no comment ..

Le centre Tjibaou va être transféré sous peu à la NC. Or cette structure coute 1 milliards par an dont l’Etat, dans sa grande bonté, continue d’assumer 50% du financement.

Parallèlement à cela, la réforme sur les minima sociaux, nécessaire il est vrai, mais non réfléchi par les élus locaux sur le financement à moyen terme (http://larje.univ-nc.nc/index.php?option=com_content&view=article&id=257%3Ale-minimum-vieillesse-et-le-complement-retraite-sans-financement&catid=19&Itemid=19) dans l’unique but de séduire l’électorat, si on en juge par l’instrumentalisation de leur publicité qui fait la une de l’actu locale.

En cette période d’avant-fêtes de fin d’années, les calédoniens pensaient voir des actions concrètes sur les prix : il n’en est rien, si ce n’est une réforme fiscale qui fait polémique et dont au final, le consommateur sera le seul perdant puisque cette réforme vise plutôt à augmenter les taxes pour le territoire.

Toutes ces actions ont toute un point commun, aucune vision à moyen terme de tendre vers un auto-financement qui se traduira pour les années à venir par une augmentation des prélèvements obligatoires (impôts et taxes) qui sera amplifiée si la ligne politique actuelle menée au niveau territorial et provincial persiste dans la volonté de vouloir contrôler certains secteurs de l’économie, faisant fuir les investisseurs potentiels.
Finalement, comme le conclut M Chauchat « On continue de raser gratis et de vendre du rêve ; advienne que pourra.

M. Chauchat commencerait-il à se poser des questions sur l’avenir du pays ?
Si nos élus fréquentaient plus souvent les lieux publics (supermarchés, commerces, etc.) et les réseaux sociaux, ils sauraient que les calédoniens peuvent être des forces de propositions plus élaborées que leurs pansements sur une jambe de bois vermoulue, ignorant les besoins et les attentes actuelles des calédoniens.
Cette conception de la politique menée par le pacs contre-nature ne peut se résumer qu’en une formule: un amateurisme de la politique de bistrot faute de vision à moyen terme.

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2 commentaires

  1. En parlant de gabegie, l’arene du sud à Païta va couter beaucoup plus cher au contribuables que le CCT qui draine tout de même 100 000 visiteurs payants par an. D’ici peu de temps, l’elephant blanc de Harold va finir en fiasco financier.

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