COMMUNAUTARISME POILU, ET ÇA CONTINUE ENCORE ET ENCORE…

©LNC, photo Les Nouvelles. Deux poilus à Koné.
©LNC, photo Les Nouvelles. Deux poilus à Koné.

Quand j’ai vu le reportage sur la nouvelle représentation du poilu de Koné, sur le double soldat, sur le monument aux morts en mode diplopie, j’avoue que j’ai été choqué. Les mots division, distinction, double humanité, éloignement, routes parallèles et séparées… viennent à l’esprit. Comme pour les 2 drapeaux, les 2 télés, les 2 régimes de logement : squats et social etc …

Que le RUMP de Frogier et le PT d’Uregei fassent ça, entretiennent et exploitent cette division, cette dichotomie pour prise de pouvoir et prise de bénéfices, c’est logique, dans leur logique. Que ça se passe à Koné, avec d’autres, et salué par d’autres, c’est moins logique, moins compréhensible. Et il n’y a nul pragmatisme, nul « arrangement », nul « solution raisonnable », nul « Tu comprends… Faut comprendre… » qui me fera transiger sur ce point essentiel, philosophique. éthique, crucial. L’enfer communautariste et relativiste est souvent pavés de bonnes intentions…

Je suis humaniste, je ne vois pas, je n’ai jamais vu plusieurs humanités ici. Un seul soldat mélanésien, en pierre, en bois, en bronze ou en plâtre, représentant toute l’humanité souffrante au cours des guerres ne m’aurait ni choqué ni gêné. Pas plus que la statue d’un seul soldat européen, ou d’un seul soldat métisse. Mais ces deux combattants si différents, si opposés, si distants, qui se regardent en chiens de faïence, c’est dur !!! Ça fait vraiment trop Apartheid… Ça fait mal.

L’humanisme n’est pas un négationisme ! L’humanisme est universel et absolu, et ne doit pas avoir (enfin c’est ma conviction, ma foi et mon idéal) un sens différent dans une province ou une autre, dans une ville ou une autre, dans un pays ou un autre, dans un peuple ou un autre. Les émaux cloisonnés du communautarisme et du relativisme ne sont pas mon espoir pour cette terre.

On a tous des racines évidemment, mais ce n’est pas le plus important. L’important c’est le tronc, les branches et le feuillage que l’on développe soi-même, librement, volontairement. Les racines on ne les choisit pas, on n’en est pas responsable ni redevable, le reste oui, et ce choix personnel, ce libre arbitre individuel sont l’honneur et la dignité de l’homme.

Le petit enfant, durant ses premiers mois, ses premières années, n’a pas de racines, il est universel. Il ouvre les yeux vers tout le monde, il accueille tout le monde, il sourit à tout le monde. Et puis on lui inculque son nom, sa langue, son identité, son étiquette, la mention de ses racines, qui il est, d’où il est, où il doit aller. Babel commence… Et il se ferme un peu, il sourit moins. Et puis un jour, quand il devient un homme, s’il est un homme, il se remet sur ses deux pieds, pour une autre « première marche », et il lâche les mains qui le tenaient, l’enfermaient, il oublie un peu son nom, son identité, son étiquette, ses racines qui le retenaient à terre, et il choisit, il se choisit, et il construit, il construit l’arbre de sa personne, avec le sève et l’énergie de ses racines certes, mais avec la forme et la direction vers le ciel qu’il s’est choisies, pour s’ouvrir à nouveau aux autres, à tout le monde, pour redevenir l’enfant universel qu’il a été.

Je n’ai donc pas envie qu’on m’indique le poilu « white only » que je devrais honorer, parce qu’il correspondrait à mon identité, à mes racines !!! sur une question aussi universelle que les sacrifices et les souffrances de la guerre, qui font couler le même sang rouge sur des peaux de toutes couleurs. Pas plus que je n’ai envie de voir le « white only » ou le « coloured only » dans aucun des aspects de notre vie dans cet archipel.

J’ai été un peu long mais la question est d’importance, et même fondamentale.

