»DXK », le futur film X inspiré de l’affaire DSK

Les films X s’appuient très fortement l’actualité. Dès lors, on peut comprendre aisément que l’affaire du Sofitel et de Dominique Strauss-Kahn soit reprise par un réalisateur de film porno.

L’affaire DSK va être adaptée par l’industrie pornographique sous le nom « DXK ». Le film retracera, selon le synopsis, la chute de « David Sex King, patron d’une grande institution financière, qui ne résiste pas aux charmes de la femme de chambre venue faire son travail. Dommage ! C’est l’occasion rêvée pour elle de sortir de l’anonymat et d’utiliser tous les moyens pour faire payer ce très chaud lapin. Il va lui aussi tout faire pour séduire ses juges et sa superbe femme va bien sûr l’y aider à sa manière… »

Le projet n’est pas encore très avancé car c’est une petite société de production inconnue « MypornProduction » propose, à l’image de MyMajorCompagny qui a lancé le chanteur Grégoire, aux internautes de financer 50% du budget, estimé à 200 000 euros. Dans la même veine, les internautes peuvent aussi produire d’autres films tels que « La baise dans le pré », explique « Next » de Libération.

Une opération douteuse

Le film, qui se présente comme un porno traditionnel malgré un budget assez élevé pour le milieu, privilégie le côté vénal de la femme de chambre et risque de faire bondir les associations féministes. DSK devrait être joué par l’italien Roberto Malone, Nafissatou Diallo par la peu connue Katia Dé Lyset et Anne Sinclair par l’actrice roumaine Sandra Romain qui a été récemment récompensée par la « Best anal sex scene » et la « Best group sex scene » aux « prestigieux » Adult video news awards de 2007.

Mais pour Stephen des Aulnois, rédacteur en chef du site spécialisé Le Tag Parfait interrogé par Libération, cette film « est très louche. C’est un budget vraiment important, surtout en ce moment. Les boîtes de production ne sont pas connues, elles viennent d’être créés et les internautes ne semblent même pas vraiment assurer de récupérer leurs mises en cas de bénéfices ». A noter que la production d’un film X à l’aide d’internautes n’est pas quelque chose de nouveau. En effet, Marc Dorcel avait également utilisé cet outil pour son film « Mademoiselle de Paris ».

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