Le Grand Esprit et le faux monde du Grand Architecte

Il était une fois, le Grand Esprit sans forme, qui était seul, entouré de néant. Hors du temps et de l’espace.

Ne souhaitant pas rester seul mais n’ayant rien d’autre que Lui-même pour créer un compagnon, il s’allongeât Lui-même, s’étendit Lui-même, telle une goutte d’eau s’étirant sans se couper. D’un point, il devint un trait. Un Rayon. Une extension identique et unie dotée de tous ses attributs.

Et pour la première fois, il put se contempler et “Il” s’aimait tellement “l’un l’autre” que cela créa une création conjointe et Unifiée qui était aussi pur Esprit, faite de lumière éternelle, sans forme, mais en mouvement.

On les appelait, le Père et le Fils, mais en réalité, ils ne faisaient qu’UN et ne possédaient pas d’attributs dualis

Le Grand Esprit et le faux monde du Grand Architecte

Il était une fois, le Grand Esprit sans forme, qui était seul, entouré de néant. Hors du temps et de l’espace.

Ne souhaitant pas rester seul mais n’ayant rien d’autre que Lui-même pour créer un compagnon, il s’allongeât Lui-même, s’étendit Lui-même, telle une goutte d’eau s’étirant sans se couper. D’un point, il devint un trait. Un Rayon. Une extension identique et unie dotée de tous ses attributs.

Et pour la première fois, il put se contempler et “Il” s’aimait tellement “l’un l’autre” que cela créa une création conjointe et Unifiée qui était aussi pur Esprit, faite de lumière éternelle, sans forme, mais en mouvement.

On les appelait, le Père et le Fils, mais en réalité, ils ne faisaient qu’UN et ne possédaient pas d’attributs dualis