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  1. la grenouille verte

44 commentaires

  1. Bonjour,
    je me permets un petit commentaire… Je trouve votre texte et votre point de vue fort intéressants. Sur un plan esthétique, si j’en crois la photo de LNC, ça ne m’a pas l’air d’une réussite totale pour parler en litote !
    En revanche, sans chercher à vous « faire transiger sur ce point essentiel », je n’en crois pas moins que vous tirez des conclusions un peu hâtives de ce type de démarches. Bien sûr il ne s’agit pas de démultiplier chaque symbole à l’infini pour être au diapason de nos origines, de nos cultures, etc. Mais si l’on prend une réalité aussi douloureuse que les Guerres Mondiales, et les faits historiques qu’il y a derrière, on pourra peut-être admettre qu’il y a des différences entre un Européen d’origine qui s’engage avec l’intention d’offrir ses services à une Patrie à laquelle il se sent attaché, et un Kanak « engagé volontaire » parce qu’il suit les ordres d’un Chef qu’on a fortement incité (voire contraint dans certaines régions) à fournir des listes de noms de ses sujets…
    Pour moi ça fait une différence majeure, et qu’aujourd’hui on ait un moyen de réfléchir à cette différence, je trouve ça légitime.
    Une double-représentation, plusieurs symboles, etc. n’induisent pas forcément des « routes parallèles et séparées » comme vous semblez le dire, mais permet peut-être au contraire à chacun de reconnaître l’existence de l’autre à travers le symbole. Il faut voir comment les choses évoluent. Bien sûr je connais un paquet de gens qui n’ont aucune envie de se rapprocher d’autres cultures, ces gens n’ont pas attendu qu’on change les statues, les drapeaux, les ceci et les cela pour « se regarder en chiens de faïence ».
    D’après moi il appartient à chacun de donner le sens qu’il veut aux représentations de ce type, et en l’occurrence, si le monument avait été mieux pensé et moins laid je pense que ce serait une excellente initiative..!

    1. Votre réflexion est intéressante et raisonnable Liam Lyvens. Cependant je ne suis pas sûr qu’on puisse faire une distinction entre le degré de patriotisme de tous les combattants français. Les révoltés, mutins ou déseteurs, fusillés, et très métropolitains eux peuvent en attester. À ce compte-là il aurait fallu faire des statues de poilus multiples et variés pour les français d’Afrique du Nord, pour les Corses, les Alsaciens…
      D’autre part vous ne solutionnez pas le problème de fond de cette contradiction fondamentale, éthique, philosophique entre les mots « destin commun » , « avenir partagé » , « vivre ensemble » (dont on nous rebat les oreilles) et les faits : deux mondes séparés, opposés à travers ces deux représentations de combattants, ségrégationisme et discrimination purs, apartheid encouragé.
      Je vous recopie le beau commentaire d’un ami à ce sujet :

      « Très beau texte Tardy, one more time, auquel j’adhère à 1000 %. Pendant les deux guerres, il y a eu les indigènes de la République, affectés dans des régiments « dédiés », ségrégation d’autant plus absurde que quelque soit l’ethnie,  » blancs de souche « , Africains de l’Ouest et du Maghreb, Kanak etc… tous indifféremment servaient la même cause, celle de la lutte contre la barbarie… et avaient le même usage, celui de chair à canon. Dans les tranchées, Ypérite et obus allemands ne faisaient aucune différence… Pérenniser toute différenciation ethnique dans cette occurrence guerrière, fut-ce symboliquement, un siècle plus tard, ne correspond en fait qu’à une vision totalement passéiste, rétrograde, clivante de notre société calédonienne. Le vrai hommage aurait été de figurer le destin commun sous la forme d’un seul poilu. Et il aurait été représenté sous des traits Kanak que cela ne m’aurait pas dérangé le moins du monde. »

  2. On est en effet dans la distinction, la différenciation, en aucune façon dans le commun…
    Un poilu du destin commun était une excellente idée initialement me semble-t-il ????
    Néanmoins aurions-nous pas pu faire un poilu mi l’un mi l’autre, mais unique et indivisible… Commun quoi ???
    Parceque la, non seulement y en a deux, mais ils se font face et son trésor éloigné l’un de l’autre…???
    Même pas côte a côte ???

    Je suis de plus en plus atterré par l’évolution des choses… On divise, on sépare, on fini par faire l’inverse du destin commun !!!

    Mais je suis sans doute pas assez « ouvert » me diront certain….!!!

    1. Non non, tu es « ouvert » à la vérité et fermé à la connerie. Bien dir Éric.

      1. En parlant de vérité Jeffrey et Eric, quel est donc votre sentiment sur la satisfaction et la visible émotion du président Calédonie Ensemble du congrès sur le sujet ??

        Trahison ou pas ??

          1. Tiens c’est très drôle de te voir aussi peu réactif Eric. voudrais tu nous dire que tu réagis sur un sujet que tu n’as pas lu ??

            Allons …

      2. Le sujet étant bien le 2° poilus de Koné. Le président Calédonie ensemble du congrès s’en étant déclaré très satisfait à la presse et ayant à priori accueilli le geste avec enthousiasme et bonheur, la question est la suivante :

        Comment qualifiez vous cela chez CE ? Trahison, apartheid, infléchissement de la position du parti ??

        Bref, raconte nous tout (pas au rump hein … aux lecteurs du forum).

        Jeffrey, toi qui adore la ramener en tout , pour tout et sur tout, n’hésite pas non plus à nous expliquer ce brusque revirement de situation d’un éminent membre de Calédonie ensemble.

        1. Et ben voilà, il suffisait que tu écrives clairement ton propos….

          Si M. Poadja est très satisfait de ce poilu c’est son droit. Quand à l’avoir accueilli « à priori » avec enthousiasme et bonheur, ben c’est « à priori »qui me gène…!!!

