Les révélations explosives de Jackie Kennedy

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la première dame américaine préférée des Français n’était pas vraiment francophile. En 1964, l’historien Arthur Schlesinger a enregistré les confessions de Jacqueline Kennedy pendant plus de 8 heures. La chaîne américaine de télévision ABC a révélé mardi soir des extraits de ces propos inédits.

Ce document constitue une pièce majeure sur la vie de celle qui n’a jamais rédigé de mémoires officielles. Décédée en 1994, Jackie Kennedy avait elle-même demandé à ce que ces révélations demeurent confidentielles.Mais dix-sept ans seulement après sa mort, sa fille, Caroline Kennedy, a décidé de rendre les enregistrements publics.

Des révélations posthumes étonnantes

Pourtant, à l’occasion du 50ème anniversaire des débuts de son père, le président John Fitzgerald Kennedy, à la Maison Blanche, Caroline Kennedy a choisi de rendre ces enregistrements publics, ainsi que de publier un livre intitulé «Jacqueline Kennedy: Historic Conversations on Life with John F. Kennedy».

On y apprend notamment qu’elle « détestait les Français », car  « ils ne sont pas très gentils, ils ne pensent qu’à eux ».et d’encherir « comment pourrais-je aimé des gens qui disent du mal de mon mari ». La first lady a d’ailleurs ajouté qu’elle n’appréciait pas le Général de Gaulle depuis sa visite présidentielle avec son époux en mai 1961, car « il était tellement méchant ». Pourtant, Jacqueline Kennedy parlait parfaitement le français, puisqu’elle avait étudié un an à la Sorbonne. En outre, malgré ses origines irlandaises et anglaises, Jacqueline Bouvier Kennedy avait un ancêtre français, un ébéniste nommé Michel Bouvier (1792-1874), qui s’installa à Philadelphie en 1815, après avoir été soldat napoléonien. La rumeur veut que la famille Bouvier tenta de faire croire que l’aïeul français faisait partie de la noblesse.

Les Français ne sont toutefois pas les seuls à avoir été critiqués par Jackie Kennedy, qui considérait également qu’Indira Gandhi était une femme « amère, arriviste et affreuse », tandis qu’elle considérait Martin Luther King comme « bidon ».
ABC a prévu de diffuser de nouveaux extraits très prochainement.

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1 commentaire

  1. Elle fut malgré tout la première à émette des doutes sur le rapport officiel de la mort de son mari… le discours de JFK, 10 jours avant sa mort est édifiant!!!

    Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963), dans un discours fait à l’Université Columbia le 12 novembre 1963

    « Mesdames et Messieurs,

    Le mot secret est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte, et en tant que peuple par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets, et aux procédures secrètes. Parce que nous faire face tout autour du monde à une conspiration massive et impitoyable qui s’appuie d’abord sur des moyens déguisés permettant le déploiement de leur sphère d’influence basée sur l’infiltration…plutôt que l’invasion, utilisant la subversion…plutôt que les élections, et de l’intimidation…au lieu du libre-arbitre. C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable. Elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de rnseignements…économiques…scientifiq… …et politiques. Leurs planifications sont occultées, et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence ou non relayées par la presse. Leurs détracteurs sont réduits au silence et leur avis non sollicité. Aucune dépense n’est remise en question, aucun secret n’est révélé. C’est pourquoi un législateur athénien Solon décréta comme crime tout citoyen se désintéressant du débat. Je sollicite votre aide dans l’immense tâche qui est d’informer et d’alerter le peuple américain. Avec la certitude qu’avec votre aide l’homme deviendra ce pourquoi il est né : LIBRE ET INDEPENDANT. »

    Et encore, Dwight Eisenhower avait déclaré lors de son départ du pouvoir en 1961 …

    « Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble. »

    A chacun d’en tirer ses conclusions …

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