous nous expliquer en détails ce que vous avez vu ?

KM — Oui, pour vous faire un résumé sommaire, une partie de mon boulot consistait à tout savoir sur ce qui se passait dans l’armée, quel type d’impact les produits chimiques pourraient avoir sur la santé humaine, ainsi que sur les aspects environnementaux et leurs conséquences, quels produits chimiques nous utilisions, comment nous en débarrasser, « du berceau à la tombe », on va dire. Notre équipe était chargée de se conformer aux recommandations de l’Agence pour la protection de l’environnement concernant les océans. Une partie du boulot consistait à autoriser les produits chimiques et à entreposer ces substances : de quels produits s’agissait-il, pourquoi nous en avions besoin, où en avions-nous besoin puis veiller à leur destruction. Au début, quand j’ai découvert le sujet des chemtrails et la géo-ingénierie, je trouvais que ça allait trop loin. C’était un manque de respect par rapport à ma profession qui consistait justement à minimiser l’impact sur l’environnement sous tous ses aspects et à éviter que les gens ne tombent malades suite à nos opérations. Mais plus tard, quand j’ai vraiment voulu approfondir mes recherches, ça a changé ma vie. J’ai commencé à relever des anomalies, à remarquer des quantités anormalement élevées de produits qui n’étaient pas étiquetés par leur fabricant et qui n’étaient rattachés à aucun bâtiment, tout ce que le protocole habituel demandait de vérifier. Quand j’ai commencé à poser des questions, j’ai immédiatement été diabolisée. Deux ans après, quand j’ai recommencé à poser des questions et que les gens ont remarqué que je m’exprimais de plus en plus sur les réseaux sociaux, on a menacé de me jeter en hôpital psychiatrique et de me retirer la garde de ma fille. Ma vie en a été bouleversée. Je n’ai plus jamais regardé les militaires de la même façon, mais après neuf ans où j’ai tenté de respecter tant bien que mal mon engagement dans l’armée, je me sens enfin prête à m’exprimer.

LR — Vous avez donc découvert tous les produits chimiques dont vous parliez. Quel rapport ont-ils avec les chemtrails ?

KM — Le rapport, c’est premièrement que j’ai observé de grandes quantités d’aluminium, de baryum, de strontium, d’oxydes et de sulfates, mais au départ, je pensais que c’était pour des procédés industriels, pour des techniques comme la « précontrainte » ou le « microbillage » qu’on retrouve par exemple dans l’industrie automobile, sauf que ces produits semblaient n’être que des restes. Je savais déjà quelles quantités étaient nécessaires pour ces procédés, c’était un petit échantillon de composants divers, et la première chose que j’ai faite puisque ça faisait partie de mon boulot, a été de faire des prélèvements d’air, de sol et d’eau. Donc, c’est ce que j’ai fait : des prélèvements dans le sol, dans l’air et dans l’eau. Comme c’est mon métier, je sais à quels niveaux se situent les limites de détection à partir desquelles il faut faire des vérifications. Et le niveau de pollution de la région où je me situais… Ce test, je l’ai fait en Oklahoma, en Géorgie et à Chicago où je travaille maintenant. Lorsque j’ai pris ces échantillons, j’avais déjà connaissance du terrain, puisque beaucoup de ces choses sont naturellement présentes dans l’environnement, mais ni sous cette forme, ni dans des quantités pareilles. Alors comment est-ce arrivé jusque-là ?

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