          Que se soit son avis ou celui de CE ne change rien à ma position. Pour moi il(s) se trompe(nt) sur ce coup s’il(s) pense(nt) que c’est bien d’avoir deux poilus…

          Voilà, je ne suis pas en accord avec lui ou eux sur ce point…!!! Tu vois c’est possible et çà peu même être encore le cas comme çà l’a été à d’autre occasions…

          1. « Et ben voilà, il suffisait que tu écrives clairement ton propos… »

            Je t’ai connu bien plus perspicace cher Eric !!! Et notamment pour inventer des questions ou des réponses en lieu et place des autres …

            Sinon donc : Trahison, apartheid, infléchissement de la position du parti ??

          2. Ben j’ai répondu en fonction de ce que tu m’as donné…!!!
            Vu qu’on ne sait pas si c’est une position précise, ou un sentiment « à priori »…???
            Je te le redis si c’est une position du mouvement je ne partage pas le choix, mais on en sait rien… Enfin moi non, toi peut-être !!!

          1. Et ben Victor tu vois toute la différence entre un parti de buses enfermées dans un bunker avec un vieux tyran fou et un parti démocratique de gens libres avec des idées personnelles et des fois différentes. Ça te fait pas envie des fois ?

          2. Donc … tu t’estimes trahi Jeffrey ?? Ou juste simplement un peu travaillé ou niveau du fondement ??

          3. Par ailleurs, n’est il pas comique de lire de parler de bunker ou de buses lorsque l’on constate l’omerta pratiquée sur le sujet ??

            Eric faisant semblant de ne pas comprendre, Jeffrey s’abstenant de toute réponse et finissant par répondre totalement à côté et Floyd aux abonnés absent …

            Autant dire que « l’émotion » et la « colère » générée par les deux drapeaux n’était qu’un leurre simplement destiné à la récupération politique des extrêmes !!

            Voici des années que vous tapez sur ce geste en traitant leurs auteurs de traitres et autres vendus et aujourd’hui lorsqu’un membre éminent de votre propre parti va encore plus loin que cela en se félicitant d’un geste qui était loin d’être nécessaire : plus rien !! Aucune indignation, aucune insulte, pire même : un silence complet !!

            Comment mieux prouver que cela n’était que l’expression d’une pensée partisane et électoraliste ??

            Comment mieux expliquer que dans votre mouvement il vaut mieux fermer sa grande bouche si on est pas en phase avec ses dirigeants ??

            Comment enfin mieux démontrer que toute l’agitation dangereuse que vous avez fait subir aux Calédoniens en considérant un geste de partage et d’apaisement comme une véritable trahison, en déstabilisant consciencieusement et systématiquement les institutions, en profitant pour imposer à toutes et tous des représentants au plus haut niveau des institutions et enfin en refusant d’effectuer le travail pour lequel vos élus sont payés … comment mieux démontrer après cela, que tout ceci n’a véritablement aucun sens si ce n’est l’attrait du pouvoir ??

            Bravo : brillante démonstration que voilà !!

  3. Et donc les garçons quid de la satisfaction et de la visible émotion du président Calédonie Ensemble du congrès sur le sujet ??

    Allez vous nous parler là de trahison ou allez vous la passer sous silence ??

  4. Marrant que Frogier soit cité nommément et que Calédonie ensemble soit appelé …. « les autres » … une impartialité à toute épreuve Jeffrey ??

  5. Ces deux statues separent, le mot ‘apartheid’ prend donc tous son sens, c’est vrai Victor. Qui sont les cretins qui ont pris cette decision lamentable, plus minable que lui/qu’elle/qu’eux/qu’elles? Ou est la statue du Francais d’origine Asiatique? du Francais d’origine Arabe? etc… Le but est politique, un but politique bien mediocre…

    1. Ben c’est simple … le maire de Kone est du Palika … le président du congrès est de Calédonie ensemble … l’un érige le monument et l’autre s’en félicite … et les deux fustigeaient les deux drapeaux …

      Ce que l’on appelle une koalition dans le dos du peuple …

      Bravo !!

      1. Victor faut revenir sur terre…
        Y a rien de neuf, dans tout çà et y a surtout rien dans le dos des Calédoniens, contrairement au drapeau qui lui s’est fait dans le dos des gens….
        Le fait que PALIKA et CE se parlent c’est une réalité qui ne date pas d’hier et c’est même cette réalité qui a amené PF à faire le geste du drapeau parce que justement il n’avaient plus l’écoute des indépendantistes à cette époque…!!!

        Je reste néanmoins persuadé que ce double poilu n’est pas une bonne chose…. Et je vais même te dire que je ne changerais pas d’avis même si tous les partis du Pays saluaient et validaient le truc !!!

        1. Eric ou le roi de la pirouette !!!

          Tes fantasmes concernant l’impossibilité de PF de dialoguer avec qui que se soit ne trompent personnes … on est une nouvelle fois dans le mensonge le plus total !!!

