Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu en mer : les téléphones portables des passagers sonnent encore

atlantico.fr_malaysia_airlines_avion_disparuLes recherches se poursuivent en mer de Chine après la disparition d’un Boeing 777. Fait mystérieux, les téléphones de certains passagers sonnent toujours.

Le Boeing 777 de la compagnie Malaysia Airlines n’ a toujours pas été retrouvé malgré les recherches entamées par de nombreux pays. La situation en ce lundi a peu évoluée et les familles des passagers présents à bord du vol MH370 restent plus que jamais dans le flou suite a une journée marquée par des annonces contradictoires.

La Chine est au premier plan dans les recherches. Le gouvernement a envoyé une équipe pour enquêter et apporter un soutien aux familles. « La Malaisie attache de l’importance à cet incident (et fait preuve) d’une attitude sincère, mais étant donné la situation, la Malaisie doit intensifier ses efforts », a déclaré Qin Gang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

En tout, ce sont pas moins de dix pays qui sont engagés dans les recherches de l’avion à bord duquel se trouvaient 227 passagers de 14 nationalités, dont quatre Français, et 12 membres d’équipage. Pour autant, il n’y a toujours aucune trace du Boeing 777 de la Malaysia Airlines plus de deux jours après la disparition de l’appareil. La zone de recherche a été étendue en mer de Chine méridionale. « Malheureusement (…) nous n’avons rien trouvé qui semble provenir de l’appareil, encore moins l’appareil lui-même », a déclaré le directeur de l’aviation civile malaisienne, ce lundi midi. Un « objet jaune » repéré en mer, apparenté à un radeau de survie, a suscité l’espoir des chercheurs vietnamiens dépêchés sur place en hélicoptère, mais après vérification les sauveteurs n’ont rien trouvé de semblable.

La thèse de l’explosion en vol priorisée

On ne connaît toujours pas l’origine de la disparition de l’avion. La difficulté à retrouver des débris de l’avion fait pencher les enquêteurs vers la thèse de l’explosion en plein vol. En effet, si l’avion a foncé dans la mer, les débris seront rassemblés sur une zone assez restreinte. Par contre, s’il a explosé en altitude, les débris seront éparpillés sur une très grande zone. L’explosion pourrait provenir d’une décompression soudaine de l’appareil, d’une inflammation du réservoir de carburant, ou bien d’une bombe. Par ailleurs, selon l’armée de l’air malaisienne « il existe une possibilité réelle que l’avion ait fait demi-tour […], corroborée par la surveillance radar civile ». Toutefois, le PDG de Malaysia Airlines émet un doute sur cette hypothèse, faisant valoir que les alarmes de l’avion se seraient déclenchées en cas de déviation du plan de vol.

Des portables qui sonnent toujours

Fait surprenant, les portables de certains passagers sonnent toujours. Selon le Washington Post, plusieurs numéros de téléphone des passagers présents à bord du Boeing continueraient de sonner, assurent des proches qui ont tenté de les joindre. Le site China.org indique que 19 familles ont signé un communiqué commun attestant que plusieurs numéros de téléphones sont toujours actifs. Ces proches ont tenté de contacter les autorités pour qu’elles traquent ces téléphones et qu’elles retrouvent la trace de l’avion. Sans réponse pour le moment.

Source : Atlantico.fr via les Brindherbes

Le site 7sur7.be a publié un article qui propose une théorie qui vaut ce qu’elle vaut sur les tonalités entendues lors des appels passagers de l’avion disparu. Avis aux connaisseurs et aux geeks…

Mais derrière ce mystère, il y a forcément une explication. Elle a été fournie par Bruno Salgues, directeur d’études à l’Institut Mines Telecom, pour le Huffington Post. « Il est totalement possible qu’ils aient entendu une tonalité. Mais que le téléphone qu’ils ont appelé ait vraiment sonné, cela est bien moins sûr », dit-il.

