Lettre d’un Calédonien : chronique d’une récupération politique

C’est avec le cœur serré et la sensation d’étouffer que je vous écris cette lettre, tant la pression atmosphérique du microcosme Nouméen se fait plus lourde chaque jour. Ce ciel radieux des temps cléments, j’en ai la forte impression – confirmée par un rapide coup d’œil sur le site de la météo – s’assombrit de plus en plus vers l’orageux à l’approche de samedi. Comme un changement de climat…
Quand les temps changent, on a toujours l’impression que les choses évoluent, qu’elles vont de l’avant pour le meilleur et pour le pire. Présentement, j’ai comme une impression de déjà vu, de déjà vécu, d’un retour en arrière…