          Il est clair de le deuxième poilu ne s’est pas fait dans le dos des gens pas vrai Eric ??? 🙂

          Alors te sens tu trahi par les tiens ??

          1. Et mec, t’as la mémoire qui flanche ou quoi…!!!
            PF était seul quand il a décidé de trouver une solution pour causer avec les indépendantistes… Dire que ce n’est pas la vérité est un mensonge, mais es-tu à çà près…!!!!
            Je m’en souviens comme si c’était hier car à l’époque je n’avais pas encore quitté le RUMP…!!!

            Pour le poilu, en quoi CE pourrait être responsable ???
            C’est un maire indépendantiste qui fait ce qu’il veut dans sa commune. Il ne fait qu’appliquer le principe de la double légitimité instauré unilatéralement par le RUMP… Et c’est bien pour çà que moi je ne valide pas…

            Une fois de plus on ne fait que séparer les gens : deux couleurs, deux drapeaux, deux poilus, etc…. C’est juste le début de la fin avec vous….

          2. Tssss Eric !!!

            Le fait que Gérard Poadja s’en satisfasse ça veut dire quoi pour toi ?

  6. Au passage … pas de news sur notre grand humaniste de Jeffrey … et ce, sur le propre sujet qu’il initie …

    Te sentirais tu trahis Jeffrey ??

  7. Floyd, Tardy, Eric !!!

    Après avoir tant fustigé le double drapeau, vous adhérez au double poilu ???

    Si tel n’est pas le cas, n’hésitez donc pas à critiquer ouvertement la position du président CE du congrès …

    Une impartialité à toute épreuve …

      1. Ben comme d’hab sur les sujets qui te dérangent … ta réponse est à côté de la plaque car la question portait sur la satisfaction de G.POADJA sur le sujet alors que ce dernier, membre éminent de Calédonie Ensemble, n’a eu de cesse durant la campagne électorale de fustiger les deux drapeaux et là il se félicite des deux poilus … Comment expliques tu ceci Eric … trahison, opportunisme, apartheid … bref un semblant d’analyse ou d’explication si tu as assez de courage pour fustiger tes idoles …

        1. Victor, ne cherche pas à vous dédouaner de votre connerie…!!!
          C’est pas en impliquant Poadja dans cette affaire que ça changera quelque chose… Vous êtes en totale responsabilité de cette merde et c’est tout…
          Que M. Poadja soit ému en voyant un poilu mélanésien me paraît on ne peut plus justifé en sachant son attachement à la France…
          Tu joues là au con et franchement ça démontre bien s’il le fallait la bassesse de ton propos… Contrairement à toi cet élu se reconnaît dans le BBR, mais pas dans celui du front…

          Quoi que tu fasses tu n’arriverais pas à déplacer le sujet et les responsabilitées qui sont les vôtres et que vous n’assumez même pas jusqu’au bout…

          Les nazes dans cette affaire c’est bien vous…

          1. Tellement arrangeant petit Eric n’est ce pas ??

            Tu devrais faire du théâtre tu es doué pour …

            Enfin on voit que le retour du grand chef Philippe vous donne au moins quelques arguments de réponse même si ces derniers son quelque peu misérables.

          2. Mais de quoi tu parles ?
            Quel retour, quel grand chef ????

            Et d’abord qu’est-ce qui te fais penser que je suis petit ?
            Pour le théâtre j’ai bien peur de pas pouvoir payer mon loyer avec ce que çà rapporte….

  8. On sent clairement l’attente du retour du chef pour connaitre les consignes de réponses … les argumentations à développer et les écrans de fumée à balancer …

    En attendant on fait comme si on était débordé par d’autres occupations …

    Tu parles d’un mouvement multicéphale toi … sans déconner … en l’absence du maitre c’est le couvre feu !!

    Brillante démonstration que voilà …

  9. (Merci de ne pas censurer mon commentaire Mr Tardy, j’attends toujours la parution d’un, hier…)

    On sent bien la distraction, plus-haut, pour oublier l’IMPORTANT… C’est quoi, l’IMPORTANT?
    C’est la video du R-UMP ‘Pour un avenir reconcilie’ :

    http://www.youtube.com/watch?v=Mo8jEpbCejM

    Video qui fait partie de cela:

    http://mrc-nc.blogspot.com.au/2013/04/le-modele-des-iles-cook-toboggan-du.html

    Le positif? Ils ne veulent pas d’independance, mais ecoutez la suite, c’est grave, tres grave leur assertion:

    « l’option [la departementalisation facon Mayotte] serait rejetee par les independantistes’
    disent-ils, donc, toujours et encore les dogmes a la Lafleur les dogmes des rois Caldoches, un rapprochement avec la France, mais pas trop pres, svp !!!
    les urnes doivent decider de cela, la question doit etre posee, Independence ou Departement ou statut ‘facon Iles Cook’ (puisque’ils pronent cela) mais en fait, il s’agit bien de devenir independant tout en profitant des avantages qu’il y aurait en restant Francais (!), un peu comme si une femme enceinte pouvait l’etre juste ‘un peu’ enceinte!