« La dernière position enregistrée qui sonne »

Pour comprendre, il faut se tourner vers les caractéristiques des téléphones portables. Qu’ils soient sur GSM, 2G ou 3G, « leur position est automatiquement enregistrée dans une base de données appelée HLR », explique Bruno Salgues.

Et lorsque vous appelez quelqu’un, l’appel est envoyé à la dernière position enregistrée sur le HLR. « Il y a toujours un pourcentage de passagers qui n’éteignent pas leur téléphone dans l’avion », constate Bruno Salgues. Or, si l’avion passe par une zone non-couverte, comme c’est le cas de la mer de Chine, une tonalité peut tout de même être entendue. « Dans ce cas-là, ce n’est pas le téléphone qui sonne, mais la dernière position enregistrée qui sonne. »

Il est donc peu probable que les portables aient effectivement sonné. Il s’agit plutôt d’un appel passé dans le vide. « Et le téléphone qui est hors de la zone de couverture ne présente nulle trace de l’appel en question », conclut le Huffington Post.

Article complet sur 7sur7.be

Par exemple , un rapport d’évaluation du renseignement américain a conclu qu’une attaque israélienne contre l’Iran irait bien au-delà des frappes aériennes avec des avions de combat et verrait probablement le déploiement d’armes électroniques contre le réseau électrique, l’Internet, les réseaux de téléphonie mobile ainsi que les fréquences d’urgence utilisées par les premiers secours en Iran.

Par exemple , Israël a développé une arme capable d’imiter un signal de maintenance qui commande au réseau des portables de  » se mettre en veille  » stoppant ainsi efficacement les transmissions.

En 2007, l’armée syrienne a obtenu un avant-goût de cette guerre quand  les radars de défense aérienne du pays ont étés leurrés par les forces Israéliennes. Dans un premier temps, elles ont fait en sorte qu’ils ne montrent aucun avion dans le ciel puis l’instant d’après, elles ont fait en sorte que les radars montrent des centaines d’avions.

Et l’année dernière , il a été annoncé que la nouvelle technologie de la furtivité des avions les rend invisible non seulement au radar mais également à l’œil humain à la manière d’une cape d’invisibilité.

Cependant, certains experts contestent ces nouvelles technologies peuvent réellement fonctionner.

« La cape d’invisibilité » est un terme mal choisi  » affirme Thomas Way , professeur agrégé de sciences de calcul à l’Université de Villanova. « Invisible à quoi ? Nous avons déjà les avions furtifs qui sont invisibles au radar (en général ) , mais il n’y a absolument aucun moyen compte tenu de notre compréhension actuelle de la physique que quelque chose pourrait être rendu invisible à l’œil nu … Si c’est vraiment ce qu’ils affirment , il s’agit là d’un canular « .

Par ailleurs, Freescale Semiconductor, une firme basée à Austin  au coeur d’un vaste programme visant à combler les besoins de puissance RF de l’aérospatiale et de la défense des États-Unis et disposant d’une équipe de spécialistes dédiée à l’appui aux forces de défense, a confirmé hier que sur les 239 passagers sur un vol Malaysia Airlines MH370, 20 sont ses employés. Douze sont originaires de la Malaisie et huit de la Chine .

Les produits commerciaux de Freescale couvrent divers secteurs :

-Les Communications sur le champ de bataille
-L’avionique
-Les bandes radar HF par L et  S
-Le guidage des missiles
-La guerre électronique
-L’identification, ami ou ennemi (IFF )

Les radars militaires ont indiqué que l’avion a éventuellement pu se détourner de son plan de vol avant de perdre le contact :

Le  » chef de l’armée de l’air malaisienne, le général Rodzali Daud a déclaré dimanche,  « Il existe une réelle possibilité que l’avion ai fait demi-tour » . mais pas il n’a pas révélé la nouvelle direction qu’ a pu prendre l’avion.

Le directeur de Malaysia Airlines, le général Ahmad Jauhari Yahya a déclaré que les systèmes du Boeing 777 auraient tiré la sonnette d’alarme si il avait changé de cap .
À supposer toutefois que l’armement électronique n’ai pas été utilisé .

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