Allons revendiquer !!

Vu dans notre belle ville de Nouméa!! Repris de partout sur la toile !
Une maison est revendiquée à l’angle du motor pool et du lotissement Tuband depuis 2 à3 semaines !!je sais pas si je dois en rire ou en pleurer!! !! Un grand drap blanc sur lequel on peut lire que la maison n’est pas à vendre et qu’elle est revendiquée par un clan qui est déjà à l’origine de la revendication des terrains en bas de la vierge route stratégique !
Enfin ce n’est pas vraiment un clan !c’est un rejeté du clan qui essaye partout les moyens de se faire reconnaître mais personne quelque soit le clan ne veut de lui!!
Toujour est-il qu’il occupe la maison et c’est une belle maison !!ça promet!!

C’est du grand n’importe quoi !! j’aime bien la maison de mon voisin .. m’en vais aller la revendiquer !!! bah why not? C’est pas la porte ouverte a toutes les fenetres ? lo

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  1. la grenouille verte

11 commentaires

  1. …et la police, la gendarmerie, ils font quoi, au juste, qui justifie leur salaire??? Je crois que ce sont eux qui sont payes pour faire appliquer la loi, non??? !!!

  2. Ce n’est qu’un debut, si nous ne devenons pas departement d’outre-mer (Collectivite Departementale d’Outre-Mer) la porte est bien sur ouverte a ce genre de revendications, la guerre civile pourrait serieusement etre consideree, imagines un peu si tu dis aux peuple premier qu’ils sont maintenant chez eux, on efface tout ce que la France a fait pendant les dernieres 160 (en gros) annees et voila, « vous etes chez-vous », la (accent grave) commence le bordel, meme une independance-association le creerait ce bordel, trop flou, porte ouverte, aussi, a des abus… la seule solution c’est de devenir encore PLUS Francais, les Kanaks auront aussi a y gagner, ils ne seront plus taxes de facon indirecte (une vraie injustice pour les plus pauvres, ici…) mais sur leur revenus, si pas de revenus, pas d’impots, la vie sera aussi bien moins chere, le pouvoir d’achat grimpera en fleche (il faudra veiller de pres a ce que les prix ne soient pas gonfles, pas comme en Europe au passage de l’Euro…)…

  3. Au lieu de raconter n’importe quoi, vous feriez mieux de vous arrêter près de la maison pour lire sur une vitre la copie de la donation faite en 1991 par l’ancien propriétaire. Personne ne vous mangera ; vous pourrez même discuter avec des représentants du clan concerné.

    Ce dernier, à qui la maison a été donnée, n’a en effet rien volé : l’ancien propriétaire est allé chercher des représentants du clan à la tribu du col de la pirogue pour les installer dans la maison après une cérémonie coutumière organisée dans le jardin.

    Quelques années après, il est revenu en leur demandant de partir, faisant valoir que sa donation n’avait pas de valeur : ils ont refusé de partir. On leur a coupé l’eau et l’électricité mais ça ne les a pas empêché d’y vivre avec des enfants en bas âge : le grand chef Djumwâ, chef du clan (qui n’est pas « rejeté » comme le prétend l’auteur) et l’un de ses frères.

    L’ex épouse de l’ancien propriétaire, également pénalisée par son ex mari, a récemment engagé une procédure pour faire vendre la maison aux enchères. Le droit français ne reconnaît a priori pas la donation réalisée en 1991, c’est pourquoi des banderoles précisent que la maison n’est pas à vendre.

    Une fois de plus, des Kanak ont été manipulés, sous couvert de respect de la coutume, par un escroc qui a disparu de la circulation depuis. Le clan entend bien faire valoir ses droits, quand bien même la justice l’expulserait de cette maison.

    Une précision : la maison (« une belle maison » selon l’auteur) était déjà dans cet état (délabré) lorsqu’elle a été donnée.

    1. Il faut voir un notaire ou un avocat quand on recoit un don de valeur, il faut faire les papiers en regle si on ne veut pas de probleme par la suite, ou est l’acte notarie qui a trait a ce don? Un proprietaire c’est enregistre en mairie, ca paie des impots fonciers et autres charges, il est donc facile de savoir qui est le proprietaire de cette maison, c’est celui qui paie les impots locaux ou, sinon, il faut montrer le/les actes notaries qui l’attribue cette bicoque a un proprietaire, un etat de droit, ca a cet avantage (meme si cherot, les notaires…)…Qui est le notaire qui a fait le transfert de la propriete?

  4. Comment pourrait-on intégrer la France en devenant un département, et conserver un mode vie tribal pour une partie de la population?

    J’ai du mal à me le représenter, et je ne connais aucun exemple (je ne dis pas qu’il n’y en a pas) de ce type.

  5. heu???????la Guyane peut être… Mais bon à part le batracien c’est la seule solution dont Paris ne voudra pas…

  6. C’est ce que disaient les Mahorais, et regarde, ils ont ete acceuillis a bras ouverts ! Ce n’est pas Paris qui decide, c’est toi, vous, nous tous, il est question d’un REFERENDUM D’AUTO-DETERMINATION, RESTER OU PAS AVEC LA FRANCE, DONC CETTE POSSIBILITE -DEVENIR UN DDEPARTEMENT D’O-M- DOIT ETRE UNE DE CELLES POUR LESQUELLES NOUS NOUS PRONONCERONS, SI ELLE N’EST PAS UN DES CHOIX, ONT S’EST (Encore une fois…) FAIT BAISES, MIAS A NOUS DE LA DEMANDER CETTE AUTRE POSSIBILITE…

  7. la question est prévue par les ADN…
    c’ets pas voulez vous être département…
    mais comme dab c’est hors sujet ,faut consulter grenouille
    Pour le reste bien fait pour la gueule du mec concerné .si ça pouvait servir de leçon aux autres voila la supériorité d’un droit écrit sur une coutume orale…. seulement faut payer..A force de jouer aux cons et à saute mouton sur le s 2 systèmes on finit par se casser la gueule
    moralité ?a chacun sa merde

  8. Donner, c’est donner…

    Et reprendre, c’est voler !