    Rien a change, les puissants du Caillou ne veulent pas payer d’impots en France mais veulent recevoir des subventions (140 milliards en ce moment) ils ne veulent pas que l’on aille fouiner dans leurs combines, dans leurs magouilles pour lesquelles ils sont reputes (texte disponible si besoin est), rien a change et rien ne va changer si vous les ecoutez…

    1. LGV tu as fait un article là dessus … pourquoi le copier coller partout ? Débat donc sur le sujet concerné, tu éviteras ainsi de détourner les autres non ?

      1. Hé Victor t’es un drôle toi, tu fais la même chose en nous remettant les mêmes questions sur plus sujets différents….
        Sans déconner t’es un vrai de vrai toi…. Dans la famille faite ce je dis pas ce que je fais tu dois être le père…!!!

  10. Merci Eric…
    ET oui, Vctor, quand j’ai realise la subversion avec les drapeaux, les poilus, je l’ai tourne en article mon commentaire, le sujet important est la malhonnetete des membres du R-UMP qui mettent des mots dans la bouche de nos concitoyens, en arriver a ce que, au referendum, soit posee la question -honnete-:  » voulez-vous que la NC devienne une collectivite locale d’outre-mer? » est plus important que TOUT , pas de deuxieme chance ! Et leur statut ‘a la iles Cook’ EST malhonnete.

  11. Et la départementalisation impossible … il faut ouvrir les yeux parfois …

    De surcroit autant les verts que les socialistes sont formellement contre …

    Pour ce qui est de malhonnêteté … tu ferais mieux de regarder pour qui tu votes.

  12. collectivite ‘locale’ d’outre-mer, ou collectivite ‘departementale’ d’outre-mer , puisque les 2 mots ‘department Francais’ semblent appartenir au passé… Il faut vivre avec son temps, pas vrai?…

  13. Ma reponse au commentaire de Victor plus-haut va ‘tester’ son integrite, son degre d’honnetete, va-t-il repecter mon opinion? mon droit de reponse? ma liberte d’expression? Ou va-t-il CENSURER mon avis -severe- sur son commentaire? va-t-il me bailloner? censurer ma reponse?
    Allez, Victor, un peu de courage, tous le monde ici n’est pas fan du R-UMP,et a le droit de le dire (meme si nous nous sommes ridiculises au regard de ola metropole avec ces trop nombreux votes -revelateurs- pour Sarko comme les vendus que nous sommes, que vous etes, certains d’entre-vous…) il faut accepter la difference, Victor, et si tu ne veux pas de l’independance sous aucune de ses formes, demande l’integration ds la France, demande la DEPARTEMENTALISATION, tout autre compromis est une fumisterie manigancee par la droite malhonnete du territoire…

  14. C’est sur que ce n’est pas avec des ringards conservateurs comme toi que l’on va faire avancer, que l’on va changer la societe dirigeante franc-maconne corrompue de Nouvelle-Caledonie! Tu as soutenu les Lafleur et autres rois caldoches qui ont destabilise le Caillou comme ci-après sous le mot controverses* (mot au sens trop faible, a vrai dire), tu es, avec tes copains/copines du R-UMP l’architecte de toute les injustices sur le territoire, la vie chere, c’est vous, les drapeaux, c’est vous, les magouilles immobilieres et autres, c’est vous, le moment est venu de nettoyer le pays de ce club de corrompus et voleurs (de l’argent du contribuable Francais et du Caledonien moyen). Si, il y a volonte d’integrer la France, nous reussirons a mettre fin a votre regne, les VERTS sont POUR L’AUTODETERMINATION, et au sein meme des VERTS, toutes les tendances sont confondues, iil y a des independantistes et des francophiles, comme moi-meme, mais la ou nous sommes d’accord, c’est que seul, le Docteur Michel Jorda aurait pu ‘nettoyer’ vos exactions a vous, member de ce club tres exclusif, aurait pu metre le Caillou sur la route d’un avenir, d’un devenir meilleur :

    *Controverses:
    Less controverses contre celui que l’on appellait le « Chef », ou encore « Jacquot », se sont ‘accumulees :

