la France n’est-elle pas en train de devenir le pays le plus détesté au monde?

Selon un article très intéressant publie sur le site 20minute ,L’image de la France s’écorne dangereusement sur la scène internationale, en raison des différentes polémiques qui ont émergé cet été…( tu m’etonnes !!!)

Lundi, l’image qui a marqué le dernier jour des championnats du monde de judo à Tokyo, au-delà de la défaite du Français Teddy Riner, a été son refus de serrer la main de son adversaire. Une énième tâche sur l’image de la France sur la scène internationale: après la main de Thierry Henry, le spectacle pitoyable de l’équipe de France de football en grève en pleine Coupe du monde, l’affaire Woerth-Bettencourt, ou encore la politique du gouvernement en matière d’expulsions de Roms, l’image de notre pays à l’étranger n’est pas très reluisante.

Alors, à l’aune de toutes ces polémiques et désillusions, l’image de la France est-elle détériorée pour de bon à l’étranger? Et risque-t-elle de piquer aux Etats-Unis la place peu enviable de pays le plus détesté au monde? Pas du tout, indique Bernard Delattre, correspondant à Paris pour La Libre Belgique, et La Liberté, quotidien suisse roman.
Moquerie

Côté scandales sportifs, il ne s’agit pas de haine de la part des médias étrangers, selon lui, mais plutôt «de moquerie, notamment sur la facilité avec laquelle les Français s’enorgueillissent de victoires en natation, par exemple, alors que le fiasco de Knysna n’est pas si loin». Pour Nancy Ing-Duclos, réalisatrice pour NBC à Paris, il était «fascinant et aussi très déprimant de voir que la grève, qui est pour les Américains quelque chose de typiquement français, était la règle, même à ce niveau».

Côté politique en revanche, «les médias étrangers ont pour la France et pour la politique française un regain d’intérêt et sont de plus en plus critiques depuis cet été», note Bernard Delattre. Des critiques acerbes, qui détonent, puisque, auparavant, l’action du chef de l’Etat suscitait plutôt des louanges. «Le basculement s’est fait au moment de l’affaire de l’Epad, en octobre 2009», selon le journaliste.

«Mais attention, ça ne signifie pas que les observateurs étrangers sont tout à coup devenus antisarkozystes, mais plutôt qu’ils ressentent une certaine déception par rapport à l’époque où Sarkozy suscitait tous les espoirs de réforme», analyse Bernard Delattre. «C’est plus une déception vis-à-vis du gouvernement qu’un désamour de la France. On aime toujours la France, mais on comprend de moins en moins le gouvernement et sa politique.»

En témoignent les condamnations de l’ONU comme de l’UE sur les expulsions de Roms, les comparaisons peu flatteuses de l’édito du New York Times du 6 août dernier, de la une du Times britannique du 17 août, et même la couverture choc de The Economist du 11 septembre, raillant ouvertement la taille du président, et critiquant son action politique, alors que l’hebdomadaire avait pris position en faveur de Sarkozy en 2007.

Nancy Ing-Duclos tempère: «Il y a toujours une période de déception après qu’un chef d’Etat a pris le pouvoir, même Barack Obama commence à en sentir les effets». D’autant plus pour «Sarkozy l’Américain», dont le monde et les médias anglo-saxons «attendaient énormément». Mais la réalisatrice juge surtout qu’«il est impossible d’apprécier les actes politiques de Sarkozy parce qu’ils sont court-circuités par son comportement en privé, l’affaire de l’Epad, les rumeurs d’aventures…».

Et de souligner un autre handicap majeur qui nuit à l’image de notre pays sur la scène internationale: «l’arrogance». «Lorsque le gouvernement prend une décision, il se fiche de savoir ce que le monde va en penser ou en dire», s’étonne-t-elle. Pour autant, l’Américaine considère que la France ne risque pas de sitôt de devenir le pays le plus détesté du monde: «La France n’a pas commis de génocide ou dissimulé des armes nucléaires», ironise-t-elle.

Colin Randall, l’un des correspondants en France de The National, quotidien anglais à Abu Dhabi, confirme que «l’image de la France souffre en ce moment de ces turbulences politiques», mais prédit, optimiste, que «si les différentes réformes passent, si les Bleus arrivent à se qualifier pour l’Euro 2012, et si Eric Woerth présente enfin sa démission, cette image pourrait finir par se redorer». En effet, si la patrie des Droits de l’Homme conserve toujours aux yeux du monde quelques bons points – Paris, le romantisme à la française, le french kiss – les mauvais points prennent très vite le pas, parce qu’«on attend beaucoup de la France, explique Nancy Ing-Duclos. On attend plus que la bonne cuisine et la belle architecture.»

Personnellement , en ce qui concerne cette lOOOnngue et laborieuse histoire de ROMS je propose que  ceux qui les  soutiennent  devraient se porter volontaire pour une retenue de 100 Euros sur leur fiche de paie, pour subvenir aux besoins de ces « povressssssssssss gens »………….ou éventuellement de les loger chez eux !!! ???? des volontaires?
Une chose cependant semble assez paradoxale : Un pays détesté où les immigrés continuent de se ruer pour venir y vivre, il y a comme un bug dans tout ça!!!

Honnetement ce qui me met juste hors de moi limite ça me gave de lire les éternels conneries.. L’Europe, verse des milliards d’indemnités à la Roumanie pour qu’elle prenne en charge cette communauté. Et après? Il se passe quoi? Ce fric est détourné au profit de la mafia locale roumaine et bulgare, ne va jamais aux rom’s, et c’est de notre faute? J’en vois pas un qui dénonce ce scandale, par contre beugler comme des veaux, parcequ’on raccompagne, oui…raccompagne ces gens, avec des aides au retour, là y’a du monde. Purée, c’est pas croyable d’être aussi c…

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