    Le 14 mars 1991, dans le jardin luxuriant d’une maison située alors au fond d’une impasse, au 23 avenue Michel Ange, un don coutumier est réalisé au clan Kambwa Wecho Pweyta, en présence de plusieurs autorités coutumières et de nombreux habitants des cabanes voisines (improprement appelés « squatteurs »). Monsieur Conrad Sidarta Hopman vient en effet, quelques semaines auparavant, de fait savoir au clan Kambwa Wecho Pweyta qu’il souhaite lui donner une maison lui appartenant « de plein droit, sans restriction aucune ».

    Le 21 décembre 1991, le donateur signe un courrier par lequel il informe « l’ensemble des agents, officiels, employés, fonctionnaires, représentants ou autres titres de toute administration ou institution de tout ordre relevant du gouvernement français ainsi que le grand public qu’il fait officiellement et solennellement don de sa propriété, dont la description suit, au clan Kambwa Ouetcho ».

    Qui est donc ce mystérieux clan Kambwa Ouetcho (aujourd’hui orthographié Kambwa Wecho) ? Celui du grand chef Kuindo (ou Kwindo, ou Quindowa), présenté comme chef de la tribu de Nouméa lors de la prise de possession (mais en fait grand chef du pays Nouméa, qui recouvrait une zone allant de La Ouenghi au Cap N’Doua). Tout le monde ne connaît-il pas la plage de Kuindo : Kuendu Beach ? Ce chef guerrier donna bien du fil à retordre aux Français lors de leur implantation à Nouméa, avant de mourir assassiné en 1858. Les conditions de son exécution restent floues, chacun y allant de sa petite histoire aujourd’hui, certains n’hésitant pas à prétendre qu’il a été tué par les siens en raison de sa capitulation… Si la France prit deux de ses fils (Kuindo Louis et Kuindo Alphonse) et un neveu en otages, Kuindo ne capitula jamais.

    En outre, il est nul besoin d’évoquer les siens pour expliquer sa mort prématuré, quand on sait qu’il avait en face de lui, en sus des troupes coloniales, des supplétifs kanak aussi divers que les Watton de Païta (clan vassal), les Vendegou de l’île des Pins, en passant par des clans vaincus par les Kambwa Wecho lors de leur conquête du Sud (et notamment le chef Nundo d’une tribu réfugiée à Dumbéa, mentionné parmi les tueurs de Kuindo), sans oublier bien entendu les Kanak réfugiés du Nord, chrétiens des missions maristes voisines, qui furent d’ailleurs mobilisé pour constituer le premier corps expéditionnaire kanak. Kuindo avait alors au moins autant d’ennemis que son descendant direct aujourd’hui, le grand chef Djumwâ Ignace Pweyta dit Païta (le nom du grand père Pweyta fut retenu comme patronyme à la mise en place de l’état civil coutumier ; à ce sujet, deux familles appartenant à d’autres clans prirent ce nom on ne sait trop pourquoi : Clément dit Païta, du clan Pwarato, fait partie de ceux qui portent aujourd’hui le patronyme Païta sans appartenir au clan Kambwa Wecho Pweyta).

    Mais revenons à notre maison du 23 avenue Michel Ange. Une fois le don réalisé et confirmé par écrit le 21 décembre 1991, ce dernier est tamponné par la mairie de Nouméa qui légalise la signature du donateur le 22 janvier 1992.

    Six mois après, au retour d’un séjour hors du territoire, le donateur revient curieusement sur sa décision en prétendant que le don n’a pas de valeur dans le droit français et en demandant aux représentants du clan de quitter la maison.

    Ils décident d’y rester.

    Quelques temps après, l’eau et l’électricité sont coupées par l’ancien propriétaire, ce qui n’empêche pas les nouveaux de continuer à y vivre, avec des enfants en bas âge, jusqu’à aujourd’hui.

    Des contacts sont pris avec des avocats par des représentants du clan, afin de clarifier leur situation, mais personne ne réussit à faire aboutir leur dossier, ni pour obtenir un titre de propriété en bonne et due forme, ni même pour faire réinstaller l’eau et l’électricité, y compris récemment après l’engagement du RUMP à réhabiliter les habitats jugés insalubres.

    Aujourd’hui, le clan a bien compris que Conrad Sidarta Hopman les a utilisés afin de chasser sa femme de la maison dans le but manifeste de l’occuper seul ensuite.

    Récemment, l’ex épouse du donateur a engagé une procédure pour faire vendre cette maison, en faisant valoir une créance de son ex mari (Monsieur ne paie a priori pas ses pensions). Le clan comprend et respecte les droits de l’ex épouse, mais il défend les siens et souhaiterait qu’elle le comprenne. C’est pourquoi il a posé des banderoles indiquant que la maison n’était pas à vendre.

    Il ne s’agit pas d’une revendication, puisque la maison leur a été donnée.

    Pour le reste, il appartiendra à la justice de se prononcer, mais le clan défendra jusqu’au bout sa légitimité à conserver une maison qui leur a été donné, maison de plus située sur une terre qui leur a été spoliée pour installer cette ville qu’on appelle Nouméa.

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