  15.  »’/ »’
    À l’automne 1987, le Canard enchaîné révèle que Jacques Lafleur, actionnaire de 21 sociétés locales, n’a pas payé d’impôt sur le revenu pour l’année 1985, alors même qu’il déclarait pour la même période 1 million de francs de dividendes qui, en vertu de dispositions fiscales locales, n’étaient pas fiscalisées. Il fait condamner en première instance le journal à 8 000 F de dommages et intérêts au nom de l’« atteinte à sa vie privée ». Le journal fait appel, le marathon juridique dure 6 ans. La Cour de Cassation estime une 1re fois que « le respect dû à la vie privée de chacun n’est pas atteint par la publication de renseignements d’ordre purement patrimonial ». Lafleur contre-attaque en vain. À l’été 1993, la cour d’appel de Versailles le condamne à verser 10 000 F au journal et à payer les dépens du procès au motif que « les électeurs d’un homme politique sont en droit d’être informés de tout ce qui concerne leur élu, pour leur permettre de conserver à son égard la confiance qu’ils ont mise en lui pour gérer la chose publique ».
    L’affaire Van Peteghem – Baie de la Moselle : fondateur d’une association de riverains de Port Moselle, Bruno Van Peteghem s’est opposé à partir de 1994 à la construction dans le quartier d’un immeuble de 74 logements à forte valeur ajoutée sur le domaine maritime de l’État et sans autorisation. Accusant la ville de Nouméa et la Province Sud de chercher à rentabiliser une opération de remblai déficitaire, il met particulièrement en cause Henri Lafleur, neveu du député-président de l’Assemblée provinciale, administrateur autant de la Société d’économie mixte chargée du remblaiement que de la société opérant le projet immobilier ainsi qu’adjoint au maire de la commune. En avril 1997 la cour administrative d’appel de Paris annule le permis de construire et, en novembre 1997, Henri Lafleur est mis en examen pour délit d’ingérence à la requête des actionnaires de sa société de promotion immobilière. Relaxé en première instance, il est condamné en appel en mai 2000 à un an de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité[56], son pourvoi en Cassation étant rejeté le 7 novembre 2001[57]. Mais les logements incriminés sont déjà construits et habités, Bruno Van Peteghem et son association réclament alors leur démolition à plusieurs reprises, trois permis de construire étant successivement cassés par décision judiciaire sans que les immeubles soient détruits. Le tribunal administratif de Nouméa finit cependant par rejeter en mars 2003 les demandes de démolition et d’indemnisation des riverains. Quoi qu’il en soit, le combat de Bruno Van Peteghem évolue bientôt au-delà de la simple défense des droits d’habitants de quartier et il semble peu à peu canaliser derrière lui la « contestation » au « système Lafleur », sa cause s’étendant bientôt à d’autres domaines (comme la protection de l’environnement et du lagon), et annonce la création d’une section locale du parti national Les Verts, baptisée « Verts Pacifique ». L’opinion publique est particulièrement alertée lorsque sa voiture et son garage sont incendiés le 23 novembre 1998, l’ensemble de sa maison subissant le même sort le 31 décembre suivant[58]. Au lendemain de ce second sinistre, Jacques Lafleur déclare : « Il s’est piégé en voulant jouer au plus malin. Mais quelles que soient les décisions, on ne démolira rien. »[59]. En octobre 1999, dans une lettre à en tête de l’Assemblée nationale, le président de la Province Sud traite le chef des riverains mécontents de « vulgaire procédurier et de petit saligaud », phrases pour lesquelles il est condamné par le tribunal correctionnel de Nouméa à 11 000 F d’amende pour « injures publiques » en avril 2000[60], décision confirmée le 22 août 2000 par la cour d’appel de Nouméa, l’amende étant même augmentée à 33 000 F, ce qui provoque l’affaire de la « vraie fausse démission » du député[61],[62]. De plus, en 2003, lors du retrait de la compagnie Air France, sur laquelle Bruno Van Peteghem était steward, de Nouvelle-Calédonie, il était prévu que tout le personnel de la compagnie nationale souhaitant rester dans l’archipel soit repris par la compagnie locale, Aircalin. Mais Van Peteghem est le seul à ne pas bénéficier de ce plan, selon une « décision d’entreprise basée sur des critères strictement professionnels » d’après la direction de la société, et est donc contraint de quitter la Nouvelle-Calédonie. La Ligue des droits de l’Homme et les Verts de Nouvelle-Calédonie parlent d’une manipulation politique visant à éloigner un adversaire politique[63]. En août 2004, le tribunal de commerce de Nouméa condamne Aircalin à verser 16 millions de Francs CFP (environ 134 000 euros) de dommages et intérêts à Bruno Van Peteghem pour « rupture abusive et discriminatoire de promesse d’embauche »[64].

