LES CORBACS ET LES MORBACS :

J’ai lu cet apparte ce matin sur Fb et je ne peux m’empecher de la partager avec vous !
Excellente lecture:

Attention ! Ils sont là, parmi nous, les nuisibles du net, ceux qui hantent vos murs et vos blogs. Apprenez à les reconnaître :

– LES CORBACS sont de gros volatiles vulgaires au bec jaune. En général, mais pas toujours, ils travaillent sur commande. A la demande de leur Maître, ils viennent vous rendre visite, où que vous soyez, page, mur, blog ; ils vous fixent de leur oeil rond et mauvais et rapportent dans leurs serres grises ce qu’ils ont lu, ce qu’ils savent sur vous, de vous… Souvent, ils croassent, écriture à la syntaxe grossière, qu’ils répandent sur vous en nappes d’insultes fangeuses. Plus vous leur résistez, plus ils vous martèlent, en vols successifs, de leur bec jaune et vulgaire à coups redoublés d’injures de pissotière.
Les Corbacs sont spécialistes de la Grosse Enfoirade. Sur ordre, après vous avoir menacé, ils vous font traîner devant les tribunaux sous des prétextes divers. Les Maîtres des Corbacs n’aiment pas ce que vous faites, ce que vous dites, ce que vous écrivez, ce que vous pensez et ils entendent vous empêcher de faire tout ce qu’ils n’aiment pas.

– LES MORBACS travaillent pour eux-mêmes mais n’en sont pas moins nuisibles : ils s’infiltrent, se répandent, changent d’identité, de pseudo, espèce grouillante, ubiquitaire qui saute de page en page, de blog en blog, vous poursuivant de leur assiduité prurigineuse et lancinante jusqu’au moindre repli de votre épiderme. Ils se nourrissent de la moindre de vos phrases, du moindre de vos mots, de la moindre de vos idées, afin, plus tard, de les utiliser contre vous. Car, sachez-le, la spécialité des Morbacs est la Petite Putasserie. Au début, on ne la sent pas trop, allusion, perfidie, sarcasme, ça démange un peu, puis ça se fait plus insistant, plus insultant, plus humiliant, de plus en plus insupportable, jusqu’à vous pousser à bout, jusqu’à vous rendre fou… C’est précisément ce que les Morbacs cherchent : vous pousser à la faute pour ensuite vous relancer, vous inonder, vous submerger de leurs petites putasseries mesquines, de leurs aigreurs frustrées, de leurs remontées de bile. C’est leur truc à eux, leur hobbie, leur passe-temps, venir vous emmerder tout le temps, sans relâche, partout, jour et nuit, dimanche et jours fériés compris. Et lorsque vous pensez les avoir éradiqués, ils reviennent toujours et encore, sous un autre aspect, entité multiforme et spongieuse, pour s’infiltrer encore et toujours, vermine tenace, inextinguible.

Le Corbac est assommant, très assommant. Le Morbac est fatigant, vraiment fatigant. Ils vous font perdre votre temps, pompent votre énergie, mobilisent inutilement votre réflexion.
Finalement, pour s’en débarrasser, le meilleur moyen c’est de les ignorer. Il n’y a pas de plus grande force que l’indifférence.

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