J’ai créé cette lecture car je ne trouve nulle part le moyen d’écouter le Soutra du Diamant tout en ayant des images qui m’inspirent pendant que je fais autre chose. C’est pourquoi j’ai adapté la traduction selon moi, selon les évidences de l’approche non-duelle depuis laquelle Bouddha s’exprime sans aucun doute.

Voix, musique et traduction réécrite par Frédéric Florens (c)
images free : pixabay

Le Soutra ou Sutra du Diamant (trad. frédéric florens)
(वज्रच्छेदिकाप्रज्ञापारमितासूत्र / Vajracchedikā Prajñāpāramitā Sūtra)

Musique “Safran 417” – copyrights Frédéric Florens.

“Le Sūtra du diamant est l’un des grands textes du bouddhisme mahāyāna. C’est l’un des plus courts parmi les sutras Prajnaparamita. Il joue un rôle particulièrement important dans les courants méditatifs comme le chan et le zen et serait selon la tradition le sutra préféré du maître chan Huineng. […] Le Sūtra du diamant prend la forme d’un dialogue entre le Bouddha et son disciple Subhuti. Le thème central est la vacuité, l’absence de caractère fixe et inchangeant de toute chose, de tout état d’esprit, de toute pensée. En tant que matière précieuse, le diamant est recherché mais il représente ici ce qui empêche le sage de progresser et d’atteindre finalement l’éveil.” – Wikipedia

Précisions sur le texte :
– Tathagata signifie les Bouddhas (ou plutôt le Bouddha Absolu), littéralement : “Celui qui est” ou “Celui qui est venu”.
– Quand le texte parle des 32 marques pour méditer, cela fait référence au 32 versets du texte du Soutra (ou 32 petits chapitres qui jalonnent le texte).

L’on dit que sa lecture et son étude amènent la guérison.

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