  16. La « vraie fausse démission » : le 23 août 2000, il annonce sa démission de ses fonctions politiques pour mettre en cause un « grave dysfonctionnement de la justice en Nouvelle-Calédonie » suite à sa condamnation la veille en appel pour injures publiques dans le cadre de l’affaire Van Peteghem[65]. Ses opposants et une grande partie de l’opinion publique calédonienne ont vu dans cette démission une véritable mascarade. Après un entretien accordé la semaine suivante aux Nouvelles Calédoniennes par le ministre des Relations avec le Parlement Jean-Jacques Queyranne l’appelant à rester dans le jeu politique, et surtout un congrès extraordinaire du RPCR organisé, en son absence, par ses principaux lieutenants politiques (Harold Martin, Pierre Frogier, Simon Loueckhote) à Nouméa pour lui demander de ne pas se retirer[66], il décide finalement de retirer sa démission[67]. Son attitude est alors jugée « puérile » par ses adversaires mais aussi par une partie de l’opinion publique[54].
    L’affaire « Lafleur – Levallois » : dans son autobiographie L’Assiégé : vingt-cinq ans de vie politique. Une histoire partagée avec la Nouvelle-Calédonie parue en avril 2000 aux éditions Plon, Jacques Lafleur accuse nommément Michel Levallois, ancien directeur des affaires politiques, administratives et financières de l’outre-mer pendant la période des Évènements, d’avoir une part de responsabilité importante dans la mort du dirigeant indépendantiste Éloi Machoro en 1985. Pour ces déclarations, Michel Levallois obtient du tribunal correctionnel de Paris la condamnation en diffamation du député néo-calédonien et de son éditeur, confirmé en appel le 2 avril 2003. Jacques Lafleur et Plon doivent alors payer solidairement 15 245 euros de dommages et intérêts à Michel Levallois, tandis que les passages incriminés du livre doivent être retirées dans ses publications ultérieures. Cependant, le chef anti-indépendantiste s’insurge contre cette décision de justice en déclarant : « Je maintiens que ce que j’ai écrit est vrai »[68].
    L’affaire Les Nouvelles Calédoniennes : ses opposants lui ont reproché d’avoir la mainmise sur les médias calédoniens et citent en exemple la bataille qu’il a mené contre Philippe Hersant. En effet, le Groupe Hersant est propriétaire du seul quotidien calédonien, Les Nouvelles Calédoniennes. Or, il existait depuis plusieurs années un accord entre Les Nouvelles et Les Nouvelles Hebdo (appelé plus simplement L’Hebdo), un journal politique hebdomadaire réalisé par des fidèles du député : en effet, le quotidien imprimait gratuitement, et même moyennant paiement, L’Hebdo qu’il distribuait en même temps que son journal chaque semaine, le jeudi. Apprenant cela, le magnat de la presse écrite régionale métropolitaine décide de mettre fin à cette situation en changeant la direction des Nouvelles et en nommant au début de l’année 2001 à la tête du quotidien local un ancien des Dernières Nouvelles d’Alsace’, Bruno Franceschi, afin de rendre plus neutre la ligne éditoriale du journal. Jacques Lafleur réagit violemment : il appelle à partir de février 2001 au boycott des Nouvelles. Le mot d’ordre est alors qu’il ne faut plus le lire ni y émettre d’annonces et même boycotter ceux qui y annoncent[69]. Mais ce mot d’ordre est peu suivi, certains de ses alliés ne pouvant se passer de publier de la publicité dans le seul quotidien, et les ventes des Nouvelles augmentent tandis que celles de L’Hebdo baissent. Néanmoins, ce dernier reste encarté toutes les semaines avec le quotidien, mais désormais dans les conditions dictées par le groupe Hersant. Jacques Lafleur n’abandonne pas pour autant son opposition à Bruno Franceschi auquel il reproche, au contraire d’avoir « neutralisé » le propos des Nouvelles, d’en avoir fait un organe de critique systématique à l’égard de la majorité locale, et le traite de « petit télégraphiste », phrase pour laquelle il est une nouvelle fois condamné pour « injures publiques ». Après la publication d’une bande dessinée satyrique qu’il estime être une attaque directe à « sa probité et son honnêteté » et d’un article mettant en cause les intérêts financiers de son fils, Pascal Lafleur, dans le départ du Club Méditerranée de Nouméa, il se rend directement le 27 novembre 2001 à la direction du journal pour, selon ses propres termes, « secouer [Bruno Franceschi] pour ce qu’[il a] fait ». Une grave altercation a lieu entre les deux hommes, le député empoignant au col le directeur et le projetant sur son siège, armant même son poing sans frapper[70]. Quelques minutes plus tard, sous le coup de la colère, Jacques Lafleur remonte dans sa voiture et accroche un autre véhicule quelques mètres plus loin. Ces « coups d’éclat » mettent mal à l’aise de plus en plus de ses partisans[54].

