Nouveau Code du travail. PS et MEDEF veulent notre peau

« C’est une véritable révolution ». C’est par ces mots que Manuel Valls a annoncé, ce mercredi, la « refonte » du droit du travail qui devrait se terminer en 2018. Plus qu’une refonte, il s’agit même de le réécrire dans son intégralité autour de trois axes : « simplifier, négocier, sécuriser ». Derrière ces effets d’annonce, quid de leur « révolution » ?

Damien Bernard

Les élections présidentielles approchent, le MEDEF s’impatiente. Les quatre années d’attaques socialistes marquées du sceau du « dialogue social » et du pacte de responsabilité ont permis jusqu’ici de faire patienter un patronat resté sur sa faim sous l’hyper-présidence Sarkozy. Mais ces avancées restent partielles pour Gattaz qui ne rêve que d’une chose : la fin du « CDI » tel qu’il existe actuellement. Avec une nouvelle « architecture »