En 2004, Nicolas Sarkozy vendait un cinquième de l’or de la Banque de France…

Selon la Cour des Comptes, la vente de 20% du stock d’or Français par Nicolas Sarkozy en 2004, alors ministre de l’Économie, n’a pas été une très bonne idée sur le long terme. La perte financière se chiffre à plusieurs milliards d’euros.

En 2004, voyant que l’or ne rapportait pas d’intérêt, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie, avait décidé de remplacer le précieux métal de la Banque de France par un portefeuille de devises. « L’État misait sur un revenu de 200 millions d’euros par an » précise le communiqué de la Cour des Comptes qui lève alors le voile sur un épisode méconnu de l’économie française. Le but de Nicolas Sarkozy était donc de limiter le déficit public.

Sur les 3000 tonnes d’or détenues par la BDF, près 600 tonnes ont donc été vendues entre décembre 2004 et septembre 2009. Au total, la France a donc empoché 4,67 milliards d’euros, mais force est de constater que cette opération a été une bien mauvaise affaire. Car le cours de l’or n’a cessé d’augmenter au fil des années. Comme le rappelle Le Point, depuis trois ans, il a augmenté de 94%. En gardant son or, la France aurait alors possédé des réserves atteignant 19,4 milliards d’euros fin 2010. Soit le double des réinvestissements en devises qui s’élevaient à 9,2 milliards d’euros.

La question de savoir pourquoi la France a poursuivi son programme de vente malgré les pertes demeure un mystère. En effet, il était possible d’interrompre le programme de cession d’or comme l’ont fait la Belgique en 2005, le Portugal en 2006 et l’Espagne en 2007, Nicolas Sarkozy avait indiqué que « le rythme de mise en œuvre de vente » dépendait du jugement du gouverneur de la BDF sur son opportunité. « En particulier au vu de l’évolution des cours observés sur le marché de l’or ».

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6 commentaires

  1. C’est sûr que c’est pas perdu pour tout le monde! C’est comme les intérêts de la dette que nous payons depuis la loi Rotschild!

  2. excellente lecture .pour être plus intelligent l’institut Molinari fait partie des sites à garder précieusement.
    la théorie des banksters nourrie par la la loi rothschild repose sur les sites développant les théories fascistes ou d’extrême gauche

  3. ça fera sans doute plaisir aux gens d’extrème gauche d’être placés dans le même panier que les fascistes!

    Il y a de nombreuses personnes qui sont contre la loi Rotschild et qui ne sont ni fascites, ni d’extrème gauche, ni anti-sémites … exemple : Etienne Chouard, François Asselineau, le site chrétien LIESI… En bref, des gens qui n’appartiennent pas au système!

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