  17. L’Usine du Sud : il a été reproché à Jacques Lafleur de favoriser la Province Sud au détriment du rééquilibrage prévu par l’accord de Nouméa, et plus généralement l’échelon provincial à l’encontre de celui du gouvernement néo-calédonien (raison invoquée par Marie-Noëlle Thémereau pour justifier sa démission en 2001). D’un autre côté, ses opposants (notamment le Comité Rhéébù Nùù, les Verts Pacifique ou l’Alliance de Didier Leroux) l’ont accusé de « brader » le sol calédonien en vendant en juillet 2002 pour « presque rien » (4,8 milliards de Francs CFP, soit 40,224 millions d’euros), ont dit ses détracteurs[71], en concession l’exploitation de la latérite dans le gisement de Prony ouest au géant canadien Inco[72], après lui avoir déjà cédé les droits miniers sur celui voisin de Goro en 1992[73] pour 2 milliards de F CFP (16,76 millions d’euros)[74]. Jacques Lafleur obtient toutefois la contrepartie en 2002 d’une participation à hauteur de 10 % concédée à la Nouvelle-Calédonie dans le capital de Goro Nickel[75]. À ce projet s’ajoute la construction d’une usine colossale sur le site de Goro. Il s’agit, pour les défenseurs du projet, d’un extraordinaire moyen de développer économiquement le territoire et de créer des emplois, mais entraînant l’opposition des militants écologistes, pour qui il s’agit d’une destruction pure et simple de l’environnement du Grand Sud, tandis qu’un groupe de coutumiers et d’hommes politiques de la région, emmenés par Rock Wamytan et Raphaël Mapou, tous deux membres à l’époque du Gouvernement de Pierre Frogier (Raphaël Mapou, en tant que membre de la FCCI, est même un allié du RPCR à cette époque), fondent le Comité Rhéébù Nùù dans le but d’obtenir pour les populations locales plus de contrepartie financière. Ces opposants multiplient les recours en justice et les manifestations. À ceci s’ajoutent des difficultés financières qui poussent Inco à interrompre le chantier et à reprendre le projet à zéro dès le 6 décembre 2002. En décembre 2003, le tribunal administratif de Nouméa annule le permis de recherche (et donc d’exploitation) accordé par le président de la Province Sud l’année précédente au groupe canadien. Il est réattribué par l’exécutif provincial dès le mois suivant. L’Avenir ensemble, arrivé au pouvoir en 2004, a fait campagne pour une renégociation des clauses de développement de l’usine du Sud, mais, dès octobre 2004, le successeur de Jacques Lafleur, Philippe Gomès, accorde le permis ICPE à Goro Nickel qui peut reprendre les travaux. Toutefois, les manifestations et actions d’éclat du Comité Rhéébù Nùù continuent, et un accord notamment environnemental ne peut être trouvé qu’en 2008 pour une mise en service finalement de l’usine prévue en 2009[76].

  18. Gouaro Deva : en 1992, la Province Sud fait l’acquisition, pour 325 millions de F CFP (2,7 millions d’euros environ), d’une propriété de plus de 7 700 hectares dite de Gouaro Deva sur la commune de Bourail, domaine disposant d’un fort potentiel économique (notamment touristique et agricole, mais nécessitant d’importants travaux d’irrigations, ainsi qu’une forte réserve en sable utile pour l’industrie) et d’une forte valeur historique (avec des vestiges de la révolte kanak du grand-chef Ataï de 1878) et symbolique pour les Mélanésiens du clan Gouaro (sépultures de la Vallée tabou). Celui-ci revendiquait d’ailleurs cette terre depuis 1984. En décembre 2003, l’Assemblée de la Province Sud accepte la vente de ce terrain en deux parties : 335 hectares pour 110 millions de Francs (922 000 euros environ) à la SAS Foncière de Calédonie pour un projet touristique incluant une marina et un golf notamment, et 7 300 hectares pour 679 millions de F CFP (5,7 millions d’euros) à la SAS Gouaro Deva pour un développement agro-pastoral incluant essentiellement un élevage de cerf. Cette vente est immédiatement critiquée non seulement par les membres des clans mélanésiens locaux, mais aussi par les éleveurs des environs et une partie de la population bouraillaise emmenés par l’ancien maire de la commune, et opposant politique de longue date à Jacques Lafleur, Jean-Pierre Aïfa. Ceux-ci reprochent au président de province de ne pas avoir respecté ses engagements vis-à-vis du clan Gouaro, auquel il aurait promis entre 1994 et 1997 l’attribution de 1 000 hectares aux jeunes du clan, le gel des lieux historiques (sépultures et site de l’ancienne tribu) et 20 % d’intéressement dans une société d’économie mixte chargée du développement d’activités touristiques et de l’exploitation des réserves de sable. Pour ses partisans, cette opération permet au contraire non seulement à la collectivité de réaliser une plus-value importante de 455 millions de Francs pacifiques (3,8 millions d’euros) par rapport à son prix d’achat de 1992, mais de plus de créer des « centaines d’emploi » par le biais des deux seuls secteurs économiques qui, selon eux, sont viables sur la propriété : le tourisme et l’agriculture extensive (une étude réalisée estimant que « l’installation d’agriculteurs sur de petites parcelles n’est pas viable », de même pour l’exploitation du sable qui reste toutefois du ressort de la Province qui est propriétaire de fait du sol et sous-sol sous-marin et du littoral), tout en imputant l’échec d’un accord sur le plan de la revendication foncière coutumière à un conflit entre deux clans[77]. Quoi qu’il en soit, cette décision est remise en question dès l’arrivée au pouvoir en 2004 de l’Avenir ensemble qui décide de ne pas donner suite aux promesses de vente et de conserver Gouaro Deva dans le domaine provincial

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